Je crois que c'est l'aspect mental qui est la partie essentielle du tennis mais les gens ne le savent pas.
Les américains ont une maladie grave - pire que le SIDA : Le complexe du gagnant.
Je crois que si vous faites quelque chose comme la compétition, comme la course automobile,soit vous faites bien soit vous ne le faites pas du tout.
Je crois en la magie, je suis née et j'ai grandi à un moment magique, dans une ville magique, parmi des magiciens. La plupart des gens ne se rendaient pas compte de la magie qui nous entoure. Nous sommes reliés [...] â–º Lire la suite
Je ne crois pas au hasard.
La maladie est une réponse, une pauvre réponse que l'on invente à une souffrance.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] â–º Lire la suite
J'entre à peine dans la vie et, grâce à toi, je ne crois plus à rien, ni à personne. Celui qui n'a pas cru en sa mère, celui-là n'entrera pas dans le royaume de la terre. Toute foi me semble [...] â–º Lire la suite
Un déséquilibré mental est un homme qui, politiquement... n'adhère pas pleinement aux thèses de la majorité.
Je crois que les miracles et les bénédictions existent toujours.
La lâcheté, et à la mauvaise conscience, cette maladie savante.
Ce serait peut-être même impossible, à moins de retrouver quelqu'un de semblable à Aristote. Car je crois que cet homme fut une règle dans la Nature, un modèle que la Nature elle-même a inventé pour nous montrer le suprême degré de perfection humaine dans le monde matériel.
La poésie en vers libres, c'est comme jouer au tennis sans filet.
L'amour est lourd et léger, lumineux et sombre, chaud et froid, malade et sain, endormi et éveillé - c'est tout sauf ce qu'il est !
- Tu te crois p'tet assez rapide, tu crois p'tet que tu nous vaux ? - Il te reste pas assez de temps à vivre pour devenir aussi rapide que moi.
Le joueur du tam-tam laisse la chanson aux autres.
La religion est la maladie honteuse de l'humanité. La politique en est le cancer.
Je crois en l'amour, mais je ne reste pas assis à l'attendre. J'achète des maisons. Je voyage. J'accepte des emplois au sommet des montagnes en Transylvanie... Je sais que le bonheur vient de plusieurs façons et si vous passez votre [...] â–º Lire la suite
Je crois que les âmes des enfants sont les héritières d'une mémoire historique universelle venue des générations précédentes.
Le bac, je ne crois pas que ça serve à quelque chose. Comme ils disent à Tancarville : Plutôt que de passer le bac, prenez le pont !
Je crois que l'on apprend et que l'on progresse sans arrêt. Nous sommes sans cesse mis à l'épreuve.
- Tu fais quoi quand la personne que tu aimes te déçois ? - Il faut arriver à ne plus l'aimer. - Et c'est possible tu crois ? - Non.
Etre artiste, c'est prendre un petit bout du monde malade en réparation chez soi.
Je ne crois pas les accusations contre mon mari, pas une seconde.
Je crois que sont gravés dans le Coran et dans d'autres expressions de la vision islamique, de vastes entrepôts de la divine vérité dont moi et d'autres occidentaux avons encore beaucoup à apprendre, et l'Islam est certainement un puissant candidat dans l'apport de la structure fondamentale de la religion du futur.
L'indifférence morale est la maladie des gens cultivés.
L'ennui est une maladie dont le travail est le remède ; le plaisir n'est qu'un palliatif.
Je crois qu'on ne peut faire un rôle que si celui-ci vous touche.
Didier Daeninckx, rédacteur de fiche de police, graphomane incontinent qui écrit effectivement avec ses pieds, dopé au conspirationnisme, D.D. comme la marque de chaussettes, sycophante, garde rouge du capital, un exemplaire prototypique de ce que P.-A. Taguieff a appelé la maladie de la gauche folle.
Je crois fermement que la lecture et la littérature peuvent aider une société à mieux se comprendre.