Je ne renoncerai jamais à trois choses : au cinéma, à témoigner, et à raconter des histoires.
La télévision et le cinéma saturent et banalisent nos vies, ils banalisent de plus en plus notre théâtre.
J'aime raconter des histoires, que ce soit avec des vêtements ou du mobilier.
Faire un film, c'est d'abord raconter une histoire. Cette histoire peut être improbable, mais elle ne devrait jamais être banale. Ce doit être dramatique et humain. Qu'est-ce que le drame, après tout, si ce n'est la vie avec les éléments ternes coupés ?
Chaque histoire de réussite est l'histoire d'une adaptation, d'une révision et d'un changement constants.
Le cinéma est une seconde nature : c'est moi devant autrui.
Serons-nous la génération qui effacera enfin la tache du racisme de notre histoire nationale ? Je pense que nous sommes à la hauteur. Je pense que nous sommes prêts.
Si Galilée revenait sur terre, il s'écrierait devant une mauvaise comédienne de cinéma : " Et pourtant, elle tourne !".
Tout le monde peut entendre ce que tu dis, l'amie écoute ce que tu dis, la meilleure amie comprend. ce que tu ne dis pas.
Le problème de certaines femmes, c'est qu'elles portent des robes qui laissent entendre qu'elles vont se mettre à chanter. A chanter faux évidemment.
Je cherche de nouveaux défis, je considère le travail du cinéma comme une sorte d'université ouverte. Je veux apprendre des choses.
Je devrais vous dire que je mange du quinoa, mais je ne vais pas vous raconter des bobards !
Les histoires sont là pour nous rappeler qu'il y a plus et autrement que la réalité, ou sinon comment ferions-nous pour changer la réalité ?
J'ai tourné quatre films, j'adore le cinéma mais il ne m'apporte pas la jubilation, la folie, la transpiration, la peur, la douleur.
Nous ne pouvons pas vivre sans témoins. Une histoire non racontée n'a pas eu lieu.
La comédie doit avoir de l'élan pour qu'elle continue d'avancer.
L' histoire jugera l'invasion de l' Irak comme une des plus grandes mésaventures de la politique étrangère de tous les temps.
L'histoire des plus grands princes est souvent le récit des fautes des hommes.
Je ne suis pas entré dans le monde du cinéma pour être symbolisé par la vision que quelqu'un d'autre a de moi.
Rien ne gâche une bonne histoire comme l'arrivée d'un témoin oculaire.
Si tu marches dans la rue, tu peux entendre une symphonie si tu écoutes suffisamment pour la capter.
Peu aiment entendre les péchés qu'ils aiment commettre.
Penser avec le petit nombre et se faire entendre de la masse.
Les histoires d'amour sont et seront toujours les mêmes, quelles que soient les époques et les altitudes. Elles commencent bien et finissent mal... ou vice-versa.
Le seul moyen de se remettre les idées en place c'est de tourner une nouvelle page ou de laisser une vieille histoire reposer en paix. Reposer... enfin en paix.
Un homme n'en chasse pas un autre. Les histoires d'amour ne s'annulent pas. Elles s'additionnent. Les chagrins d'amour aussi.
Une remise de décorations est l'instant privilégié entre tous où un homme en bonne santé peut entendre en avant-première le tombereau d'amabilités qu'on déversera plus tard sur son cercueil.
Cannes, se disait Xavier, c'est la fête de la saucisse avec des putes en Louboutin. Tous à dégueuler leur caviar, le nez plein de coke, après avoir récompensé du cinéma roumain.
Je suis né au cinéma le jour où je suis allé à Cannes pour "Un prophète" avec Tahar Rahim. C'est là que j'ai été baptisé.
Le monde moral n'a pas d'objection particulière au vice, mais une répugnance insurmontable à entendre le vice appelé par son nom propre.
Je ne sais pas écrire des histoires à la troisième personne, j'écris ce qui vient, ce qui est venu et j'appelle ce qui viendra.