La plupart du temps, je ne rigole pas beaucoup. Et le reste du temps je ne rigole pas du tout.
Si on veut avoir une image assez juste de la société française, le vrai panel est au comptoir avec son lot habituel d'optimistes, de déprimés, de petits malins, de paumés et de têtes de con.
Le businessman américain est un monsieur qui, toute la matinée, parle de golf à son bureau et qui, le reste de la journée, discute affaires sur le terrain de golf.
Y avait comme du sang sur tes doigtsQuand l'orange coulaitOui c'est bien toi qui l'as voléeAvec tes mains crochuesOui c'est bien toi qui l'as voléeY a quelqu'un qui t'a vu.
Les choses et les phénomènes se transforment, passent à leurs opposés, reviennent changés, mais ce qui fait que les choses sont les choses n'est pas une chose et reste fixe.
L'esprit devient inquiet dans le chagrin, lorsqu'il n'a pas assez de force pour le surmonter.
Vite et bien ne vont jamais ensemble.
Je considère que le film a été mon grand échec, mais j'ai beaucoup appris. J'aimais Dino et sa fille, Raffaela, la distribution, l'équipe et Mexico, où j'ai vécu durant 18 mois. Le tournage de "Dune" a duré trois ans mais c'était un cauchemar. Un cauchemar !
Nous allons être à perpète cette poussière d'os dans une boîte bien fermée, si bien fermée qu'allez, on n'en sortira jamais.
Malheur au livre qu'on peut lire sans s'interroger tout le temps sur l'auteur !
Le temps en réalité est multiple, discontinu, convergent, orienté vers l'action.
En vieillissant on devient de plus en plus obsédé, de moins en moins sexuel. Heureusement qu'il nous reste le baisemain.
Il faut, bien sûr, lutter contre les terroristes avec une grande fermeté, mais il faut absolument viser la main qui les a nourris.
Comme la Hongrie, le monde informatique a une langue qui lui est propre. Mais il y a une différence. Si vous restez assez longtemps avec des Hongrois, vous finirez bien par comprendre de quoi ils parlent.
Les marins croient en Dieu. Quand on est tout seul en mer, c'est bien plus facile de croire.
Le bonheur est bien un présent divin.
Ce n'est rien de vieillir mais le terrible est que l'on reste jeune.
L'amour est une flamme qui dure ou qui ne dure pas, peu importe, car toute sa réalité est dans son présent, mais c'est une flamme qui se consume. Elle éclaire le monde d'une lumière étrange et magique qui change les reliefs et métamorphose les perspectives. Sa vérité se suffit à elle-même.
Si nous avons bien aimé pendant notre vie, nous avons une vie après la mort - notre amour se poursuit sur des générations.
Empêcher le bonheur des autres est la dernière consolation qui reste aux jaloux.
Une jolie femme sotte bien habillée, c'est une belle bouteille vide parée d'une superbe étiquette.
Aux vertus qu'on exige dans un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets ?
Le temps du monde fini commence.
Il fallait de nos mots inventer des « je t'aime »Juste nous murmurer, nous frôler, nous caresser On a bien essayé de choisir nos poèmes Et l'amour de nous deux a tout réinventé.
On peut très bien avoir soixante ans sur son acte de naissance, quarante à la ville et vingt dans un lit.
C'est bien affreux d'être une femme, rien d'autre n'est permis que l'attente.
La jargonophasie de plus d'un psychologue ou psychiatre du front national me fait vraiment rire, nous sommes dans un monde d'expertise ou le temps et bien plus qu'une expérimentation à ces crimes de tout jour dont on connait les coupables.
Je dirai seulement que l'histoire individuelle dans ce qu'elle a de plus singulier, et dans sa dimension sexuelle même, est socialement déterminée. Ce que dit très bien la formule de Carl Schorske : "Freud oublie qu'Oedipe était roi".
Que dire ? L'homme n'est qu'une méprise de Dieu ? Ou bien Dieu une méprise de l'homme ?
L'avenir, c'est l'autre. La relation avec l'avenir, c'est la relation même avec l'autre. Parler de temps dans un sujet seul, parler d'une durée purement personnelle, nous semble impossible.
Voulez-vous qu'on croie du bien de vous ? N'en dites point !