Avec ma frime d'échappé du purgatoire, je risquais pas de cueillir toutes ces fleurs indépendantes sans transpirer un bon bol de poésie.
Je veux bien qu'on me maquille et qu'on me coiffe, mais je ne vais pas perdre du poids parce que quelqu'un me dit de le faire. Je fais de la musique pour être une musicienne et pas sur la couverture de Playboy.
Le roman policier peut être en prise directe sur la vie, permettre à un auteur de traiter sous forme de roman de grandes affaires criminelles mettant en cause de hauts personnages, d'en montrer les implications politiques et policières.
Je suis convaincu que l'art en général, la musique en particulier, nous aide à nous évader.
Ce sont des gens sans artifices,Qui vous sourient quand ils sont bien,Et vont cacher leurs cicatrices,Parmi les fleurs de leurs jardins.
Les gens disent que la musique celtique est revenue. Elle n'est jamais partie. Tout ce qu'on vit aujourd'hui vient du mouvement des années 1960 et 70.
L'homme charmant répand les fleurs au dehors et réserve les épines pour le dedans.
Toutes les fois où je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde, je pense à la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres ; de l'avis général nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. [...] â–º Lire la suite
Il y a beaucoup de rapports entre le roman de la quotidienneté et l'ethnologie du quotidien.
Ma musique se bat contre le système qui enseigne à vivre et à mourir.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
Dans toute personne, il y a un poète mort jeune.
Mais ça s'est su assez vite, quand même. Les premières années, les journalistes ne me parlaient que de ça. C'était un peu vexant. Et puis, au fur et à mesure, comme ils ont vu que je produisais une musique originale, [...] â–º Lire la suite
J'ai dit un jour qu'écrire un roman c'est un peu comme construire les montagnes d'Edom avec des Lego. Ou comme édifier entièrement Paris, avec ses monuments, ses places, ses boulevards, ses tours, ses banlieues et jusqu'au dernier banc public, à l'aide d'allumettes.
C'est un goût étrange que celui des mots, pas si différent du goût d'un fruit mûr, du poisson frais ou même d'un baiser sous la pluie.
Le poète et le tyran font rarement bon ménage.
Bernanos nomma le mal à venir, quitte à encourir les huées des optimistes qui espéraient trouver encore je ne sais quelle échappatoire et remuer le vent plutôt que de constater les faits, ces optimistes dont Bernanos disait qu'ils s'appliquaient à [...] â–º Lire la suite
Le naturel n'est pas suffisant à celui qui en poésie veut faire oeuvre digne de l'immortalité.
L'immortalité de la rose consiste dans le fait qu'elle est la soeur jumelle des roses futures.
Les gens qui parlent bien mais ne font rien sont comme des instruments de musique ; le son est tout ce qu'ils ont à offrir.
Il n'y a point si tant belle rose qui ne devienne gratte-cul.
Stifler a offert une rose à une fille, houaa mais c'est incroyable ! C'est comme si on apprenait à un singe à se tenir à table.
La musique peut changer le monde car elle peut changer les gens.
Mon coeur se cache toujours timidement derrière mon esprit. Je me suis mis à faire tomber des étoiles du ciel, puis, par peur du ridicule, je m'arrête et cueille de petites fleurs d'éloquence.
Un amour naissant inonde le monde de poésie, un amour qui dure irrigue de poésie la vie quotidienne, la fin d'un amour nous rejette dans la prose.
La poésie est une salve contre l'habitude.
La poésie n'attend que notre regard.
En tête, la musique jouait la marche du régiment, et, à la reprise victorieuse des clairons, il me semble que les dos las se redressaient.
Beaucoup de fleurs sont nées pour rougir sans être vues, Et gaspiller leur parfum dans l'air du désert.
Le monde change. La musique change. Les drogues changent. Même les hommes et les femmes changent. Dans 1000 ans, il n'y aura ni mec, ni nana. Que des branleurs.
Que peut faire un poète sans souffrance ? il a autant besoin d'elle que d'une machine à écrire.