Je n'avais qu'une seule crainte, avec ces pensées, c'était de paraître sympathique.
Je ne crois pas non plus que l'esprit d'aventure risque de disparaître dans notre monde. Si je vois quelque chose de vital autour de moi, c'est précisément cet esprit d'aventure, qui semble qui me paraît indéracinable et s'apparente à la curiosité.
Pour conserver longtemps le coeur de son amant, il faut toujours que l'espérance et la crainte agissent sur lui.
Qu'on ne mette pas la crainte chez l'homme, qu'on lui procure une vie au sein de la paix, et que l'on obtienne qu'il donne volontiers ce qu'on lui prenait en l'effrayant.
Chez l'homme civilisé, la crainte de ses morts n'a rien de commun avec le mysticisme des primitifs. Elle est un retour de flamme de sa conscience, un déguisement de ses remords.
Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; leurs sentiments avant tout. Les gens parlent de la grandeur de l'amour, mais c'est des conneries. L'amour fait mal. Les sentiments sont dérangeants. On enseigne aux gens que la douleur [...] â–º Lire la suite
- Pourquoi tu m'envoies des messages si tu sais que tu vas te marier ? - Parce que ça me fait de la peine de te savoir seul. - Fais pas ça Juliette, ta vie elle est avec moi !... Je vais [...] â–º Lire la suite
Notre racisme n'est agressif qu'à l'égard de la race juive. Nous parlons de race juive par commodité de langage, car il n'y a pas, à proprement parler, et du point de vue de la génétique, de race juive [...] La [...] â–º Lire la suite
Il faut toujours prier comme si l'action était inutile et agir comme si la prière était insuffisante.
Le travail précède toute récompense. Il faut planter avant de moissonner, semer dans la tristesse avant de récolter dans la joie.
Il n'y a que le désert qui guérisse le désespoir : on peut y pleurer sans crainte de faire déborder un fleuve.
- Désolé Angie. - Tu n'as rien à faire dans les douches du personnel. - Je sais, je sais. Situation de crise. - Et bien je dirai que c'était juste un peu gênant. Mais ça va je ne suis pas [...] â–º Lire la suite
Lire la fin d'un roman policier avant d'y arriver, c'est comme manger un biscuit fourré à la noix de coco en allant tout de suite à la noix de coco. Après il ne reste plus qu'à jeter le biscuit.
Je te rencontre. Je me souviens de toi. Qui es-tu ? Tu me tues. Tu me fais du bien. Comment me serais-je doutée que cette ville était faite à la taille de l'amour ? Comment me serais-je doutée que tu étais fait [...] â–º Lire la suite
La devise des mousquetaires était : "Un pour tous, tous pour un...". Celle des politiques est : "Un pour tous et tous pour moi...", ce qui n'est pas tout à fait la même chose.
La mort, c'est long parfois, ça veut vivre avant de finir.
Alors que je marchais sur la lune, j'ai regardé autour de moi, hébété... magnifique. La vaste surface argentée sablonneuse était presque illusoire.
L'Empire des tsars était une "prison des peuples" et Lénine l'a ouverte. Ainsi s'écrit l'histoire. Mais l'histoire n'est jamais aussi simple.
La seule chose que nous ayons à craindre est la crainte elle-même.
Il grandit jour et nuitEt bientôt porta une pomme luisante ;Mon ennemi la voyait briller,Et il savait qu'elle était mienne.
Les mots sont comme les monnaies : ils ont une valeur propre avant d'exprimer tous les genres de valeur.
Ecoute avant de parler, mâche avant d'avaler.
L'amour maternel est le moins mièvre des sentiments. C'est avant tout un acte de résistance contre la férocité du monde.
Le divorce est un ourlet au bas du coeur avant qu'il ne s'effiloche.
La crainte fit les dieux ; l'audace a fait les rois.
Tu verras dans la vie, quand tout va bien, il y a toujours des Grogneau en embuscade et quand tout va mal, c'est là qu'ils sortent. Le Grogneau, c'est celui qui te pourrit l'existence, celui qui te raconte des enterrements [...] â–º Lire la suite
L'art me semble être avant tout un état d'âme.
Parfois, j'ai eu l'idée que l'amitié était un lien aussi fort que celui de la communauté des jumeaux. Une similitude frappante des penchants, des sympathies, des goûts, de la culture générale et des passions lie deux êtres à un destin [...] â–º Lire la suite
Un homme qui était complètement innocent, s'est offert en sacrifice pour le bien des autres, y compris ses ennemis, et est devenu la rançon du monde. C'était un acte parfait.
Je serai en activité avant de mourir, parce que j'ai l'intention de faire un dernier film - et pas n'importe quel film. Et après je pourrai partir. Je n'aurai plus rien d'autre à faire.
Une autre fois Paul Arène, ami de jeunesse de mon père, famillier de la maison, mais déchu par l'alcool et l'envie, cette plaie de l'homme de lettres, colporta qu'il était l'auteur véritable des Lettres de mon Moulin, assertion d'autant plus [...] â–º Lire la suite