Ma passion doit être claire et je sais savoir qu'elle se déroule profondément à tous les niveaux de ma conscience. Je le sens. Je ressens tout.
L'usine bouleverse mon corpsMes certitudesCe que je croyais savoir du travail et du reposDe la fatigueDe la joieDe l'humanité
Dans la bonne société anglaise, le talent plus le utile est de savoir bâiller la bouche fermée.
L'identité est une prison que vous ne pouvez jamais échapper, mais le moyen de racheter votre passé n'est pas d'en sortir, mais d'essayer de le comprendre et de l'utiliser comme base pour grandir.
La conscience est à l'âme ce que l'instinct est au corps ; qui la suit obéit à la nature et ne craint point de s'égarer.
Ce qui me bouleverse dans mon enfance ce n'est pas l'irréversible mais l'irréductible, ce qui est encore en moi.
La compétition a une signification particulière selon les gens. Mais qu'il s'agisse de rivalité amicale ou d'un combat sans merci, le résultat reste le même. Il y a des vainqueurs et des perdants. L'important est de savoir dans quelle bataille on peut s'engager. Parce que... chaque victoire a un prix.
Le savoir n'est rien pour qui a la chance contre lui.
Les différences ne sont pas censées séparer, aliéner. Nous sommes justement différents afin de comprendre que nous avons besoin les uns des autres.
Nous ne pouvons pas prétendre que l'on ne nous a jamais dit. Nous avons tous entendu les proverbes, les philosophes, avons entendu nos grands-parents nous avertir du temps gaspillé. Avons entendu les poètes damnés nous répéter de saisir le jour. [...] ► Lire la suite
Ressens ton enfance autrement qu'un souvenir joliment brûlé, en fait, ressens que le gosse qui vit en toi est plus vivant que jamais.
On met plus de passion à obtenir ce qu'on n'a pas qu'à conserver ce qu'on a.
À ne pas savoir danser, on sacralise la danse, on lui donne tout son pouvoir. Toutes les années perdues en apparence font le bonheur présent. Et l'on se venge enfin du carcan de l'adolescence.
L'impôt moral décidé par la société sur toutes les transgressions frappe encore plus aujourd'hui la passion que le sexe.
Le plus grand danger du monde est de perdre le goût de Dieu.
La seule chose qui compte pour une femme, c'est de savoir si on la quitte ou si c'est elle qui s'en va.
La première chose à propos de la façon dont je travaille est que je dois comprendre le personnage.
À travers la perception d'un objet, quel qu'il soit, je sens comme une espèce de préjudice causé à ma pensée. Le monde où je vis est accablé par le poids de la lumière, de cette lumière dans laquelle je ne [...] ► Lire la suite
Le plaisir de penser, chose occultée par les contraintes du savoir obligatoire.
L'apparence, comme la fraîcheur, est une passion. Il y a une obsession de la vérité, mais une passion de l'apparence.
Au collège, ainsi que dans la société, le fort méprise déjà le faible, sans savoir en quoi consiste la véritable force.
C'est bien la pire peine de ne savoir pourquoi, sans amour et sans haine, mon coeur a tant de peine !
L'approche de la mort terrifie, mais si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
La conscience est cette petite voix douce qui, parfois, résonne trop fort à notre goût.
La pâleur montre jusqu'où le corps peut comprendre l'âme.
Nous naissons, nous vivons, bergère, Nous mourons sans savoir comment ; Chacun est parti du néant : Où va-t-il ? Dieu le sait, ma chère.
Celui qui veut être obéi doit savoir commander.
La jalousie, passion éminemment crédule, soupçonneuse, est celle où la fantaisie a le plus d'action ; mais elle ne donne pas d'esprit ; elle en ôte.
Heureux, Paul, l'homme qui sait dire : non ! Seul il est vraiment maître de son temps, de sa fortune et de son honneur. Il faut savoir dire : non ! même à un pauvre, même à une femme, même [...] ► Lire la suite
En toutes circonstances, il convient de savoir déjouer les apparences.
Vivre, c'est transformer en conscience une expérience aussi large que possible.