Les films que je fais sont des rôles profonds, introspectifs, sombres, qui vous plongent dans un état d'esprit pesant tout le long.
Je veux être indifférente à la vengeance. C'est dégradant. Ne pas avoir un esprit de vengeance me protège, intérieurement.
On m'a proposé une villa gratuite à Hollywood, mais j'ai dit non merci, je préfère vivre en Italie.
Tout ce qui a changé pour moi, c'est ma consommation d'alcool. Je peux maintenant me permettre de boire deux fois plus qu'avant.
On m'a demandé ce que je pense de la "nouvelle vague" : j'aime toutes les vagues. Ça remue !
L'idée d'être un symbole me déplaît, mais si je dois être le symbole de quelque chose je préfère que ce soit du sexe.
Le sot qui répète sans cesse : "Je suis asservi " finira bien par l'être un jour.
Le plus grand plaisir que je connaisse est de faire une bonne action en secret et qu'elle soit découverte par hasard.
Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l'autre.
Evidemment il y a un enfer puisque la très sainte Eglise l'enseigne ; mais la miséricorde de Dieu étant infinie, je suis à peu près sûr qu'il n'y a personne dedans.
L'une des choses que j'apprécie le plus quand je voyage à l'étranger, c'est de penser que je vais retourner en France.
Chaque fois que je fais la connaissance d'un couple, je me demande pourquoi ils vivent ensemble.
La femme moyenne passe environ 5.000 heures par an à s'inquiéter de ses ongles ; en 40 ans je n'ai jamais entendu aucun homme s'extasier sur les ongles d'une femme.
Je pense être en mesure de me soumettre à n'importe quel régime pourvu que l'on me laisse la sauce.
Je me fais peur donc je suis.
Mlle Anders, je ne vous avais pas reconnue toute habillée
Je dois être entré dans la phase de cristallisations des souvenirs, dont parte Stendhal. Mes souvenirs continuent à briller comme les étoiles mortes. Le passé me semble parfait, le futur n'est pas très sur, je préfère conjuguer l'irréel du présent.
Enfin, accablé, épuisé de fatigue et de douleur, je me laissai tomber dans la neige au pied d'un châtaignier.
Aussi loin que je me souvienne, j'avais l'oeil sur les femmes glamour. Celles qui vivaient autour de moi étaient trop simples, j'ai eu envie d'embellir mon entourage.
Si mon concurrent se noyait, je mettrais un tuyau dans sa bouche et ouvrirais l'eau.
Je ne porte jamais de slip. Ça fait pansement.
Je pense que les femmes ont parfois peur de se sentir puissantes, fortes et courageuses.
Je pensais que si je trompais mes peurs, rompais avec mes doutes, me fiancais à ma foi. Je peux épouser mes rêves.
Je ne pense pas que votre capacité à combattre ait quelque chose à voir avec votre taille. C'est à voir avec combien de colère est en vous.
Je n'ai jamais pensé à mes bijoux en tant que trophées. Je suis là pour en prendre soin et les aimer, car nous ne sommes que des gardiens temporaires de la beauté.
J'ai commencé ma carrière à Poitiers, je finirai dans ma région.
Je dois me rappeler que certains oiseaux ne sont pas destinés à être mis en cage. Leurs plumes sont trop claires. Et quand ils s'envolent, la partie de vous qui sait que c'était un péché de les enfermer se réjouit.
Tous les enfants sont des acteurs naturels, et je suis encore un gamin. Si vous grandissez complètement, vous ne pouvez jamais être un acteur.
Le monde croit que toutes les blondes sont stupides et que les brunes sont plus intelligentes. Eh bien, je ne suis pas d'accord.
Je n'ai pas plus fait mon livre que mon livre m'a fait...L'écriture a été une distraction, un remède contre l'ennui, un secours contre la mélancolie.
Je ne trouve la paix qu'à me faire la guerre.
Il faut choisir ses ennemis avec beaucoup de précautions. Je n'en ai pas un seul qui soit un imbécile. Ils sont tous des hommes à l'intellect puissant et, en conséquence, m'apprécient tous.
Je n'ai jamais compris les gens qui, sans se connaître, trouvent des sujets de conversation. Je crois qu'il faut se taire, se regarder en silence. Ou bien parler beaucoup parce que cela revient au même.
Je fais la Guerre à l'Amour.
Je t'ai déjà pardonné, va... Tu ne les pensais pas tes paroles, je le sais bien, mais il faut que tu fasses attention quand même. Tu sais, faut en prendre soin des gens qui sont corrects avec toi. Tu verras en vieillissant que tu n'en croiseras pas tant que ça.
Ce don je suis pleinement convaincu, c'est que patriotisme et humanisme, ou, si l'on veut, amour de la patrie nationale et de la patrie internationale sont des sentiments compatibles par essence.
J'écris de moins en moins mon chagrin mais en un sens il est plus fort, passé au rang de l'éternel, depuis que je ne l'écris plus.
Je regarde des livres comme un enfant regarde des gâteaux - avec des yeux brillants et une bouche qui salive, imaginant le plaisir qui l'attend.
Je continue à travailler parce que j'apprends tout le temps quelque chose de nouveau.
Je fais assez ce que tout le monde désire pour qu'on fasse une fois ce que je veux !
Le métier que je fais est bouleversant et ravageur. Mais il m'apporte un bonheur incommensurable
La cause féministe je la partage. J'en ai fait un fil rouge de ce quinquennat. Lutter contre les violences faites aux femmes, lutter pour l'égalité réelle et effective entre les femmes et les hommes, c'est un combat sur lequel je ne céderai rien.
La surexposition m'effraie. Quand je me vois partout dans les médias, je m'auto-saoûle.
Je suis la branche humoristique d'Al-Qaïda !
Je n'ai qu'une ambition : non pas devenir un grand comique comme Chaplin ou Keaton ou Danny Kaye mais un bon comique.
Je m'aperçois soudain que je ne puis me rappeler en réalité aucun détail particulier de votre visage. Seulement votre silhouette, vos vêtements, au moment où vous êtes partie entre les tables du café : cela, oui, je me souviens...
Je suis seul avec moi. Mon être est ma prison. Car je demeure, hélas ! ma cause et ma raison.
Je fais mes choix vestimentaires en fonction de ce qui ne démange pas.
C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! je ne peux pas vivre sans mon âme !
La métaphore que je préfère, même si elle est un peu provocatrice, décrit les systèmes de droit comme des nuages dont la forme change à tout moment.