Vivre, quelle souffrance, et quelle souffrance sans partage !
Ne consens à vivre ni dans l'anarchie ni sous le despotisme.
Amis, quiconque a fait l'expérience du malheur sait que lorsqu'une vague de maux s'est abattue sur eux les hommes s'effrayent de tout, tandis que si le destin les favorise, ils se persuadent que le vent de la prospérité ne cessera jamais de souffler pour eux.
Quand j'ai dit que je mourrais célibataire, je ne pensais pas que je devais vivre jusqu'à ce que je sois marié.
Je veux vivre ma vie, pas l'enregistrer.
Ecrire un roman, c'est raconter une histoire. Ce sont les gens que vous faites vivre qui donnent le ton du roman, la couleur des mots qui sortent de la plume.
L'histoire est un outil d'appréhension du monde qui devrait nous apprendre à vivre le présent et à comprendre l'avenir. Sinon, elle ne sert à rien.
Je me suis dit que nous devions enfin vivre notre présent au lieu de nous projeter toujours dans l'avenir.
- Écoute, y a quelque chose que je voudrais te dire... Mais j'veux que tu me promettes de ne pas dire un mot avant que j'ai terminé. - D'accord tu as ma promesses. - J'ai l'impression d'avoir passé ma vie [...] â–º Lire la suite
La France n'a rien perdu de son énergie. Elle est là, qui bat dans le coeur de celles et ceux qui font vivre nos territoires.
Ne pouvoir vivre qu'une vie, c'est comme ne pas vivre du tout.
Partir, c'est mourir un peu. Ecrire, c'est vivre davantage.
Il est des êtres qui se révèlent dans la souffrance si émouvants et si beaux, qu'on peut à peine regretter de les rendre malheureux.
On n'a pas le droit de garder pour soi un mot drôle. Il y a des mots mortels. Tant pis ! Les mots qui sont mortels font vivre du moins ceux qui les font.
Le bonheur naît du malheur, le malheur est caché au sein du bonheur.
À mes yeux, chaque communauté historique a une identité différente et respectable qui doit être maintenue et défendue.
Au cours d'une maladie, je constate que la peur et le dégoût de la souffrance me font crier presqu'autant que le fait la souffrance elle-même.
Et ces terribles problèmes de compréhension que j'avais eus à Moscou (en français, cette fois)... Un matin, je demande à l'hôtel un Coca-Cola aux glaçons. On me regarde avec consternation, on me fait répéter plusieurs fois. J'insiste : Du Coca-Cola aux glaçons. Et que me sert-on ? Malheur ! du caca collé aux caleçons !
Ne pouvant vivre qu'en deçà ou au-delà de la vie, l'homme est en bute à deux tentations : l'imbécillité et la sainteté : sous-homme et surhomme, jamais lui-même.
Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir.
Le malheur de l'humain est sa langue. De ton discours bannis la longueur.
Plutôt partir que vivre dans la peur et dans la honte.
C'est si dur, à la fois, d'être et vivre ! Mais, l'être doit être au plus près de ce qui est que de ce qu'il est.
Je ne peux pas vivre sur une île de prospérité quand je suis entouré d'un océan de misère.
Surmenons-nous, surmenons-nous pour vivre vite et mourir plus tôt.
Il n'y a pas d'endroit où l'on peut respirer plus librement que sur le pont d'un navire.
Une femme fidèle est une femme qui ne peut vivre qu'un amour à la fois.
Se haïr... Il ne fallait pas être le plus grand savant pour connaître que c'est la pire souffrance de l'homme.
Tant de gens préfèrent vivre dans le drame parce que c'est confortable. C'est comme si quelqu'un restait dans un mauvais mariage ou une mauvaise relation - il est en fait plus facile de rester parce qu'il sait à quoi s'attendre chaque jour, plutôt que de partir sans savoir à quoi s'attendre.
De temps en temps se retirer de ce qu'on fait, et gagner quelque hauteur pour respirer et dominer.
Il faut commencer par arrêter de faire trop de politique politicienne et essayer de vivre avec ce que l'on a. Nous avons détruit les trois quarts de ce que nous avions.