Je n'ai pas de nom. Pourquoi aurais-je un nom. Je suis unique.
Je suis l'exemple classique des humoristes : seulement drôle quand je travaille.
Une surabondance de miel écoeure, une surabondance de vin trouble le cerveau, ainsi une surabondance de confort draine l'homme de sa force.
Je dois rester seul et savoir que je suis seul pour contempler et ressentir pleinement la nature ; Je dois m'abandonner à ce qui m'entoure, je dois me confondre avec mes nuages ​​et mes rochers pour être ce que je suis.
Je n'aime que lire et écouter des choses que je ne comprends pas parce que quand je ne comprends pas quelque chose, alors pour moi c'est comme une tapisserie sublime remplie de suggestions absolument inépuisables.
Personne ne sait vraiment si je suis né par césarienne, mais ce qui est troublant, c'est que, chaque fois que je sors de chez moi, j'éprouve le besoin de passer par la fenêtre.
Chacun a ainsi au-dessus de lui un plafond qu'il considère comme l'absolu de soi-même.
Si l'Histoire a conservé, au-delà des siècles le souvenir des chrétiens livrés aux lions, des croyants persécutés par l'Inquisition et de tous les massacres perpétrés par les hommes au nom d'un prince ou d'un dieu, c'est que l'injustice ne connaît pas d'oubli.
Il n'est qu'une, et une seule, raison valable de croire en Dieu : parce que c'est incroyable !
Je suis venu en Amérique à cause de la très grande liberté dont j'ai entendu parler dans ce pays. J'ai fait une erreur en choisissant l'Amérique comme terre de liberté, une erreur que je ne peux réparer à la fin de ma vie.
On me reproche le goût de la solitude. Je suis plus accoutumé à mes défauts qu'à ceux d'autrui.
Étienne en est venu à penser que même s'ils ne se revoyaient plus, ce n'était pas tellement grave parce que Juliette faisait partie de lui, qu'elle était devenue une instance de son esprit, l'interlocuteur a qui s'adressait une partie de son monologue intérieur, et il ne doutait pas que pour elle s'était pareil.
Je suis fatiguée des gens qui disent que si vous débattez et critiquez l'administration vous n'êtes pas vraiment patriote. Nous devons nous lever et dire “nous sommes Américains et nous avons le droit de débattre et de critiquer n'importe quelle administration.
Je ne suis pas vraiment familier avec la culture de la bande dessinée.
J'ai un faible pour ses points forts et je suis fort sur ses points faibles !
- Est-ce là le paradis ? demanda Hinkston.- Absurde. Non. C'est un monde où l'on a une deuxième chance. Personne ne nous a dit pourquoi. Mais personne ne nous a dit pourquoi nous étions sur la Terre, non plus.
Tu regardes la télé parce que tu t'emmerdes. Tu vas au cinéma parce que tu cherches quelque chose.
Je me sens plus terre à terre quand je suis brune et plus légère quand je suis blonde. C'est inexplicable. Et aussi je me sens plus italienne quand je suis brune.
Les idées sont plus puissantes que les armes. Nous ne laisserions pas nos ennemis avoir des armes, pourquoi devrions-nous les laisser avoir des idées ?
Je me suis senti seulement comme un homme peut sentir qui erre dans les prairies du Far West, bien armé, et monté sur une flotte et un coursier galant.
J'appelle dignité la qualité au nom de laquelle une communauté humaine se fixe le devoir de respecter les êtres, y compris ceux qui sont dans l'incapacité de réclamer leurs droits.
Que de bonheurs possibles dont on sacrifie ainsi la réalisation à l'impatience d'un plaisir immédiat.
- Angéla, tu es infâme - Non, je suis une femme...
Je ne vois pas pourquoi tout ce tapage, il n'a pas l'air plus grand que le Mauretania !
L'amoureux immature dit : « Je t'aime parce que j'ai besoin de toi ». Le véritable amoureux dit : « J'ai besoin de toi parce que je t'aime ».
Lecteur, je suis moi-même la matière de mon livre.
Je suis un guerrier et un insatisfait permanent, c'est ça l'apanage du champion.
Alors laisser le temps passer. Profiter de la bonne fée qui transformait le Naf Naf en Prada ou en Chanel. Travailler pour que le moment venu, le corps soit impeccable. Parce que le moment viendrait, le moment vient toujours.
À Canal +, pendant une bataille d'extincteurs avec Pierre-Emmanuel Barré, je me suis ouvert le crâne.
Je ne suis pas un homme, je ne suis rien. Il n'y a que Dieu. L'homme, c'est une illusion d'optique.
Chaque coeur brisé a crié à un moment ou un autre: Pourquoi tu ne vois pas qui je suis vraiment ?