Désistement : "Si tu me donnes un portefeuille, je te prête mes électeurs".
Tant qu'il reste un homme en prison, je ne suis pas libre.
Les virgules, les points, les points-virgules, j'y comprends rien mais je m'en fous, à la télé y a pas de virgules !
Je vis dans un espace maximum alors qu'en ville on se bat pour un mètre carré qui définit l'espace.
Je dis des choses tellement intelligentes que, le plus souvent, je comprends pas ce que je dis.
Je n'ai toujours pas grandi. Ca doit être quelque chose de rare d'être avec un homme comme Serge, qui vous laisse grandir, sans beaucoup d'intérêt mais sans jamais vous écraser non plus, et je pense qu'il m'aime et je l'aime. [...] ► Lire la suite
Deux beaux yeux sont l'empire pour qui je soupire.
J'ai plusieurs vies. Dans la meilleure,Comète entre les crocs, je suis serpent.Et dans les autres, suivant l'heure.Fétiche en or, dieu qui se pend.
Je n'ai pas changé la Constitution ; le principe d'égalité était là depuis le début.
Je me méfie d'une certaine nature humaine. Plus que tout, je crains la trahison.
Si les gens vont me détester, je veux qu'ils me détestent pour les bonnes raisons.
Montre-moi où un homme dépense son temps et son argent, et je te montrerai son dieu.
J'ai toujours eu confiance. Avant que je sois célèbre, cette confiance m'a causé des ennuis. Après que je sois devenu célèbre, ça m'a causé plus de problèmes.
Le blond, il a pas lui, la feuille de salade coincée entre les dents. Non, il a un système autorotatif ou je sais pas quoi ce qu'il a dans la bouche.
Je compare souvent le métier d'actrice aux soldes : dès qu'il y a un bon scénario, tout le monde se jette dessus. Et on est nombreuses !
Je suis fou, et je ne prétends pas être autre chose.
Comme tu me feras, je te ferai, dit la chèvre au chevreau.
Au milieu du voyage de notre vie, je revins à moi dans un bois sombre où le droit chemin était perdu.
Je ne pense pas qu'une analyse puisse m'aider, il me faudrait une lobotomie.
Je suis tellement nerveux. J'ai toujours été nerveux, depuis que j'étais gamin.
Je n'étais qu'une petite fille avec un grand rêve, un rappel que vous ne devez jamais abandonner. Tellement de personnes m'ont dit que je n'y arriverai jamais mais je l'ai fait et vous le pouvez aussi.
On dit, et je le crois volontiers, qu'il est difficile de se connaître soi-même. Mais il n'est pas non plus aisé de se peindre soi-même
Je prends beaucoup plus de plaisir à m'instruire moi-même que non pas à mettre par écrit le peu que je sais.
Il y a trois opinions dont je tiendra le plus grand compte : la vôtre, la mienne... et la bonne.
Je ne crois pas en Dieu mais je meurs comme si je croyais en lui. L'intelligence a sa logique, et l'âme, ce je ne sais quoi qui dépasse ma compréhension.
J'aime... à ce nom fatal, je tremble, je frissonne.
Mon attitude est que si vous me poussez vers quelque chose que vous pensez être une faiblesse, alors je transformerai cette faiblesse perçue en une force.
J'ai placé mon étoile si haut que je serais constamment en mouvement vers elle.
J'refuse d'être traité comme une merde pour un salaire de merde, j'refuse de perdre mon amour sous prétexte que c'est la vie, qu'on peut rien y faire, j'refuse de croire que ma passion doit forcément rester un loisir et que je peux pas en vivre. La vie c'est ça et ça, pas ça ou ça.
Je suis parfaitement consciens de vivre des choses incroyables. Je ne voudrais surtout pas que les gens pensent que je suis déjà blasé.
C'est incroyable, je peux aujourd'hui faire l'amour pendant des heures. Je suis capable de me contrôler et je ne pense plus qu'à une chose : satisfaire Trudie, ma femme.
Avant d'être noir, je suis un être humain et un comédien. Qu'on soit noir, blanc, rouge, jaune ou vert, l'important c'est de réussir.
Ben moi je vais demander a St Etienne de ne plus joué en vert, pour qu'on ne puisse pas les confondre avec la pelouse.
Tu ne penses pas qu'une personne peut devenir meilleure ? Je suis pas fière de ce que j'étais mais tu ne peux pas seulement voir qui je suis maintenant ?
Je préfère exagérer la banalité plutôt que de m'inventer une originalité.
Je pensais que le cyber-espace ne serait là que dans cinquante ans. Mais ce qui était pour dans cinquante ans était déjà là... je n'en avais simplement pas conscience.
Un rat blanc à son congénère : J'ai tellement bien dressé mon psychologue que, chaque fois que je sonne, il m'apporte quelque chose à manger.
Je n'aime pas les spécialistes. Pour moi, se spécialiser, c'est rétrécir d'autant son univers.
Je ne suis pas assez jeune pour tout connaître.
Je ne sais pas ce qui me couvre le moins : les vêtements d'hôpitaux ou ma compagnie d'assurance.
J'aime l'inconnu. Je pense que c'est parce que ça fait peur, et embrasser la peur est le meilleur sentiment.
Si tu respires, c'est parce que je te donne de l'air.
Je suis un solitaire, c'est ma nature, j'ai toujours été comme ça.
Je n'en suis pas moins arrivé à l'âge où la vie, pour chaque homme, est une défaite acceptée. Dire que mes jours sont comptés ne signifie rien ; il en fut toujours ainsi ; il en est ainsi pour nous tous.
Je ne céderai jamais à la vieillesse avant de devenir vieille. Et je ne suis pas encore vieille !
Je ne crois pas aux fins heureuses, mais je crois aux voyages heureux, car finalement, tu meurs à un très jeune âge, ou tu vis assez longtemps pour voir mourir tes amis.
Je vis au présent. Je passe à autre chose. Je ne pense pas à ce qui s'est passé hier. Si je pense trop, ça me dérange.
Mon père ? Je ne l'ai jamais connu. Jamais vu une photo de lui.
Je suis la blonde, l'autre femme, la maîtresse, le cliché des années 50.
Je suis Charlie Hebdo depuis plusieurs années. C'est un journal certes irrévérencieux, mais qui fait du bien à la démocratie et qui véhicule des valeurs tellement saines.