Je pars, je pars. Mer sans ailleurs, Ô recreux sans départ,Je vous dis que je pars.
Des opinions, oui ; des convictions, non. Tel est le point de départ de la fierté intellectuelle.
Je dis des choses tellement intelligentes que, le plus souvent, je comprends pas ce que je dis.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] â–º Lire la suite
Non mais dis donc ! Vous me demandez des explications, j'vous les donne ! Un peu de tolérance chrétienne merde ! Enfin !
Nous danserons toute la vie l'un contre l'autre. Peau contre peau. Sel mélangé. Rigole entre tes seins, entre tes fesses. Musique lointaine. Blues dans la nuit. Donne envie. Tes seins dans mes mains.
Remède contre le mal de mer : asseyez-vous sous un arbre.
Le silence, c'est la mort, et toi, si tu te tais, tu meurs et si tu parles, tu meurs. Alors dis et meurs !
Je réfléchis également aux surnoms pittoresques des pêcheurs de Port Lligat : le marquis, le ministre, l'Africain, il y a même trois Jésus-Christ. Je suis persuadé qu'il est peu d'endroits au monde -et aussi petits- où se rencontrent trois Jésus-Christ !
La vérité est sacrée ; et si tu dis la vérité trop souvent, personne ne la croira.
Tu dis que tu aimes les fleurs et tu leur coupes la queue, tu dis que tu aimes les chiens et tu leur mets une laisse, tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage, tu dis que tu m'aimes alors moi j'ai peur.
Il ne doit pas y avoir de départ en vacances. Il y aura des contrôles et des sanctions. La règle est là pour nous protéger tous ensemble.
Les filles, l'homme parfait n'existe pas, je vous le dis tout de suite, c'est fini, il est mort ! Alors, j'ai décidé de monter une brigade. Ouais ! Parce qu'il y a plus que des bâtards. C'est la Brigade Anti Bâtards ! Je déclare la guerre aux hommes sales et aux portefeuilles secs !
C'est un grand agrément que la diversité. Nous sommes bien comme nous sommes : Donnez le même esprit aux hommes, Vous ôtez tout le sel de la société.
Je dis de temps en temps que le vote est précieux. C'est presque sacré. C'est l'outil ou l'instrument non violent le plus puissant dont nous disposons dans une société démocratique. Et nous devons l'utiliser.
Le poète est passé : le ruisseau qui hésite, devient fleuve royal ; il n'a plus de repos ni de limites : il ressemble au cheval.
Un tronc qui reste dix ans dans le fleuve ne devient pas crocodile.
L'imbécile heureux, voilà mon emploi. Que je m'évade de temps en temps je ne dis pas non mais ce sera toujours pour y revenir.
Ce qui les inquiète toutes - à leur propre sujet - c'est la facilité avec laquelle je me console du départ de la précédente.
Le soupir annonce la tempête comme un vol précipité d'oiseau.
- J'ai une grande nouvelle pour toi, Spike, si nous ne trouvons pas ce que nous cherchons, ce sera l'Apocalypse ! - C'est vrai ? Tu dis ça pour me faire plaisir !
Vivre sans but, c'est naviguer sans boussole.
On dit toujours qu'on peut pas être et avoir été. Eh ben, j'en connais un, dis donc, il a été con et il l'est encore !
Attention aux roches, et surtout, attention aux mirages ! Le Yang-tsé-Kiang n'est pas un fleuve, c'est une avenue. Une avenue de 5000 km qui dégringole du Tibet pour finir dans la mer Jaune, avec des jonques et puis des sampans de [...] â–º Lire la suite
Quand une oeuvre réclame beaucoup de force et de labeur pour la réaliser, c'est que l'idée de départ est grande.
La mer joint les régions qu'elle sépare.
Mes enfants aiment ma mère et je dis à mes enfants que ce n'est pas la même femme avec laquelle j'ai grandi. Dorénavant, c'est une vieille femme qui essaie d'entrer au paradis.
Je suis en partance, comme Colomb, pour l'exploration de la Mer ténébreuse, avec la certitude de l'existence d'un monde à découvrir et la crainte de révolter, à moitié chemin, cinquante passions imbéciles.
Que peut le temps contre un homme nu qui médite seul, la nuit, face à la mer ?
Ce qui m'intéresse dans Brice, ce n'est pas « Je t'ai cassé » ou « Salut, ça farte ? » que la presse a retenus, c'est ce personnage en attente sur sa planche sur une mer d'huile qui dit : « Le surf, c'est pas un sport, c'est un rêve. »
Par la grâce de l'hypertexte et des échanges sur Facebook, Twitter, Pinterest, l'effet "marabout-bout de ficelle-selle de cheval" joue à plein : le numérique constitue une matrice de découvertes inopinées et fortuites qui reprèsente le sel même de la culture. Internet provoque un effet boule de neige sur l'appétence de culture.