Je dis ce que mon coeur, ce que mon mal me dit. Que celui aime peu, qui aime à la mesure.
L'utilisation de la foi de ceux qui croient par ceux qui ne croient pas mais qui prétendent croire, n'a rien à voir avec cette foi qui est un don personnel que Dieu fait à chaque croyant.
La musique, système d'adieux, évoque une physique dont le point de départ ne serait pas les atomes, mais les larmes.
A titre individuel, c'est une liberté qu'ont les hommes, que je ne condamne pas. Mais je ne suis pas pour une politique de métissage. Je ne suis pas pour en faire une pratique généralisée à encourager. C'est un choix personnel qu'assument, avec les risques que cela comporte, les gens qui sont portés à le faire.
Le plus dur c'est de savoir qu'il y a de la bonté chez les gens. La plupart du temps elle reste enfermée en eux. C'est peut être parce que l'on a peur du malheur que l'on a un Dieu, ou [...] ► Lire la suite
Sur ce plat désert de mélancolie où règnent les ibis rosés et les fièvres paludéennes, parmi ces duretés et ces sublimités prévues par mon imagination, la belle petite fille vers qui j'allais m'excitait infiniment.
Où sont les clés de mon coeur ? Dans tes mains. Je t'aime.
Si ma main était une plume et mon coeur un encrier, je prendrais deux gouttes de mon sang pour t'écrire: "JE T'AIME".
Dans une société en voie de mondialisation, le bien commun et l'engagement en sa faveur ne peuvent pas ne pas assumer les dimensions de la famille humaine tout entière, c'est-à-dire de la communauté des peuples et des Nations, au point [...] ► Lire la suite
C'est toujours lorsqu'on a perdu quelque chose que l'on a du mal à le retrouver... et réciproquement...
La chasteté est une vertu pour certains et un vice pour d'autres.
L'aiguille ne revient point à l'heure qu'on voudrait ramener.
La famille est une école de droiture, d'équilibre, de force et de progression, et de ceux qui s'y soustraient s'engagent infailliblement dans la voie du mal et de la perdition.
On décrit mal sa joie au milieu des malheurs ; et sa plus douce idée est un sujet de pleurs.
Je suis folle de toi, mon amourqui viens chercherdans mon passéces jouets cassés de mes paroles.Je te donne toutsi tu veux,je ne suis de toute façon qu'une enfantpleine de poésieet couverte de larmes salées,Je veux seulement m'endormirsur la berge du ciel étoiléet devenir une douce brisede chansons d'amour pour toi.
Je suis en quelque sorte un philosophe, mon sujet d'étude c'est vous, je fais des recherches sur vous, sur votre vie, votre âme. Je suis un spécialiste de Oh Dae-Soo. L'important n'est pas de savoir qui je suis mais pourquoi j'agis ainsi.
Il existe une manière de dire en bien énormément de mal de son prochain.
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
N'ayant pas fait d'études supérieures, je considérais que, grâce à mon émission, je pouvais m'instruire.
On est mal fait pour le mariage quand on n'a l'étoffe ni d'un despote ni d'un esclave.
Les hommes, n'ayant pu guérir la mort, la misère, l'ignorance, se sont avisés pour se rendre heureux de n'y point penser.
Je ne perdrai pas mon temps à essayer de prolonger ma vie.
Tout ce qui nous arrive nous survit ainsi, en souffrance dans l'espace. En attente. Echappant aux mots comme à l'absence de mots.
Eh bien, pendant que je suis un mendiant, je vais pester, Et dire qu'il n'y a de péché que d'être riche ; Et étant riche, ma vertu sera alors de dire qu'il n'y a de vice que la mendicité.
Nous cheminons au milieu des arbres du bien et du mal - à la recherche de la lumière.
Si l'on vient te dire que quelqu'un a mal parlé de toi réponds : "Il faut qu'il ignore tous mes autres défauts, pour ne parler que de ceux qui lui sont connus."
Vivre, quelle souffrance, et quelle souffrance sans partage !
On dit du mal des femmes pour se venger de n'en rien savoir.
La précision des souvenirs que j'ai gardés me dit à quel point je t'aimais, à quel point nous nous aimions.
Il me semble en effet qu'une des causes principales de l'erreur en sociologie réside dans un rapport incontrôlé à l'objet. Ou plus exactement dans l'ignorance de tout ce que la vision de l'objet doit au point de vue, c'est-à-dire à la position occupée dans l'espace social et dans le champ scientifique.
Faites comme moi, épousez un archéologue. C'est le seul homme qui vous regardera avec de plus en plus d'intérêt à mesure que passeront les années.