J'aime aller partout. Et j'aime commencer de nouvelles choses.
Certains font le bonheur partout où ils vont ; d'autres, jamais où ils vont.
C'est une règle générale, partout où il a des mours douces il y a du commerce, et partout où il y a du commerce il y a des mours douces.
Pour "changer la vie", il faudrait commencer par changer la vie politique.
- Qu'est ce que vous glandez là hein ?! - Nan sir faites pas le con. - Nan mais je fais pas le con ! Je dératise, je désinfecte ! - J'peux plus respirer. - Ah c'est bien possible j'peux pas vous dire [...] ► Lire la suite
Le problème des hommes, c'est qu'ils négligent leur propre champ pour aller ensemencer celui des autres.
Les autres me parlent de faire un stade de France ou la tour Eiffel mais c'est non. Je serai centenaire et c'est tout... On ne va pas aller plus loin !
Je sentais que je devais aller quelque part et faire quelque chose pour racheter mon être vivant.
À la fin elle ne l'avait plus vu, le port s'était effacé, et puis la Terre. Une nuit au cours de la traversée de l'océan indien il s'était produit dans le grand salon du pont principal, l'éclatement d'une valse de [...] ► Lire la suite
Je ne suis chez moi que partout ; et toujours le désir m'en chasse.
Le tourment chez certains est un besoin, un appétit, et un accomplissement. Partout ils se sentent diminués, sauf en enfer.
Chercher conseil, c'est aller à la fontaine du savoir.
Je ne veux pas aller au paradis. Aucun de mes amis n'y est.
Celui qui se lève avant le responsable du petit déjeuner peut aller se recoucher.
Faire du vélo, aller danser, pouvoir siffler, regarder le monde, me sentir jeune et libre : j'ai soif et faim de tout ça et il me faut tout faire pour m'en cacher.
Quand je vois que des gens continuent à aller au parc, à la plage ou à se ruer sur les marchés ouverts, c'est qu'ils n'ont pas compris les messages passés par les autorités (confinement).
Personne ne veut mourir. Même les gens qui veulent aller au ciel ne veulent pas mourir pour y arriver.
Un auteur doit être dans un livre comme la police dans la ville : partout et nulle part.
Et quoi que tu fasses, l'amour est partout où tu regardes. Dans les moindres recoins de l'espace, dans le moindre rêve où tu t'attardes.
Moi je vais aller acheter du W40 au garage et vous en passer à tous pour vous dégripper.
J'aime aller derrière les mots parce qu'il y a autre chose encore. Je ne vais pas à l'évidence. J'aime bien fouiller derrière les mots pour voir.
Méchante parole jetée va partout à la volée.
C'est pour ça qu'on écrit. Ce ne peut être que pour ça, et quand c'est pour autre chose c'est sans intérêt : pour aller les uns vers les autres.
Le temps pèse sur toi comme un vieux rêve au sens multiple. Tu continues à avancer pour traverser ce temps. Mais tu auras beau aller jusqu'au bord du monde, tu ne lui échapperas pas.
La gauche (n'était) pas exempte de critiques particulières. Elle a pu croire à un moment, il y a longtemps, que la politique se faisait contre les entreprises, ou au moins sans elle. (...) Que la France pourrait aller mieux, en travaillant moins. C'était des fausses idées.
Voilà. Un de plus, un de moins. Une autre histoire d'amour gâchée. Pourtant je l'aimais celui-là... Quand je pense que c'est fini, que j'le reverrais plus jamais comme ça... Oui, je le verrais peut être, en ami, de temps en [...] ► Lire la suite
L'étude a cela de bon qu'elle nous délivre du fardeau de notre oisiveté, et qu'elle nous empêche de courir hors de chez nous, pour aller dire et écouter des riens, d'un bout de la ville à l'autre.
C'est dans la nature des choses de mal finir. Il fallait commencer par ne pas commencer. Savoir s'arrêter avant que ça commence.
Le compagnon le plus fidèle, c'est le livre, on peut le lire et le relire quand on veut, il nous accompagne partout où on va.
Il ne vaut mieux ne pas commencer que de cesser.
L'anarchie est partout quand la responsabilité n'est nulle part.