- Endoloris ! - Hinhinhinhin ! Potter, il faut vouloir la souffrance de l'autre, aimer le faire souffrir !
La chair contre la chair produit un parfum, mais le frottement des mots n'engendre que souffrance et division.
Quand on aime, ou bien l'on n'a point de peine, ou bien l'on aime jusqu'à aimer sa peine.
Sous ce régime le peuple doit nécessairement souffrir : la raison en est que le système des services publics, outre qu'il trouble le nivellement des valeurs, ce qui est injustice, amène aussi une déperdition fatale de richesse, ce qui est [...] â–º Lire la suite
Celui qui se perd dans sa passion perd moins que celui qui perd sa passion.
Je m'en fous que ça aille mieux demain. Je veux que ça aille mieux tout de suite, maintenant. Je veux les faire souffrir comme ils nous font souffrir, même plus. Je veux qu'ils ressentent ma souffrance parce que franchement c'est tout ce qu'il me reste à offrir.
Seul ce qui ne cesse de nous faire souffrir reste dans la mémoire.
L'amour c'est la générosité du coeur, il ne connait pas l'apparence physique, ni l'argent, c'est le fait de penser à quelqu'un malgré la distance ; ce qui fait le plus souffrir c'est le mensonge et les faux espoirs.
La souffrance ne grandit que les grands.
Celui qui se transforme en bête se délivre de la souffrance d'être un Homme.
Rien ne justifie la souffrance des innocents.
On se prend toujours de passion pour l'être qu'a choisi d'aimer la personne qu'on aime.
La souffrance est une sorte de besoin de l'organisme de prendre conscience d'un état nouveau qui l'inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.
Ne vaut-il donc pas mieux guérir une blessure plutôt que de la venger ?
Mon objectif sur Terre est de rendre les gens heureux et guérir les gens à travers la musique, pour créer des fantaisies qui permettent aux gens, non pas seulement de s'échapper, mais de voir qu'il y a le potentiel pour la magie dans la vie.
La passion est un laminoir qui allonge toujours les sentiments.
La marche n'est pas une simple thérapeutique mais une activité poétique qui peut guérir le monde de ses mots.
Nous avons besoin d'un mythe pour exprimer le fait obscur et inavouable que la passion est liée à la mort.
L'homme le plus simple qui a de la passion persuade mieux que le plus éloquent qui n'en a point.
Peut-on aimer "un peu" ? Sûrement ! Il y en a qui passent leur vie à s'économiser et à aimer "un peu".
Le chagrin de l'absence d'un être cher est un bonheur comparé à la vie avec une personne que l'on déteste.
Il avait vécu et agi en supposant qu'il était seul, et maintenant il voyait qu'il ne l'avait pas été. Ce qu'il avait fait faisait souffrir les autres. Peu importe à quel point il désirait qu'ils l'oublient, ils n'en seraient pas capables. Sa famille faisait partie de lui, non seulement dans le sang, mais dans l'esprit.
Quand la souffrance est insoutenable, il est doux d'espérer la mort.
Tu vas pas me perdre. Tu m'as appris à aimer la vie, et j'ai envie d'être heureux, de dormir dans un vrai lit, d'avoir des racines...
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que l'on a.
Il n'y a que deux choses à faire avec un drapeau : ou le brandir à bout de bras ou le serrer avec passion contre son coeur.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi.
Savoir questionner la mort, et lors même de son agonie douter de sa fin.
La passion est une existence primitive ou, si vous le voulez, un mode primitif d'existence.
Il faut déjà passablement d'intelligence pour souffrir de n'en avoir pas davantage.
Si l'on cache sa souffrance elle disparaît.