Quand mes yeux eurent perdu la patrie, je la retrouvai dans mon coeur.
Quand vous pourrez mettre vos pieds dans mes souliers, vous parlerez.
Je voulais vivre intensément, avoir une existence commandée par la passion, le romantisme et ses excès. Les passades et les flirts n'ont jamais été mon fait.
J'entrevoyais bien que chaque pas m'éloignait davantage des valeurs de mon groupe, d'une image de moi-même qu'avec l'âge, l'alourdissement normal de la nature, la lente reprise par le passé, la famille, j'aurais aspiré à retrouver, comme la plupart des hommes [...] ► Lire la suite
Je pensais que la pire chose dans la vie était de se retrouver tout seul. La pire chose dans la vie est de se retrouver avec des gens qui vous font vous sentir tout seul.
L'an dernier pour la cérémonie à Cannes, j'ai eu peur que mes lèvres restent collées sur mes dents.
Mon téléphone, c'est comme mon string, je l'ai toujours sur moi.
Chacun va bientôt devoir retrouver l'itinéraire de ses songes et tracer sur la terre et dans le ciel le chemin inconnu qui correspond à son image intérieure.
La marche des vertueux est semée d'obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin, surgir l'oeuvre du malin. Béni soit-il l'homme de bonne volonté qui, au nom de la charité se fait le berger des faibles qu'il guide [...] ► Lire la suite
J'ai toujours senti que le tapis pouvait être retiré sous mes pieds à tout moment. Et venant d'un milieu mixte sur le plan racial, j'ai toujours eu l'impression de ne pas m'intégrer.
Le Moyen Âge, mon enfant, c'était une immense église comme on n'en verra plus jusqu'à ce que Dieu revienne sur terre, - un lieu de prières aussi vaste que tout l'Occident et bâti sur dix siècles d'extase qui font penser aux Dix Commandements du Sabaoth !
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
Remontrais-je le fleuve de mes années, vers la source de nos rires et de nos pleurs.
Quand on est gamin, on dit : « Mon père, il sait tout faire ! ». Passé 10 ans, on dit : « Mon père, il sait presque tout faire. ». Arrivé à 15 ans, on dit : « Mon père, il m'casse les couilles ! [...] ► Lire la suite
Des fois, j'ai pensé mettre fin à mes jours. Mais je ne savais jamais par lequel commencer.
La paix était mon but, mais point du tout mon idole : le mot même idéal me déplairait comme trop éloigné du réel.
Dès qu'on juge un criminel de guerre, on met une vitre blindée, à mon avis, on aurait mieux fait de la mettre avant la vitre, autour des victimes...
La faim a toujours été plus ou moins à mes côtés quand je jouais, mais maintenant je commençais à me réveiller la nuit pour trouver la faim debout à mon chevet, me regardant d'un air émacié.
Mon premier film, une fiction, je l'ai réalisé à 12 ans avec mon cousin. Je savais ce que je voulais faire de ma vie. Je voulais faire du cinéma.
Ma plus grande victoire a été d'apprendre à m'accepter en tant que personne, avec tous mes défauts... Je suis loin de ressembler à l'être humain que j'aimerais être. Mais j'ai décidé que je n'étais pas si mal, après tout.
Un physique exceptionnel ? Vous vous moquez ! Regardez-moi : mon nez a été cassé à trois reprises et j'ai une peau dégueulasse...
Lire me garde saine d'esprit. En grandissant, c'était mon scape, mon alternative ; il a fourni à la fois la rébellion et la paix
À 44 ans, je veux retrouver les émotions de mes débuts.
Les yeux sont les miroirs du corps, ils en disent beaucoup plus long sur l'état de nos viscères que sur celui de notre âme ou de notre esprit.
J'ai mon monde sur le dos, j'essaie d'être un mec bien, et si tu vas mal, tu peux m'appeler avant d'voir un médecin.
- Tu corresponds à mes critères esthétiques. Tu as la beauté diaphane et la désespérance d'une beauté tragique. Tu comprends ce que je suis en train de te dire ? - Tu veux me sauter ? - Peux être mais je le dis d'une façon poétique.
Je pense trop. Être dans mon corps est beaucoup plus satisfaisant que d'être dans ma tête.
Je trouve mon équilibre à travers mes vertiges.
Nous sommes peut-être éloignés mais tu es toujours dans mon coeur. Je te souhaite une bonne et abondante nouvelle année !
Pourquoi prétendre que je doive choisir ? C'est mon existence qui me choisit, petit à petit.
Une espèce d'ectoplasme translucide se formait tout autour, une espèce de visage, mon visage.