Les hommes normaux ne savent pas que tout est possible.
J'aspire toujours à une société plus juste.
Je n'ai pas de problèmes avec mon physique de jeune premier.
Premier principe : Nous ne sommes jamais si heureux que dans l'exaltation.Deuxième principe : Ce qui augmente beaucoup le plaisir de l'exaltation, c'est de l'analyser.Troisième principe : Il faut sentir le plus possible en analysant le plus possible.
Par la combinaison des lignes et des couleurs, sous prétexte de quelque motif pris de la nature, je crée des symphonies et des harmonies qui ne représentent rien de réellement réel au sens ordinaire du terme mais qui sont destinés à donner naissance à des pensées comme le fait la musique.
Sachez précisément ce que vous pouvez attendre des hommes en général, et de chacun d'eux en particulier, et jetez-vous ensuite dans le commerce du monde.
La réprobation faisait partie du programme et je n'y rechignai pas ; on doit le même outrage aux filles sans pudeur qu'aux hommes sans courage.
Une société qui n'aime pas ses enseignants est une société qui n'a pas compris le défi de la mondialisation de demain.
Il semble que les têtes des plus grands hommes s'étrécissent lorsqu'elles sont assemblées, et que là où il y a plus de sages, il y ait moins de sagesse : les grands corps s'attachent toujours si fort aux minuties, que l'essentiel ne va jamais qu'après.
Il n'y a personne qui ne désire se rendre heureux ; mais plusieurs n'en savent pas le moyen.
De même que les peuples ne sont pas longtemps gouvernés par une politique de pur sentiment, les hommes ne le sont pas par le souvenir de leur rêve.
La force attire toujours les hommes de basse moralité.
Les prières sont pour les hommes ce que sont les poupées pour les enfants. Elles ne manquent ni d'utilité, ni d'agrément, mais il est difficile de les prendre au sérieux.
Une société se meurt quand les hommes y oublient de se méfier de leurs frères.
Les femmes rentrent volontiers dans leur ménage aux approches de la quarantaine ; c'est l'âge où les hommes en sortent.
De nos jours, il est une chose plus difficile que de chercher une aiguille dans une botte de foin : c'est d'en trouver une dans les mains d'une jeune fille !
Je me souviens quand j'avais 26 ans. Mon père est mort quand j'étais jeune et ma mère n'avait pas beaucoup d'argent, alors j'ai pensé: "Je veux avoir un appartement avant l'âge de 26 ans". J'ai donc travaillé dans ce sens, essayant littéralement de faire des économies. Mais parfois, ces plans ne vont pas comme prévu.
Voler est la seule sensation véritablement nouvelle éprouvée par les hommes modernes.
Le service public n'est pas désincarné. Ce sont des hommes et des femmes qui le font vivre, c'est un esprit qui l'habite.
Les hommes peuvent vivre quelques minutes sans respirer, quelques jours sans boire, quelques semaines sans manger et sans penser pendant des années.
Mais tout est raciste, c'est pas possible ! On ne peut plus rien dire sans se faire insulter de raciste, j'en sais quelque chose. Il faut arrêter avec ça.
C'est à travers les fonctions corporelles que les hommes parviennent à la conscience et à l'intelligence du monde.
Les hommes n'arrivent pas à décider s'ils nous veulent voluptueuses ou virginales.
La solitude n'est possible que très jeune, quand on a devant soi tous ses rêves, ou très vieux, avec derrière soi tous ses souvenirs.
Les hommes ne font jamais le bien que si la nécessité les y pousse; mais quand ils sont libres de choisir et peuvent faire tout ce qu'ils veulent, la confusion et le désordre deviennent endémiques.
Il y a toujours un moment dans la vie ou les hommes se classent en deux catégories : ceux qui disent oui, et ceux qui disent non.
Le comportement borné des hommes en face de la nature conditionne leur comportement borné entre eux.
C'est un malheur que les hommes ne puissent d'ordinaire posséder aucun talent sans avoir quelque envie d'abaisser les autres.
La prison n'est qu'un reflet démesurément grandi de la société qui produit ceux qu'elle incarcère.
Après tout, pourquoi n'y a-t-il pas autant d'art possible dans la laideur que dans la beauté ? C'est un genre à cultiver voilà tout.
La société de l'information, dans sa globalité et son approche planétaire des phénomènes, porte en effet les mêmes dangers que les autres activités humaines, dont toutefois elle peut décupler les effets.