Quand je vois des gens qui ne croient plus en Dieu, je leur dis : le problème n'est pas là. Il est plus important de savoir s'il croit en vous que de savoir si vous croyez en lui.
Dans le cocufiage mutuel le seul problème réel est un problème d'horaire.
La mort. C'est la seule solution que Dieu a imaginée pour écarter les prétendants à son sceptre.
Etant philosophe, j'ai un problème pour chaque solution.
Si étonnants sont les faits dans cette connexion, qu'il semblerait que le Créateur lui-même avait conçu électriquement cette planète.
Contre la bêtise, Dieu lui-même est impuissant.
Bien parler est nécessaire, aussi nécessaire que d'avoir les ongles nets.
Le problème avec le bonheur, c'est qu'en raison de sa rareté même il apparaît comme immensément terrifiant et angoissant d'en accepter l'offrande.
On se dit quelquefois : si Dieu était partout, où se trouverait l'homme ?
Je préfère croire que le doigt de Dieu ne pointe pas sur nous pour menacer, mais bien plutôt pour nous rappeler - en cas d'oubli - où se niche notre coeur.
Dieu a dit aux hommes de se débrouiller, et c'est ce que les professeurs de philosophie appellent liberté.
L'amour est le problème des gens qui n'ont pas de problèmes.
L'homme a créé Dieu pour se créer lui-même.
Ne dites jamais : "Aime moi". Cela ne sert à rien. Toutefois Dieu le dit.
Si Dieu existe, j'espère qu'il a une bonne excuse.
Chaque être qui a été sauvé pendant la guerre l'a été grâce à un homme qui, à l'heure d'un grand danger lui a tendu la main. Nous n'avons pas vu Dieu dans les camps mais nous y avons vu des justes.
J'ai bien peur que l'étape transitoire nécessaire entre le communisme et le capitalisme ne reste l'alcoolisme.
Attends pour nier Dieu qu'on ait bien prouvé qu'il n'existe pas !
Quand on voit la vie telle que Dieu l'a faite, il n'y a plus qu'à le remercier d'avoir fait la mort.
L'attitude de l'homme devant le mystère de Dieu détermine toute sa vie sociale et culturelle.
J'ai compris que, même pauvre et nécessiteux aux regards du monde, on peut s'enrichir en Dieu et que ce trésor-là, nul ne peut vous l'enlever.
Le problème avec moi est, je suppose, la façon dont je m'exprime, il faut être avec moi 50 ans avant de pouvoir comprendre ce dont je parle.
Le plus important est d'être toujours en mesure de se protéger soi-même.
Il faut n'aimer que Dieu et ne haïr que soi.
Bénie soit la providence qui a donné à chacun un joujou : la poupée de l'enfant à la femme, la femme à l'homme, et l'homme au diable.
Être avec les gens qu'on aime, dit Jean de La Bruyère, cela suffit. Rêver leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux, tout est égal, on se sent bien. Ô [...] â–º Lire la suite
Il n'est point nécessaire que toutes les questions trouvent leur réponse. Pour les plus importantes, c'est déjà beaucoup qu'elles aient été posées.
Prier, ce n'est pas demander à dieu un service, c'est dieu qui nous en demande un.
L'enfer est l'idée faible que Dieu nous donne volontairement de lui-même !
Par la constitution de la justice de cette vie, l'amour de Dieu ne parvient jamais à l'entière extinction de l'amour-propre.
Ce que Dieu demande de nous, c'est un geste seulement, et c'est lui qui fera le reste.