Une vision sans action est un rêve. Une action sans vision est un cauchemar.
La musique est une révélation plus haute que toute sagesse et toute philosophie.
La politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! La tête finit par vous tourner à un tel rythme sous le matraquage des éditeurs, diffuseurs, présentateurs, que la force centrifuge fait s'envoler toute pensée inutile, donc toute perte de temps !
La personne qui achète un billet de loterie le lundi en vue d'un tirage le vendredi a deux fois plus de «chances» de mourir avant le tirage que de gagner le gros lot.
Il n'entend pas ce qu'on lui dit, à force d'écouter ce qu'il va dire.
Ce n'est pas parce que je rêve de Dieu qu'il est, c'est parce qu'il est que je rêve de lui.
On n'accepte en réalité la vieillesse et la mort qu'à l'heure où elles arrivent.
La personnalité, l'individualité, c'est la vision particulière que chaque homme a de Dieu.
La révélation est au genre humain ce que l'éducation est à l'individu.
Dieu est si bon qu'il affaiblit notre vue au fur et à mesure que se creusent nos rides.
Une mauvaise action court plus vite que le vent.
En politique, le mensonge d'hier n'est attaqué que pour flatter celui d'aujourd'hui.
La comédie, c'est le sentiment d'être dedans et dehors ; c'est notre fascination pour la mécanique mystérieuse de la scène, bien réelle devant nous, mais aussi fictive ; très intense mais aussi destinée à s'évanouir après la représentation.
N'oublions pas : nous sommes une Église en pèlerinage, sujette à l'incompréhension, à la persécution, mais une Église qui marche sereine, parce qu'elle porte la force de l'amour.
Rien n'était, rien ne sera, tout a réalité et présence.
J'ai le rêve qu'un jour mes quatre enfants vivront dans une nation où ils ne seront pas jugés pour la couleur de leur peau, mais pour leur caractère.
La force de frappe coûte moins cher que les produits de beauté.
On meurt seul. On vit seul. On rêve à une vie partagée. Le rêve est bon à cela. Lui seul.
La politique, c'est cela : avoir une vision et agir pour qu'elle se réalise.
Je crois que l'homme souffre d'une effroyable ignorance de sa propre nature. Je produis mon propre point de vue dans la conviction que cela peut être quelque chose comme la vérité.
Nous créons notre propre réalité par la manière dont nous choisissons de percevoir le monde extérieur.
La photographie a ouvert des horizons illimités à la pathologie du progrès, puisqu'elle nous a incités à déléguer à la multitude de nos machines de vision le pouvoir exorbitant de regarder le monde, de le représenter, de le contrôler.
Il faut toujours que ce qui est grand soit attaqué par les petits esprits.
Le bourgeois n'a d'autre rêve que de posséder alors que l'artiste n'a d'autre possession que ses rêves.
Il ne se passe pas une journée sans que je rêve de retourner à Cuba. Je suis fier de mes racines.
Depuis deux mille ans n'a point été vue une si fière ni si cruelle bataille.
C'est un rêve de remporter un titre avec l'équipe de France.
A force de sacrifier l'essentiel à l'urgence, on finit par oublier l'urgence de l'essentiel.
Seuls les conservateurs ne rêvent pas. Nous, pour changer le monde, nous avons besoin du rêve pour lutter, ensemble. Tous ensemble.
Les dictateurs font de la force le seul instrument de la grandeur.
Nous sommes tous à la recherche d'une frontière, une ligne claire entre le rêve et la réalité.