Je n'aime pas les rêves ou la réalité. J'aime quand les rêves deviennent réalité parce que c'est ma vie.
On ne tire de soi la vie et la beauté qu'au détriment de sa chair...
La vie se prête, ne se rend pas. Elle se perd comme un livre que l'on confie et que l'on ne revoit jamais.
Je n'ai jamais considéré que mes rêves gaspillaient de l'énergie; elles étaient invariablement liées à une certaine forme d'action. Quand j'ai rêvé d'avoir un stand de limonade, par exemple, il n'a pas fallu longtemps avant que j'installe un stand de limonade.
On essaie de se dire que la réalité vaut mieux que le rêve. On se persuade qu'il vaut mieux ne pas rêver du tout. Les plus solides d'entre nous, les déterminés s'accrochent à leurs rêves. Il arrive aussi qu'on se [...] ► Lire la suite
Toute société qui n'insiste pas sur le respect de toute vie doit nécessairement dépérir.
La vie n'est pas obligée de nous donner ce que nous attendons. Nous prenons ce que nous obtenons et sommes reconnaissants que ce ne soit pas pire qu'il ne l'est.
On a les vices que son train de vie permet.
Dire qu'un paradoxe contient toujours une vérité n'est même plus un paradoxe.
Mon exigence pour la vérité m'a elle-même enseigné la beauté du compromis.
Quand nous enlevons la vie aux hommes, nous ne savons ni ce que nous leur enlevons, ni ce que nous leur donnons.
La seconde moitié de notre vie n'est employée qu'à porter le deuil de la première moitié.
Mes parents avaient vécu quarante ans ensemble, mais par pure animosité.
La vie est trop courte pour faire face aux insécurités des autres.
Il faut croire à la vie avant de croire en Dieu ; accepter tous les risques de la liberté pour oser le pari de la foi. Elle n'est rien si elle n'inclut la possibilité, à chaque instant éprouvée, de ne pas croire.
Je n'ai pas besoin d'une vie fantastique comme autrefois. C'est la vie de l'imagination dont j'avais grand besoin. Les films étaient le moyen idéal pour satisfaire ce besoin.
Ce n'est pas parce qu'une expérience ce termine qu'elle ne méritait pas d'être vécue. On n'a pas le choix, pour aller de l'avant, il faut faire un pas devant l'autre et si l'ont essaie d'éviter ce qui nous fait mal [...] ► Lire la suite
Notre vie est pour une grande part composée de rêves. Il faut les rattacher à l'action.
Les malheurs sont des fruits qui doivent tomber de l'arbre de la vie quand ils sont mûrs.
D'emblée dans la vie la fatigue touche aux deux portes sacrées : l'amour, le sommeil. L'amour qu'elle use comme de l'eau sur la pierre. Le sommeil qu'elle entasse comme de l'eau sur de l'eau.
Souvent on appelle la vie les bêtises que l'on fait.
Croyez en vos rêves et ils se réaliseront peut-être. Croyez en vous et ils se réaliseront sûrement.
L'insomniaque rêve d'une défaillance de la conscience qui lui permettrait de dormir comme l'acrobate rêve d'une défaillance de la pesanteur qui lui permettrait de ne jamais retomber.
J'ai vécu comme je l'ai appris là-bas, en prenant les jours les uns après les autres.
La vie n'est que de l'ennui ou de la crème fouettée.
Le coup d'aile de l'imaginaire est nécessaire pour que le vécu devienne un vécu écrit. Pour que l'inconscient se manifeste sans le dire.
Une vie réduite à soi n'est pas une vie. Elle est une amputation de la vie. Et elle ne conduit qu'aux gouffres de la solitude et du sentiment.
La vraie vie est absente. Nous ne sommes pas au monde.
Aucun récit de rêve ne peut rendre la sensation du rêve : ce mélange d'absurdité, de surprise et de désarroi tandis que frémit l'envie de se débattre et de se révolter, ce sentiment d'être captif de l'incroyable, qui est l'essence même des rêves.
La vérité n'est qu'un miroir brisé qui éclate tôt ou tard. Nos reflets ne sont guère que des conséquences.
Que vaut-il mieux pour nous ? Qu'on sache la vérité sur nous ou qu'on dise de nous des bêtises ?