Mon manager veut que je m'habille comme une religieuse et je veux m'habiller comme une adolescente.
Je n'ai d'yeux que pour Javier, mon mari.
Ma vie est de t'aimer, mon bonheur de te plaire.
Tu as été le dernier rêve de mon âme.
Je suis romantique Je tombe amoureuse tous les jours. Pas avec des gens mais avec des situations. L'autre jour, j'ai vu un clochard en train de cirer ses chaussures. Cela vient de saisir mon coeur.
Le satellite est à l'image et au diapason de mon imagination, et mon ressort est ma création. L'inertie est ma fin.
Mon berceau a de ma tombe, ma tombe a de mon berceau.
« Les petits ruisseaux font les grandes rivières. »Ainsi parle mon épicier empochant les sous des misérables. Ainsi parle tel financier raflant l'épargne des humbles gens. Ainsi parle Chamberlain en voyant couler le sang des petits enfants des Boers. Et tous trois disent exactement la même chose.
Mon personnel de maison est noir, mon cuisinier est noir [...] que faut-il que je fasse ? Que je me marie avec un noir, homosexuel et sidaïque ?
Vers un nouvel humanisme...La compréhension des hommes...Nos frères de couleur...Je crois en toi, Homme...Le préjugé de race...Comprendre et aimer...De partout m'assaillent et tentent de s'imposer à moi des dizaines et des centaines de pages. Pourtant, une seule ligne suffirait. Une seule réponse à fournir et le problème noir se dépouille de son sérieux.
Aussi loin que je me souvienne, j'avais toujours cherché à ne pas exister. Tu as dû travailler des années durant pour me faire assumer mon existence. Et ce travail, je crois bien, n'a jamais été achevé.
Dans le bonheur d'autrui, je cherche mon bonheur.
Quand mes yeux eurent perdu la patrie, je la retrouvai dans mon coeur.
J'étais parfaitement « chez moi » dans ce travail. Il consistait à me situer ailleurs, à ne m'occuper que de ce qui était étranger à mon entourage et au public pour lequel j'écrivais. À me produire absent.
Maintenant, à l'approche de la quarantaine, j'essaie de contrôler un peu l'affaire. Si je ne veux pas que mon corps prenne son indépendance, il faudrait qu'entre lui et moi s'installe ce qu'on appelle communément "le sport" ! Chez moi, ce n'est pas une évidence.
Alors que je franchissais la porte vers la porte qui mènerait à ma liberté, je savais que si je n'abandonnais pas mon amertume et ma haine, je serais toujours en prison.
- As-tu commis des péchés mon fils ? - Eh ben c'est à dire, mon père, que je voudrais pas qu'on y passe la nuit alors je vais juste vous rencarder sur la dernière fournée.
Je ne veux plus attendre ton coup de téléphone, je ne veux pas m'empêcher de tomber amoureuse, j'veux pouvoir coucher avec qui je veux quand je veux et sans scrupules. J'ai réfléchi, puisque ce que nous vivons n'est pas réel, [...] â–º Lire la suite
Vi Veri Veniversum Vivus Vici. Par le pouvoir de la vérité, j'ai de mon vivant, conquis l'univers.
Quand je joue avec mon chat, qui sait si je ne suis pas pour lui un plus grand passe-temps que lui ne l'est pour moi.
Il m'est soudain apparu que ce petit pois, joli et bleu, était la Terre. J'ai levé mon pouce et j'ai fermé un oeil, et mon pouce a effacé la planète Terre. Je n'avais pas l'impression d'être un géant. Je me sentais très, très petit.
Le train de tes injures roule sur le rail de mon indifférence.
Une seule rose peut être mon jardin... un seul ami, mon univers.
Toute mon enfance on m'a dit que le diable avait des pouvoirs pas possible, mais je pense pas que c'est en le projetant sur un mur, que le mur va tomber.
J'ai vu en mon temps cent artisans, cent laboureurs, plus sages et plus heureux que des recteurs de l'université.
Ma mère est irlandaise, mon père est noir et vénézuélien, et moi - je suis bronzée.
Cet ennemi barbare, injuste, sanguinaire, Songez, quoi qu'il ait fait, songez qu'il est mon père
J'avais choisi d'utiliser mon travail comme le reflet de mes valeurs.
Aujourd'hui, j'ai parachevé votre religion et vous ai accordé mon entier bienfait. J'agrée pour vous l'Islam, comme religion.
Qui m'insulte en face peut être un honnête homme et mon ami ; mais qui me loue à tout propos est un sot qui me méprise, ou un fourbe qui veut me jouer.
Que mon dernier souffle, emporté,Dans les parfums du vent d'été,Soit un soupir de volupté !