Je courrais toujours pour aller partout, mais je ne pensais pas pour autant que ça allait me mener quelque part.
Chaque fois que j'entends un discours politique ou que je lis ceux de nos dirigeants, je suis horrifié de n'avoir, pendant des années, rien entendu qui ait semblé humain. Ce sont toujours les mêmes mots qui racontent les mêmes mensonges. [...] â–º Lire la suite
Il faut bien courir après quelque chose...
Quand on écrit, faut-il tout écrire ? Quand on peint, faut-il tout peindre ? De grâce, laissez quelque chose à suppléer par mon imagination !
En France, on est toujours en train de voter. Et quand on vote pas, ils nous sondent... non, avec des journaux. Remarquez, le résultat est le même : on l'a un peu dans le cul.
Un seul fils, c'est comme une bougie dans un courant d'air.
Sous un pli bleu je t'envoyais, la tendresse de Bernard Dimey,Tu trouvais que c'était joli, tu n'y as jamais rien compris,Je t'envoyais des chansons de Brel, celles qui frappaient où le coeur se fêle,Je pensais qu'elles pourraient peut-être, faire pousser un arbre au désert.
Sur la voie de la croissance affective, chacun est un pionnier solitaire qui avance sur un territoire encore inexploré.
La parole n'est pas un moineau ; une fois envolée, tu ne la rattraperas plus.
- Il a le droit de faire ça ? - C'est un concours de boxe non autorisé Tommy ! Pas un concours de chatouille !
Travaille pour un liard et donne-toi de garde du désoeuvré.
Aucune permanence n'est la nôtre, nous sommes une vague qui coule pour s'adapter à n'importe quelle forme qu'elle trouve.
Je ne m'interdis rien sur un court de tennis, tant que c'est dans l'optique de gagner un match.
Il arrive un moment, dans la vie intérieure des familles, où les enfants deviennent, soit volontairement, soit involontairement, les juges de leurs parents.
Vouliez-vous, pour berceau d'un rêve glorieux, pour l'épanouissement d'une fleur d'idéal, un lieu plus favorable que cette cour d'amour discrète, au belvédère d'un coteau, au milieu des lointains azurés et sereins, avec une volée de jeunes qui adoraient le Beau [...] â–º Lire la suite
L'enfer est peut-être éternel, oui, mais à un moment il cesse d'être seulement l'enfer.
L'art mène à Dieu, car il tend vers la perfection. Il y a, dit-on, un ciel de gloire pour les artistes malheureux.
Il n'est pas bon, pour un médecin, d'admettre qu'il ne se sent pas bien.
Si vous ignorez les meurtres et les connivences, Francis Underwood est un politicien efficace.
Il faut que l'homme apprenne à voir la mort comme un moment de la vie.
L'amour est un châtiment. Nous sommes punis de n'avoir pas pu rester seuls.
Si la France est malade, qu'elle prenne quelque chose de chaud, le soir, en se couchant !
Chaque famille a au moins un mouton noir parmi les siens.
La principale différence entre un chat et un mensonge, c'est que le chat n'a que neuf vies.
Qu'est-ce donc qu'une femme ? Un ange avec un sexe.
Voilà ce qu'est le show business : un sincère manque de sincérité.
A trop museler sa monture, on risque de se retrouver enfourchant un cheval de bois.
Quand le torrent dévore un homme, il ne le rend jamais.
Il y a toujours quelque chose en nous que l'âge ne mûrit pas.
J'entre dans le lieu saint; et qu'est-ce à mes yeux que cette maison de Dieu ? Cest un désert, et le désert le plus abandonné.
L'électronique est capable de créer un jour des machines tellement intelligentes qu'elles feront faire leur travail par les hommes.