Une seule maxime peut expliquer la rigidité et l'intolérance des dogmes religieux : "Le premier jour, l'homme créa Dieu à son image".
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges.
Ce qui est vérité pour l'un peut-être erreur pour l'autre.
Toute vérité n'est pas bonne à croire.
Le mensonge n'a qu'une jambe, la vérité en a deux.
La vérité est toujours bonne à dire, même quand elle entraîne des blessures.
La main de Dieu nous paraît souvent rude parce qu'il traite ses amis débiles avec un gant de crin.
C'est parce qu'il croit inconsciemment en Dieu que l'athée lui crie des injures, or on n'attaque pas le néant.
Si Dieu n'est pas complètement amour, alors tout est perdu et Dieu aussi !...
Le sixième jour, Dieu créa le Clown, Antonet, Pipo, Bario, Paul, Albert et François Fratellini, Little Walter, Footit et Chocolat, Grock... Le septième jour, il dut se reposer tellement il riait encore !
Les relations entre un homme et son dieu sont une affaire personnelle ; vous ne pouvez pas sortir et défier la croyance des gens en un être supérieur.
L'idée Athée est tellement absurde que je ne vois pas comment je pourrais la mettre en mots.
Conquérons le monde avec notre amour. Entrelaçons nos vies, tissons-les des liens du sacrifice et de l'amour, il nous sera possible de conquérir le monde.
IL y a les pauvres de Dieu et ceux du Diable.
Une vie de sacrifice est le sommet suprême de l'art. Elle est pleine d'une véritable joie.
A long terme, trop de sécurité ne semble apporter que le danger. C'est peut-être ce que suggère la maxime de Thoreau : le salut du monde est dans l'état sauvage.
Je vous aide à prendre une décision les humains. Laissez tourner les caméras ! Savez-vous à quelle vitesse je peux tuer ? Mesdames et messieurs je m'appelle Russell Eddington, et je suis un vampire depuis environ trois millénaires. Aujourd'hui la ligue américaine [...] â–º Lire la suite
Ce qu'il y a de beau dans un mystère, c'est le secret qu'il contient et non la vérité qu'il cache.
Dieu est amour : celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu en lui.
Au fond, Dieu veut que l'homme désobéisse. Désobéir, c'est chercher.
L'amour est le lien, le principe médiateur entre le parfait et l'imparfait, entre Dieu et l'Homme.
Paris impose à l'Europe attardée ses révolutions et ses modes ; Paris est le Panthéon des vivants, le temple où l'homme devient dieu pour un siècle ou pour une heure, le foyer brûlant qui éclaire et consume toute renommée.
Il suffit d'un moment de silence pour que le premier visage venu assure que la vie n'est pas une illusion, qu'il y a une vérité de la vie.
Combien il est contraire au dessein de Dieu que la vérité de sa religion soit aussi évidente et claire pour tous les hommes qu'une démonstration mathématique.
Et le pouvoir terrestre est plus semblable à celui de Dieu quand la clémence adoucit la justice.
Les voies de Dieu sont impénétrables, dit-on. Assurément. Je n'aurais jamais accepté, en aucune façon, de servir un Dieu dont les voies auraient été à la portée de la compréhension de l'homme.
Cette vieille erreur, qu'il n'y a de parfaitement vrai que ce qui est prouvé, et que toute vérité repose sur une preuve, quand, au contraire, toute preuve s'appuie sur une vérité indémontrée.
La vérité arrive toujours la dernière, et fort tard, parce qu'elle a pour guide un boiteux, qui est le temps.
L'enfer, ce lieu Ne me parlant plus de Dieu ?
Quand l'homme emprisonne les beautés de la nature et aussi le vol des oiseaux, parfois, il ne le fait pas par méchanceté. Je suis convaincue que quand l'homme s'étonne des hautes qualités de Dieu et de la nature il peut aussi devenir un assassin.
Si l'erreur est une vérité provisoire, pourquoi la vérité ne serait-elle pas une erreur qui dure ?