Tu crois qu'ils vont faire du mal à mon nounours ?
- Tu n'oseras pas. Tu ferais pas de mal à une mouche, et encore moins à moi je suis ta petite soeur. - Ça c'est du passé, aujourd'hui t'es qu'une pétasse qui a brisé mon coeur, et qui a bousillé la robe de marié de ma mère.
Il n'y a pas un crime, il n'y a pas une escroquerie, il n'y a pas une ruse, il n'y a pas un vice qui ne vive dans le secret.
J'ai toujours cru que mon silence sur plusieurs sujets constituerait un avantage à long terme.
Service militaire - Période pendant laquelle on mange mal mais qui nourrit la conversation pour la vie.
La recherche de la vérité est l'aventure propre de l'involontaire.
C'est drôle mais voilà, toi mon journal es mon seul ami, le seul qui depuis des années supporte mes plaintes et mes complaintes. Tout le monde dit que je suis gentille, brave, c'est pas vrai. J'ai passé ma vie à faire des choses uniquement pour qu'on m'aime.
D'habits d'autrui mal on s'honore.
Il n'est de bons moralistes que ceux qui ne s'occupent que de la morale d'autrui.
Cette nuit un cauchemar m'a réveillé donc j'estompais mes émotions. J'essayais de garder la tête froide et mes yeux pleuraient des flocons. Putain d'silence qui fait plus mal que tous mes amis s'livraient.
Il n'y a rien comme d'être mal portant pour apprécier la vie ! Il faut souffrir pour comprendre ; et comprendre, n'est-ce pas la plus grande richesse ?
J'ai commencé à voir ce que les gens étaient capables de faire. Quiconque a traversé ces années sans comprendre que l'homme produit le mal comme une abeille produit du miel, a dû être aveugle ou avoir tort dans sa tête.
C'est embêtant je déteste la violence je préfère la romance, mais si tu joues trop l'arrogant, j'suis obligé de te rentrer dedans. Même si ça m'fait mal au coeur je te mets des droites avec la main qu'écrit mes textes.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite
J'avais tout bêtement du chagrin et mon orgueil s'en emparait, puisque l'orgueil s'empare chez moi de la moindre contrariété pour en faire une flèche.
Il y a toujours quelque chose d'agréable dans son propre dénigrement.
De mon temps, les rues menaient au marécage.Le langage me dénonçait au bourreau.Je n'avais que peu de pouvoir. Mais celui des maîtresEtait sans moi plus assuré, du moins je l'espérais.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Nous pouvons pénétrer l'esprit des autres par analogie avec ce qu'on sait de notre propre esprit.
Qui va se souvenir d'elle sinon moi... le seul le dernier avec mon petit stylo- feutre. Les êtres s'effacent, on a beau conserver leurs os dans des caisses d'ébène, graver leur nom dans la pierre, ça ne dure que la vie des suivants... des quelques survivants...
Je suis d'accord avec moi-même, avec l'histoire, mon travail, qui je suis et qui j'étais.
Les histoires d'amour ont leur propre destinée, ce sont elles qui nous entrainent.
Arrêtez les pendules, coupez le téléphoneEmpêchez le chien d'aboyer pour l'os que je lui donne ;Faire taire les pianos et sans roulement de tambour,Sortir le cercueil avant la fin du jour.Que les avions qui hurlent au dehors,Dessinent dans le ciel ces [...] â–º Lire la suite
La Gaule, dans son ensemble, est divisée en trois parties, dont l'une est habitée par les Belges, l'autre par les Aquitains, la troisième par ceux qui dans leur propre langue se nomment Celtes, et, dans la nôtre, Gaulois. Tous ces peuples diffèrent entre eux par la langue, les coutumes, les lois.
Je n'ai jamais aucune pitié pour les gens présomptueux, parce que je pense qu'ils portent avec eux leur propre satisfaction.
Jamais mal acquis ne profite.
Peu-être que mon erreur c'est d'avoir craqué sur la mauvaise soeur.
Ton souvenir est comme un coffret de reliquesOù dorment des joyaux d'amour mélancoliquesEt que j'ouvre à genoux pour voir comme un trésorTout mon passé dans l'ombre étinceler encore !
J'écris pour me frayer mon chemin secret.
Alphonse sera mon dernier bébé.
Si mon concurrent se noyait, je mettrais un tuyau dans sa bouche et ouvrirais l'eau.
Un jour j'ai ramené deux meufs : c'était nul, ça m'a rappelé que j'ai du mal avec une.