Je préfère ne pas penser à la mort. Ca pourrait la faire venir !
La recherche de Dieu est un exercice inutile : à rien ne sert de chercher où il n'y a pas. On ne récolte pas sans avoir semé. Dieu n'existe pas, vous ne l'avez pas encore créé.
Celui qui a dit « Je préfère la chance au talent » avait un regard pénétrant sur la vie. Les gens n'osent pas admettre combien leurs vies dépendent de la chance, ça fait peur de penser que tant de chose échappe à notre contrôle...
L'essentiel en enfer est de survivre.
Je préférerais être politiquement mort plutôt que hypocritement immortalisé.
L'un des symptômes d'une proche dépression nerveuse est de croire que le travail que l'on fait est terriblement important.
Je défendrai jusqu'à la mort la pureté de la langue française.
La mort n'est pas si grave que ça. C'est juste de perdre les gens qu'on aime qui fait mal.
La plupart des hommes utilisent leurs connaissances uniquement sous la direction des autres parce qu'ils n'ont pas le courage de penser de manière indépendante en utilisant leurs propres capacités de raisonnement. Il faut de l'audace intellectuelle pour découvrir la vérité.
Pour écrire son histoire, il faut croire en la beauté de ses rêves.
Tu fais semblant de croire que l'univers gravite autour du soleil, mais tu sais bien que c'est autour de toi.
On pleure ainsi parce qu'on a dans la mémoire les larmes universelles que la mort a fait répandre.
Chère Claire, Les mots « si » et « j'avais » sont des mots qui pris séparément n'ont rien de particulièrement effrayant mais placez les l'un à la suite de l'autre et ils auront le pouvoir de vous hanter pour le reste de [...] â–º Lire la suite
Le coup que l'on voit venir perd la moitié de sa force.
Ce soir-là, assis dans un bunker à l'extrême est de la base, j'imaginai ma mort sous toutes ses coutures. Je sirotai une bouteille de Royal Horse et regardai par l'entrée circulaire du conduit les immeubles et les minarets se teinter de violet et de noir au fil de la nuit. J'envisageai tout.
Pour qu'un suicide en vaille la peine, il faut le fabriquer sur mesure.
Pour être né, l'homme est condamné à vivre jusqu'à ce que mort s'ensuive !
Mon coeur cri de douleur.Il hurle mes souffrances,Mais tu ne les entends pas.Les entendras tu un jour ?Avant qu'il ne soit trop tard ?Que la mort me prenneEt m'emporte pour toujours ?
On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume.
Il n'y a aucune vertu à chercher la bagarre. Si vous vous trouvez dans une bagarre, votre boulot, c'est de gagner. Mais si vous ne pouvez pas gagner, vous devez chercher à vous en sortir.
Comment penser librement à l'ombre d'une chapelle ?
Il y a des choses qu'on a parfois peine à croire : le type qui a inventé le code de la route n'avait même pas son permis...
Il serait présomptueux de penser que ce que l'on sait soi-même n'est pas accessible à la majorité des autres hommes.
C'est l'une des plus sûres actions de la mort que de nous faire éprouver l'irrémédiable.
Il me paraît plus aisé de se croire Dieu que de croire en Dieu.
La mort n'est que la séparation avec l'Argent. Ceux qui n'en n'ont pas n'ont pas de vie, et, dès lors ne sauraient mourir.
Il faut chercher la discipline dans la liberté et non dans les formules d'une philosophie devenue caduque et bonne pour les faibles. N'écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde.
La grande différence entre un Italien et un Français, c'est qu'en mangeant des spaghettis, l'Italien peut penser à autre chose.
Un professeur de langues mortes s'est suicidé pour parler les langues qu'il connaissait.
On ne peut penser sans mots. Notre esprit est ainsi fait que la formation d'une idée et l'évocation d'un mot qui la montre, sont un seul et même acte.
Dans les déclarations de sportifs, c'est comme dans les déclarations d'hommes politiques : la franchise ne consiste pas à dire ce qu'on pense, mais à penser ce qu'on dit.