Le devoir est la nécessité d'accomplir une action par respect pour la loi.
Une action n'est bonne que si le principe auquel elle se soumet peut être érigé en loi universelle.
Le juge doit faire un syllogisme parfait. La majeure doit être la loi générale ; la mineure l'action conforme ou non à la loi; la conséquence la liberté ou la peine.
Mieux vaut subir la moitié des maux auxquels on s'attend que de rester dans l'apathie par crainte de ce qui pourrait advenir.
La démocratie, ce n'est pas la loi de la majorité, mais la protection de la minorité.
Je suis loin d'être malheureux, mais plutôt satisfait de vivre ma vie sans appartenir à aucune croyance, sans avoir la crainte de l'idée qu'il puisse exister quelque chose la haut.
Suite à des hivers d'étude des rues j'ai conclu que le crime ne paie pas, le taf non plus !
Il faut apprendre le respect de soi. Cela aussi s'apprend et porte un nom : acceptation.
Dans chaque crime commis pour la possession d'un objet, la nature de l'objet devrait nous fournir une idée, aussi pâle fût-elle, de la nature de l'assassin.
L'écologie est aussi et surtout un problème culturel. Le respect de l'environnement passe par un grand nombre de changements comportementaux.
Bien sûr, la loi est différente pour le riche et pour le pauvre. Sinon qui se lancerait dans les affaires ?
C'est avec les pierres de la Loi qu'on a bâti les prisons et avec les briques de le religion, les bordels.
La crainte suit le crime, et c'est son châtiment.
Lorsqu'on n'est pas conduit par l'intérêt ou par l'amour, il est difficile de ne pas l'être par l'orgueil. Croit-on avoir vaincu l'orgueil, il suit notre humilité et l'encourage à voix basse.
Le monde n'est pas racontable d'un discours unique : l'universel n'en est pas la loi ; l'harmonie n'en est pas la règle.
Ce sont les Druides, en effet, qui tranchent presque tous les conflits entre états ou entre particuliers et, si quelque crime a été commis, s'il y a eu meurtre, si un différend s'est élevé à propos d'héritage ou de délimitation, ce sont eux qui jugent, qui fixent les satisfactions à recevoir et à donner.
La crainte et l'espérance se partagent la vie ; le plaisir et la douleur n'occupent que des moments.
Chacun a vécu des moments difficiles et va continuer à en vivre. La réponse, c'est la levée progressive dans le respect des gestes barrières et des mesures de distanciation physique. Dans cette nouvelle étape, il faut donner des signes et des espaces de liberté.
Un crime peut être une oeuvre d'art, et un détective un artiste.
L'honneur défend des actes que la loi tolère.
Ce qui caractérise notre époque, c'est la crainte d'avoir l'air bête en décernant une louange, et la certitude d'avoir l'air intelligent en décernant un blâme.
J'ai toujours voulu avoir un bureau en acajou, mais le crime et le bureau ne s'entendent pas.
La cohésion sociale est due en grande partie à la nécessité pour une société de se défendre contre d'autres.
C'est la raison qui persuade les vertus, comme la foi établit la religion, et la loi le devoir.
Les grands écrivains n'ont jamais été faits pour subir la loi des grammairiens, mais pour imposer la leur.
Il faut douter même de la nécessité de douter de tout.
Prends la parole dans deux circonstances ; ou quand il s'agit de choses que tu sais parfaitement, ou quand la nécessité l'exige.
Ce qui m'oblige d'écrire, j'imagine, est la crainte de devenir fou.
La force se fait sa propre loi et le pouvoir ne souffre aucun partage.
Il n'y a pas que brûler des livres qui m'inquiète. Il y a aussi ceux qui ne seront jamais écrits, du fait de la crainte de la censure.
Il ne faut pas espérer que les peuples arrivent jamais à perdre le respect et l'amour qu'ils ressentent pour ceux qui leur font du mal.