On dit, et je le crois volontiers, qu'il est difficile de se connaître soi-même. Mais il n'est pas non plus aisé de se peindre soi-même
Je crois en la transparence.
Il n'est pas de lieu, de condition ou de situation incompatible avec ta quête ; l'esprit peut abolir bien des distances, surmonter maint obstacle !
Je crois d'un bon citoyen de préférer les paroles qui sauvent aux paroles qui plaisent.
Je pense que parfois la différence entre gagner et perdre, succès et échec, c'est cette ligne grise entre la volonté, la passion et la confiance en soi qui dit : « Je vais le faire ».
L'art de plaire consiste simplement en deux choses : ne point parler de soi aux autres et leur parler toujours d'eux-mêmes.
Si l'image que l'on se fait de soi contient des éléments qui ne cadrent pas avec la réalité, il vaut mieux s'en débarrasser, aussi difficile que cela puisse être.
J'étais aussi mort avant de naître que je le serai après avoir vécu. J'ai donc de l'abolition de la personnalité une interminable habitude.
Le difficile est de repousser ce qui vous empêche d'être vous-même - sans repousser en même temps ce qui vous contraint à l'être.
Ne pas exploiter mon talent je crois que ça me fait encore plus peur.
Je crois que parfois j'intimide les gens. On m'a dit ça. Mais je sens que je suis la personne la moins intimidante possible.
Parfois c'est difficile à accepter, à reconnaître ses propres erreurs, mais il faut le faire. J'étais coupable d'excès de confiance et d'arrogance, et j'ai été puni pour cela.
C'est souvent plus difficile de renoncer à ce qui blesse qu'à ce qui rend heureux
Il est facile de recruter mille soldats, mais il est difficile de trouver un général.
Je crois au salut de l'humanité, à l'avenir du cyanure...
Je ne crois pas qu'il y aura de sursaut. Une civilisation, elle a sa logique de développement. Elle grandit puis elle meurt. Vous n'arrêtez pas la mort d'une civilisation.
Je crois qu'on peut vivre plusieurs vies grâce à son style personnel. Chaque jour est une occasion de se réinventer.
L'apocalypse est au commencement de soi puisque la fin précède toute naissance.
À long terme, on ne progresse qu'à condition d'avoir autour de soi des gens d'exception.
Ce qu'il y a de difficile dans la charité, c'est qu'il faut continuer.
Les grandes oeuvres sont toutes des vengeances, les chefs-d'oeuvre sont tous des revanches. Je crois que c'est la loi de fer des écrivains : ils ne réussissent leurs livres que dans la mesure où ils ont raté leur vie.
La joie, c'est en soi qu'on la trouve, pas ailleurs.
La tâche d'acquérir et de détruire est plus difficile que celle de préserver.
Il est difficile de comprendre et d'aimer ce qui est spontané et franciscain. Comprendre ce qui est difficile n'est pas un avantage, mais aimer ce qui est facile à aimer est un grand progrès dans l'échelle humaine.
Toutes nos phrases sont dictées par les nécessités et les illusions de notre situation concrète.
Je trouve incroyable de ne pas tenir l'archive de son existence, tant on risque de l'abandonner au vice de l'oubli.
Je crois à l'unité, à la persistance, à la logique, à l'adhésion d'hier avec demain.
Je ne crois pas avoir raté une seule occasion d'être triste.
Pour y arriver, il ne faut surtout pas se dire qu'on a déjà fait ça et ça. Non, je crois qu'on a jamais rien fait. Et c'est cela qui pousse à aller plus loin.
Je crois que sont gravés dans le Coran et dans d'autres expressions de la vision islamique, de vastes entrepôts de la divine vérité dont moi et d'autres occidentaux avons encore beaucoup à apprendre, et l'Islam est certainement un puissant candidat dans l'apport de la structure fondamentale de la religion du futur.
Le mariage vous donne un entourage, il vous met dans une situation que vous croyez "normale", et qui ne l'est pas toujours.