Je ne ferais pas de nudité dans les films. Pour moi, personnellement... Jouer avec mes vêtements est une performance ; Jouer sans mes vêtements est un documentaire.
- Qu'elle heure il est s'il vous plaît monsieur ? - Disons qu'il est l'heure que tu ôtes tes vêtements. - Vous vous gourez espèce de pourriture, c'est l'heure du jugement qui vient de sonner. Dans les 30 secondes qui suivent [...] â–º Lire la suite
Il n'y a que les femmes qui sachent bien ce qu'un homme vaut dans leur âme !
Il se passera du temps encore avant que la justice des hommes ait fait sa jonction avec la justice.
Le bon écrivain est un homme qui met toute sa vie à rédiger en bonne et due forme son testament.
Je t'aime éperdument, et je te le dis, et je te le répète, et mes paroles te l'expriment, et mes baisers te le prouvent, et quand j'ai fini... je recommence. Je voudrais recommencer ainsi pendant l'éternité, et chaque soir, je [...] â–º Lire la suite
Regarde la lumière et admire sa beauté. Ferme l'oeil et observe, ce que tu as vu n'est plus et ce que tu verras n'est pas encore.
La liberté consiste moins à faire sa volonté qu'à ne pas être soumis à celle d'autrui.
Le pauvre homme n'a que deux amis : sa pomme de terre et son cochon.
Je suis d'accord avec la préoccupation de George Washington à propos des fêtes : elles deviennent une fin en soi, plutôt que de s'engager à aider les gens à améliorer leur vie.
Quand mon verre est vide, je le plains ; quand mon verre est plein, je le vide.
Je crois qu'il faut prendre des risques et vivre sa vie. Parfois, les portes s'ouvrent et d'autres se ferment et vous devez déterminer celle que vous allez prendre. Je suis toujours pour la difficile.
Pays de mes jeunes annéesLà où mon père est enterré.
Les héros ont notre langage, nos faiblesses, nos forces. Leur univers n'est ni plus beau ni plus édifiant que le nôtre. Mais eux, du moins, courent jusqu'au bout de leur destin.
Mon Dieu, mon Dieu, délivrez-nous de toutes les religions !
Au dernier homme avant de mourir je dirai : « j'ai aimé merveilleusement l'amour, l'amour merveilleux, le merveilleux amour ; j'ai du ramasser plein d'éclats de miroir, je meurs meurtrie, si tu te souviens de moi, garde mon silence pour toi... ».
C'est par sa mort parfois qu'un homme montre qu'il était digne de vivre.
Que j'aime ces peuples jeunes et noirs qui n'ont jamais eu l'indécence ni l'indiscrétion de nous envoyer des religieux nègres ou chinois pour nous convertir à leur dieux.
Pour nous, celui qui adore les nègres est aussi « malade » que celui qui les exècre. Inversement, le Noir qui veut blanchir sa race est aussi malheureux que celui qui prêche la haine du blanc.
Dans le monde d'aujourd'hui, ce n'est pas le corps des hommes mais leur esprit qui est l'enjeu de la lutte politique.
La principale chose que je dois faire est de créer, espérons-le, des objets d'une beauté exquise et désirable pour mon client.
Si les Anglais peuvent survivre à leur cuisine, ils peuvent survivre à tout.
Le vulgaire imbécile est toujours avide de grands événements, quels qu'ils puissent être, sans prévoir s'ils lui seront utiles ou préjudiciables : il n'est ému que par sa propre curiosité.
Que pourrais-je répondre à cette âme pieuse, voyant tomber des pleurs de sa paupière creuse ?
Composés de mauvaises et de bonnes qualités, les hommes portent toujours dans leur fond les semences du bien et du mal.
Si l'on vient te dire que quelqu'un a mal parlé de toi réponds : "Il faut qu'il ignore tous mes autres défauts, pour ne parler que de ceux qui lui sont connus."
Et ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Allah; [Allah] leur a fait alors oublier leur propres personnes; ceux-là sont les pervers.
En amour, ce qu'on aime c'est sa propre image flatteuse que l'autre vous renvoie de vous-même.
J'ai dans ma vie fait des rêves qui sont restés à jamais gravés en moi et ont modifié ma façon de voir. Ils ont envahi tout mon être, comme une goutte de vin dans de l'eau, et altéré la couleur de mes pensées.
T'aimer sur les bords du lac. Ton coeur sur mon corps qui respire. Pourvu que les hommes nous regardent. Amoureux de l'ombre et du pire.
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur le travail d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois faire tout ce qui est en mon pouvoir pour donner dans la même mesure que ce que j'ai reçu et que je reçois encore.