Je n'aime lire que ce que je ne comprends pas. Ne comprenant pas, je peux imaginer des multiples interprétations.
Il arrive un moment dans votre vie où vous devez arrêter de lire les livres des autres et écrire le vôtre.
La poésie, c'est le point où la prose décolle.
Un aigle peut lire un journal à 1400 mètres de distance. Chuck Norris peut tourner la page.
J'aimais mon père et le haïssais tout à la fois. C'était un chiffonnier, il conduisait une carriole et il ne savait ni lire ni écrire. Mais pour moi, c'était un grand homme. Il était si fort. C'était un homme. J'avais envie qu'il m'accepte, qu'il me fasse des compliments.
Un livre est un grand cimetière où, sur la plupart des tombes, on ne peut plus lire les noms effacés.
Si vous lisez ceci, alors cet avertissement est pour vous. Chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue dans votre vie. N'avez-vous rien d'autre à faire ? Votre vie est-elle si vide que, honnêtement, vous [...] â–º Lire la suite
Il faisait si chaud que, sur le thermomètre, on pouvait lire : voir colonne suivante.
Ne rejoignez pas ceux qui brûlent les livres, n'ayez pas peur d'aller dans une bibliothèque et de lire tous les livres.
Comment vous imaginer que Dieu consente jamais à ce qu'il ne veut pas et à ce qu'il peut empêcher ?
A une époque de matérialisme outré, de bêtise pontifiante et de diarrhée verbale, lire un poème, c'est prendre une sorte de bain de propreté, de pureté.
Une chose que l'on peut admettre, c'est que fréquenter de grandes oeuvres, se servir de son esprit, lire les ouvrages de génies, si cela ne rend pas intelligent à coup sûr, cela rend le risque plus probable.
Tout ce que j'avais était la volonté et l'amour de la musique. Je ne pouvais pas lire de la musique ou l'écrire. Pas de connexions, pas de voiture, pas d'argent, pas de bankroll, pas de vêtements, je n'avais rien.
Savourer encore quarante pages de Mustang, c'est un meilleur rapport qualité-prix que pour tant d'oeuvres littéraires qu'on se doit de lire sous peine de délabrement intellectuel. Aujourd'hui comme hier, c'est bon de mépriser la prescription.
Quand on donne le Goncourt à un écrivain, est-ce qu'il est obligé de le lire ?
Si un jour je meurs et qu'on m'ouvre le coeur, on pourra lire en lettres d'or : je t'aime encore.
Les explications font dépenser du temps et du papier, retardent l'action et finissent par ennuyer. Le mieux, c'est de lire attentivement.
Je me sens proche des fous. Je sais m'y prendre avec eux mieux que la plupart des gens, car je parviens en quelque sorte à imaginer la manière fantasque dont leur esprit fonctionne.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
Si tu pouvais lire dans mon coeur, tu verrais la place où je t'ai mise.
Mon statut rend le premier coup de téléphone plus simple, mais ensuite, c'est plus difficile de convaincre les gens de vous voir différemment, de vous imaginer à la tête d'un projet de grande ampleur.
Manquer d'imagination, c'est ne pas imaginer le manque.
Dans l'excès du bonheur lire est bien difficile, cependant on s'ennuie à la longue si l'on ne lit pas.
Lors de mes vagabondages dans les verdures éternelles, j'avais l'impression de lire l'univers et la forêt était pour moi la plus belle des bibliothèques.
Rien de tel qu'un accident pour nous faire déchiffrer les passages les moins lisibles de notre police d'assurances.
On doit lire tous les écrivains deux fois, les bons et les mauvais. Les uns, on les reconnaîtra ; les autres, on les démasquera.
Il y a dans lire une attente qui ne cherche pas à aboutir. Lire c'est errer.
On a du mal à imaginer que ceux qui ne sont pas encore au monde ont une existence terrestre. Alors pourquoi ceux qui quittent la vie en auraient-ils une ?
Je ne vais à la Bibliothèque Nationale que pour lire des livres obscènes et je suis prêt à faire l'amour avec n'importe qui.
On ne saurait imaginer un mode d'amour plus essentiellement générateur des discordes. Et c'est pourquoi l'adultère est le compagnon de route éternel, universel du mariage: ils sont impensables l'un sans l'autre.
On a plébiscité ce livre parce qu'il est agréable à lire, sans temps morts ni effets de style, se lit d'une traite. Peut-on faire compliment plus laid dans la littérature que 'ce que j'aime dans le livre, c'est que j'ai eu le sentiment de n'avoir pas eu besoin de le lire ?'