À une époque de manipulation informatique, le surréalisme est devenu banal, l'ombre de son ancien moi.
Quand 900 ans comme moi tu auras, moins en forme tu seras !
Mes parents étaient d'extrême gauche donc tout était contre le système. Je marchais pieds nus dans les rues de Paris quand j'avais huit ans. Quand j'ai commencé à faire du DJ, ils détestaient ça, parce que pour eux, les boîtes de nuit et toute cette vie, c'était terrible et faux.
Embrasser sur la bouche une personne de sexe différent est aussi dégoûtant pour moi que lécher un crapaud ou un serpent.
- Je ne sais pas qui vous êtes. Je ne sais pas ce que vous voulez. Si c'est une rançon que vous espérez, dites-vous bien que je n'ai pas d'argent, par contre ce que j'ai, c'est des compétences particulières, que [...] â–º Lire la suite
La nuit appartient au jour qui le précède.
On mesure une tour à son ombre et les grands hommes au nombre de leurs détracteurs.
L'argent que l'alcool rapporte à l'Etat, c'est énorme ; moi cette année, rien qu'en picolant, j'ai payé l'impôt sur la fortune !
Je n'ai pas honte de te parler sans prudence. Je me dis que c'est ça aussi qui t'a plu chez moi, ma manière d'être transparente. Imaginer que tu puisses ne plus m'aimer est pour moi bien plus abominable que ce [...] â–º Lire la suite
Le mot « libre » est utilisé trois fois dans la Déclaration d'indépendance et une fois dans le premier amendement de la Constitution, ainsi que « liberté ». Le mot « juste » n'est utilisé dans aucun de nos documents fondateurs.
Je hais ces gens autour de moi qui rient de rien et s'amusent de tout.
Un serment à l'eau, deux paroles en l'air, trois petits bateaux oubliés par terre, un peu de ta bouche, beaucoup de ta gueule, quatre poils dans la douche, tu vivrais mieux seul. Tes erreurs, mes jugements, mes jurons, tes errements... [...] â–º Lire la suite
- Ça c'est pour Dimitri ! - Rends-le moi ! - Ça c'est pour ma famille ! - Je vais t'étriper ! - Et ça c'est pour vous ! - Non ! - Das vidaniya !
Une nuit d'amour, c'est un livre en moins.
Pour rester soi-même dans un monde qui s'évertue jour et nuit à a vous rendre comme n'importe qui, il faut gagner la plus rude bataille qu'un humain puisse livrer ; et cette bataille n'a pas de fin...
Au milieu du voyage de notre vie, je revins à moi dans un bois sombre où le droit chemin était perdu.
De même que l'amour nous fait trouver plus belle la femme aimée, l'angoisse que nous inspire une femme redoutée donne un relief démesuré au moindre défaut de ses traits...
Je vais, dans mon ardeur poétique et divine Mettre au rang des beaux arts celui de la cuisine.
Celui qui apprend quelque chose de moi enrichit son savoir sans réduire le mien, tout comme celui qui allume sa chandelle à la mienne se donne de la lumière sans me plonger dans l'obscurité.
J'aimais conduire. Vite. En rupture avec la raison. Nuit et jour. Au petit matin. À l'heure du blues crépusculaire. Avec des bouts de lumière qui te pètent dans l'oeil, avec Marvin Gaye qui chante à la radio. Des courbes qui s'engouffrent dans le noir des longs tunnels. Faut pas lâcher le pied.
Le jour n'est que la somme nulle d'une double négation, la lumière est la nuit de la nuit, et la musique, le silence du silence.
De moi ce n'est pas la lumière qu'elle demande, c'est sa nuit qu'elle voudrait me partager.
Il n'y pas de secret. J'ai mené une vie normale, je ne bois pas d'alcool, où à peine, j'ai arrêté de fumer suffisamment tôt... J'ai encore des tas de choses à dire, des disques, des peintures, des sculptures à faire. Pour l'instant, pour moi la retraite ça n'existe pas.
J'ai toujours rencontré si peu d'esprit autour de moi qu'il a bien fallu que j'utilise le mien.
Egoïsme : moi de 365 jours.
Ne comptez pas sur moi pour mettre des noms sur quelques déceptions.
J'ai trois sortes d'amis : ceux qui m'aiment, ceux qui ne font pas attention à moi et ceux qui me détestent.
- Je ne veux plus jamais voir un homme nu de ma vie ! - Ouais, et ben moi je mordrai plus une seule fesse !
Mettre fin à la terreur et à celui qui pour moi l'incarnait, devenait une véritable obsession. J'étais persuadée de l'incapacité des Girondins à contrer Marat.
Je me sens des fourmis dans les idées Quand je rentre chez moi la nuit tombée.
L'amour, cette lampe qu'on déplace pour trouver une ombre nouvelle.