Lorsque les femmes prospèrent, toutes les sociétés en bénéficient, et les générations futures ont un meilleur départ dans la vie.
Etre seul sans solitude. Devenir à la fois l'île et le bateau qui rêve d'île. Tenir l'espace sans bouger, arrêter le temps sans cesse d'avancer. Heureux, désespéré, heureux, brûler, geler. Garder l'enfance. Lire.
La vie c'est du vent Qui nous souffle les rêves d'enfant.
Les attentats contre la personne sont une autre sorte de délits que les attentats contre les biens. Les premiers doivent être incontestablement punis de peines corporelles : ni les grands ni les riches ne doivent pouvoir expier à prix d'argent [...] ► Lire la suite
Le silence est le pire ennemi des couples.
Cela me préoccupe davantage d'être une bonne personne plutôt que d'être le meilleur joueur du monde.
Toi tu ne bois pas. Tu ne te drogues pas. Parce que tu aimes le pouvoir que ça te donne. D'être sobre. Au milieu de tous ces gens qui sont complètement paumés. Mais tu comprends pas. Que ça fait de [...] ► Lire la suite
Au départ il ne s'agit pas de comprendre mais bien d'aimer.
La vie est d'une incroyable richesse, et si nous n'y trouvons rien il ne faut pas en accuser la vie, mais nous en accuser nous-mêmes.
En dehors du chien, le livre est le meilleur ami de l'homme. En dedans, il fait trop noir pour y lire.
Pour un coeur blessé il n'y a pas de meilleur remède que la véritable amitié.
Quelle disproportion entre la valeur réelle d'une actrice et sa gloire, entre sa besogne et le bruit qu'elle fait, et comme il est juste qu'il ne reste rien d'elle après sa mort !
Si j'avais des enfants, je n'aurais pas une vie géniale.
La valeur de la vie ne peut se mesurer que par le nombre de fois où l'on a éprouvé une passion ou une émotion profonde.
La vie n'est bonne qu'à étudier et à enseigner les mathématiques.
Les américains ont une maladie grave - pire que le SIDA : Le complexe du gagnant.
Les hommes vivent les uns à côté des autres comme des boeufs ; c'est tout juste s'ils parviennent, de temps en temps, à partager une bouteille d'alcool.
Les premières étreintes sont toujours un peu ratées. On se jette l'un sur l'autre, à l'aveuglette ; poussé par trop de hâte on ne prend pas le temps de faire connaissance avec une peau, une odeur, un sexe étrangers.
Je n'ai jamais volé que mes instants de chance, Je n'ai jamais tué que le temps qui passait.
Ce qui est le meilleur dans le nouveau est ce qui répond à un désir ancien.
Je suis reconnu pour être l'un des plus travailleurs et peut-être le suis-je, si réfléchir équivaux à travailler, ce pour quoi j'ai dévoué la plupart de mes heures de veille. Mais si travailler est interprété comme une performance définie dans [...] ► Lire la suite
Dieu a sagement agi en plaçant la naissance avant la mort ; sans cela, que saurait-on de la vie ?
Sucez la moelle de la vie mais n'avalez pas l'os.
Les dissidents, par exemple les mecs qui sont dans le barebacking, qui disent nous on veut toujours être subversifs, on ne se réclame pas de Mylène Farmer mais de Jean Genet (...), ces gens-là ils se font matraquer par Act-Up [...] ► Lire la suite
Lorsque j'étais petite, la vie était agréable. Il y avait beaucoup de moments agréables. Les vacances, les jours de repos, les jeux. Je ne sais pourquoi, en grandissant, je me suis mise à attendre des choses.
On pourrait croire que la première censure à laquelle nous sommes confrontés dans notre vie concerne le sexe. Faux. Elle concerne la condition animale. Les enfants n'ont pas le droit de voir ni de savoir ce qui se passe dans [...] ► Lire la suite
Un poète mort n'écrit plus. D'où l'importance de rester vivant.
Bien que cet endroit dégageât un subtil parfum de vulgarité, on veillait à en exclure rigoureusement le comble du mauvais goût : la mort et l'échec.
Je suis bien là, et je t'aime. Je t'ai toujours aimée et je t'aimerai toujours. J'ai pensé à toi, j'ai imaginé tes traits durant chaque seconde de mon absence. Quand je t'ai dit que je ne voulais plus de toi, c'était le pire des blasphèmes.
Gardons-nous, pourtant, de trop céder à la tentation de la généralisation. Dans la pire des époques, sous la condition la plus vile, la femme a vu chaque année naître le printemps.
La vie n'est ni longue ni courte ; elle a des longueurs.