Martine : Pourquoi ne restez-vous pas au lit ? Don Juan : La dernière maîtresse y resterait aussi. Or c'est la prochaine que je préfère.
Et la chambre drapée en tulle vaporeux,Rose de la lueur des veilleuses voilées,Où ne sonnent jamais les heures désolées !Parfums persuadeurs qui montent du lit creux !
L'épithète doit être la maîtresse du substantif, jamais sa femme légitime.
C'est seulement dans l'imagination des hommes que chaque vérité trouve une existence réelle et indéniable. L'imagination, et non l'invention, est le maître suprême de l'art, comme de la vie.
Se coucher tôt et se lever tôt rend un homme sain, riche et sage.
On va pas se plaindre. Cette année, on a eu le TGV, l'année prochaine on aura les rails.
Tais-toi, ou la prochaine chose qui sortira de ta bouche, ce sont tes dents.
Souvent, une perte terrible vient nous rappeler ce à quoi on tient le plus. Parfois, on sort plus fort de cette épreuve, plus avisé, mieux armé pour faire face à la prochaine grosse catastrophe. Parfois, mais pas toujours.
Dans cette pièce, le lit est le seul ressort de l'action.
Autrui, pièce maîtresse de mon univers.
L'abat-jour transparent de rose s'illumine.La vitre est noire sous l'averse monotone.Oh ! le doux "remember" en la chambre d'automne,Où des trumeaux défunts l'âme se dissémine.
Je suis fatiguée des gens qui disent que si vous débattez et critiquez l'administration vous n'êtes pas vraiment patriote. Nous devons nous lever et dire nous sommes Américains et nous avons le droit de débattre et de critiquer n'importe quelle administration.
Apprendre chaque jour à pratiquer une bonne action, c'est continuer à faire lever le soleil.
Considérez le chien apprivoisé, implorant une caresse, un regard de son maître : n'est-ce pas l'image de l'homme à genoux devant son Dieu ?
Quand tu seras le maître des autres hommes, souviens-toi que tu as été faible, pauvre et souffrant comme eux.
La simplicité est la maîtresse la plus trompeuse qui ait jamais trahi un homme.
La misère du monde est tout aussi visible dans la ligne et le visage d'un mannequin que dans le corps squelettique d'un Africain. La même cruauté se lit partout si on sait la voir.
Se lever à l'aube, nourrir sa maisonnée, soigner les animaux, ensemencer la terre et récolter ses fruits, puiser l'eau à boire et ramasser, des journées entières, l'herbe sauvage sur la montagne, tandis qu'on est baigné de soleil et balayé par le vent ; cela lui suffisait.
L'esclave n'a qu'un maître ; l'ambitieux en a autant qu'il y a de gens utiles à sa fortune.
On ne veut être maître de l'avenir que pour pouvoir changer le passé.
Quand on a de l'argent il faut se garder de le dire à sa maîtresse : elle se mettrait à vous adorer.
L'échec ne nous fait pas mal, ce qui nous fait mal c'est de savoir que nous avons échoué et la solution ne serait pas de se recroqueviller, mais de se lever sur la base de notre échec.
Ton fils est réveillé jusqu'au lever du soleil c'est le tien.
Vous connaissez certainement un écrivain. On les lit de moins en moins, mais il y en a de plus en plus. Vous en dénicherez facilement un dans votre entourage. On se sent si bien en écoutant les dernières personnes intelligentes sur Terre.
Quel est le plus grand héros ? Celui qui est maître de ses désirs.
Si le voeu des élèves était exaucé, il n'y aurait aucun maître vivant.
Les femmes sans charme sont comme les poètes qu'on ne lit pas.
- Qu'est ce que tu fais là, qu'est ce qui s'est passé ? - On a passé la nuit à comploter contre Georgina et on a fini par s'endormir. - Tu t'étais endormi au pied de mon lit ! - J'ai le [...] ► Lire la suite
Prendre une maîtresse quand on est marié, c'est d'avoir une résidence secondaire.
Un maître n'est pas celui qui sans cesse enseigne, mais celui qui soudain apprend.
Celui qui se connaît est seul maître de soi.