Parfois, je sens que je suis vraiment béni d'être aveugle parce que je ne tiendrais probablement pas une minute si j'étais capable de voir des choses.
On loue quelquefois les choses passées pour blâmer les présentes, et pour mépriser ce qui est, on estime ce qui n'est plus.
Il est aussi inutile de mettre plusieurs épithètes à un même mot que de payer plusieurs fois la même facture.
Le langage a parfois une capacité surprenante à occulter la vérité.
Armures et boucliers que nous impose la fragilité de l'être ne tombent et ne s'abaissent qu'aux merveilleux instants de grâce qu'offrent parfois l'amour et l'amitié.
J'aime le chaud-froid, le sucre-sel, être capable de jouer des choses exagérées et dramatiques - dans le même film. Tout comme dans ma vie, je peux être très drôle et parfois presque éteint.
Les idées volent parfois si haut, dans nos campagnes électorales, qu'il est impossible de les apercevoir à l'oeil nu.
On ne se méfie jamais assez des êtres qui semblent tout accepter, tout supporter en silence et parfois même en souriant. Leur soumission parait sans limite, leur tolérance inépuisable, puis un jour ils quittent le jeu, tournent les talons, claquent [...] â–º Lire la suite
Pourtant, l'administration américaine suit aveuglément les conseillers israéliens dans votre politique, alors qu'ils vous poussent à de plus en plus de catastrophes.
De nature, je ne suis pas enclin à exiger quoi que ce soit des gens. Je les prends comme ils sont. Parfois la faiblesse ne m'émeut pas moins qu'un acte de générosité.
Telle mère, telle fille, mais parfois le bouton n'a pas le parfum de la fleur entièrement éclose.
La langue est un organe sexuel dont on se sert occasionnellement pour parler.
Le désir parfois ne rend pas clairvoyant, parce qu'il y a l'espoir...
Ma poésie est vive comme le feu,elle glisse entre mes doigts comme un rosaire.Je ne prie pas, car je suis un poète de la disgrâcequi tait parfois le travail d'une naissance d'entre les heures,je suis le poète qui crie et [...] â–º Lire la suite
La télévision présente au spectateur une image de remplacement. Certains Américains reçoivent jusqu'à trente ou quarante chaînes. La réalité leur parvient à travers l'écran, et cette réalité-là tend à devenir parfois plus réelle que leur propre vie.
Si l'on a toujours pitié de soi, l'on a parfois honte de la misère des autres.
L'amitié est une religion. Fidèle ou occasionnelle, elle est la source des plus grandes joies. Silencieuse ou démonstrative, elle ne supporte aucun manquement et se retrouve parfois la cible de trahisons et de blessures jamais apaisées.
Le bonheur est parfois caché dans l'inconnu.
La saleté va parfois où le savon ne peut pas aller.
On ne peut écrire qu'un livre ou plusieurs fois le même livre. C'est pourquoi tous les beaux livres se ressemblent. Ils sont tous autobiographiques.
Il m'est quelquefois arrivé de combattre le Privilège par la plaisanterie. C'était, ce me semble, bien excusable. Quand quelques-uns veulent vivre aux dépens de tous, il est bien permis d'infliger la piqûre du ridicule au petit nombre qui exploite et à la masse exploitée.
Les filles devraient avoir quelqu'un pour leur dire qu'elles sont belles. Parfois cela fait des miracles.
La solitude que l'on éprouve en écrivant est assez terrifiante. C'est parfois proche de la folie, on disparaît et on perd le sens de la réalité.
On croit parfois que la vie change les êtres. Non, elle ne fait que les révéler.
Pour gagner gros, il faut parfois prendre de gros risques.
La psychanalyse ressemble parfois à un roman policier.
Si un aveugle guide un aveugle, tous les deux tomberont dans un trou.
La douleur, vous devez arriver à la surmonter, Espérer qu'elle disparaisse d'elle-même, Espérer que la blessure qui l'a causée se referme. Il n'y a pas de solution, pas de remède miracle, Vous devez respirer à fond, et attendre qu'elle s'estompe. [...] â–º Lire la suite
Je ne tomberai pas. J'ai atteint le centre. J'écoute le battement d'on ne sait quelle horloge divine à travers la mince cloison charnelle de la vie pleine de sang, de tressaillements et de souffles. Je suis près du noyau mystérieux des choses comme la nuit on est quelquefois près d'un coeur.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
Celui qui se contredit a plus de chances qu'un autre d'exprimer quelquefois du vrai.