À la place de l'ancienne société bourgeoise, avec ses classes et ses antagonismes de classe, surgit une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement pour tous.
Ce n'est jamais quand on croit être en état de séduction qu'on séduit.
Dans une société permissive, ne pas savoir à qui désobéir est le plus affreux des maux.
La société américaine est une sorte d'étang calme qui absorbe silencieusement, sans réagir, tout ce qui y est jeté.
Quand vous êtes malheureux, on dirait que la société souhaite que vous le restiez. Définitivement.
Une nuit, je vous écrivais continuellement des lettres dans un état de demi-sommeil, je ressentais cela comme des petits coups de marteau ininterrompus.
L'enthousiasme n'est pas un état d'âme d'écrivain.
Le fondement de tout État est l'éducation de sa jeunesse.
Le but de la civilisation, c'est la culture et le luxe. Une fois ce but atteint, la civilisation se gâte et décline, suivant en cela l'exemple des êtres vivants.
Tout syndicat qui ne peut pas accepter que les travailleurs choisissent leurs propres représentants grâce à la franchise universelle est fini.
C'est le programme qui définit une chaîne et non l'inverse.
Quand une société ne peut pas enseigner, c'est que cette société ne peut pas s'enseigner.
Pour toutes les filles qui pensent que vous êtes grosses parce que vous n'êtes pas de taille zéro, vous êtes belle, c'est la société qui est laide.
La dépendance de la société à l'égard des combustibles fossiles met en péril le progrès social et économique.
Puisque notre société privilégie le statut de consommateur à celui de citoyen, il nous appartient de transformer chacun de nos actes d'achat en bulletin de vote.
Les effets conjugués de la croissance économique, de la pression démographique, du développement du tourisme accentuent, d'année en année, les menaces qui pèsent sur l'avenir même de l'homme.
La société et la science ont tellement baigné dans les idées du mécanisme, de l'utilitarisme et de la libre concurrence économique, que la sélection a remplacé Dieu comme ultime réalité.
Il lui faut se maintenir constamment en état de saisir que ce sont les rapports sociaux qui constituent le monde de l'activité humaine, la praxis, avec ses limites. Il s'agit de comprendre que ce monde a toujours des limites qui sont les limites de la pensée.
Aujourd'hui, un artiste doit se démerder seul face à une société qui lui est contraire.
La ville n'est pas une simple agglomération d'hommes et d'équipements, c'est un état d'esprit.
Le bonheur est un état d'esprit.
A l'ordre moral imposé d'en haut aux "gens d'en bas", nous devons préférer une société de la responsabilité partagée par tous.
Les hérésies jouent un rôle essentiel. Elles tiennent les esprits en état d'alerte.
Il existe infiniment plus d'hommes qui acceptent la civilisation en hypocrites que d'hommes vraiment et réellement civilisés.
Il se passe, entre un roman et son lecteur, un phénomène analogue à celui du développement des photos, tel qu'on le pratiquait avant l'ère du numérique.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Il nous appartient de veiller tous ensemble à ce que notre société reste une société dont nous soyons fiers : pas cette société des sans-papiers, des expulsions, des soupçons à l'égard des immigrés, pas cette société où l'on remet en [...] â–º Lire la suite
En raison des différences géographiques, ethniques, historiques et politiques, l'idéologie culturelle varie d'une civilisation à l'autre.
Les crimes de l'extrême civilisation sont, certainement plus atroces que ceux de l'extrême barbarie par le fait de leur raffinement.
Toute société qui n'est pas éclairée par des philosophes est trompée par des charlatans.
Le monde ne sera jamais qu'un mélange contradictoire de Bien et de Mal, et il ne ressemblera jamais à quelque société idéale que ce soit.