Je laisse principalement mon imagination être ma réalité. La fantaisie est ma réalité.
Je déteste l'expression "mon livre" : j'y vois le propre d'une vanité par laquelle un sujet se pare des qualités que lui confèrent les autres en tant qu'il est lui-même un Autre.
Il faut croire que la plus grande inconscience de l'homme, c'est celle de sa propre vie.
Hé bien des beatniks entre autres, des chanteurs de folk, des bikers, tu sais tous ces types dans le vent décontract', sensas' extra formid. Tout baigne dans l'huile mon pote, est ce que tu piges ? Ça va on est sur la même longueur d'ondes. Ah ouais tu m'étonnes ! Serres moi la pince mon frère !
Au coeur privé d'amour, c'est bien peu que la gloire.
De tous les hommes que je n'aime pas, c'est certainement mon mari que je préfère.
Dans mon travail, il n'y a que des questions, jamais de réponses. J'ai horreur des gens qui pensent en avoir. Ils sont très dangereux.
Je pense à toi sans cesse, tu es mon bonheur et toute ma joie, je t'aime.
Le jour de mon jugement, quand je me présenterai devant Dieu, et qu'il me demandera pourquoi, comment j'ai pu tuer un des miracles qu'il a créé... qu'est ce que je pourrais lui dire ? que c'était mon travail ? Tu parles d'un travail !
Quand je fais mes courses avec mon caddy, je ne mets pas de lunettes de soleil. Je vais au travail, comme tout le monde. J'emmène mes enfants à l'école, comme tout le monde. Je mange des trucs comme tout le monde. Et je me dispute avec ma femme, comme tout le monde!
Je ne m'occupe plus de mon pouvoir de séduction depuis des années.
Ils cassent du sucre sur mon dos disant que je suis mauvais, et depuis j'dors mal, non rien de grave, juste un peu de glucose sur l'épine dorsale.
Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; par dessus tout de leurs sentiments.
Pour beaucoup de Français, j'étais, sans doute possible, du nombre de ceux qui avaient déboulonné la statue de François Mitterrand au soir de sa vie, alors que ce n'était pas mon objectif. Une Jeunesse française avait pour ambition de décrire [...] â–º Lire la suite
Savez-vous pourquoi j'aime tant mon casque ? Parce que ça me fait 15 centimètres de plus !
Je vis un rêve dont je ne veux jamais me réveiller.
Mon rêve c'était d'être un acteur américain.
Faire le mal, c'est en vouloir à mon bien...
Je rêve d'une scène d'amour avec Brad Pitt.
Quelque chose de profond dans mon caractère me permet de prendre les coups et de continuer à essayer de gagner.
Il y a toujours un rêve qui veille.
Le suprême triomphe de la raison est de jeter le doute sur sa propre validité.
Ma vie est de t'aimer, mon bonheur de te plaire.
S'il y a des changements dans la société patriarcale indienne, je ne les verrai probablement pas de mon vivant.
L'instant où l'on découvre son propre manque de talent est un éclair de génie.
Les livres ont les mêmes ennemis que l'homme : le feu, l'humide, les bêtes, le temps, et leur propre contenu.
Je fais le ramadan de la parole. Aucun mot ne sortira plus de ma bouche. De mon lever à mon coucher. Et tant pis pour le soleil. Je ne parlerai plus qu'à la nuit. Parce qu'à la nuit, personne ne [...] â–º Lire la suite
J'ai vécu quinze ans avec un homme très jeune, mort à 43 ans d'un infarctus. Il avait vingt ans de moins que moi, et notre différence d'âge ne l'a jamais gêné. J'ai aussi vécu avec des hommes plus vieux, certains [...] â–º Lire la suite
Chacun a raison de son propre point de vue, mais il n'est pas impossible que tout le monde ait tort.
Bien que mon amour soit fou, ma raison calme les trop vives douleurs de mon coeur en lui disant de patienter, et d'espérer toujours.
Quand on sait que l'adversaire arrive au point faible du dossier qui risque d'embarrasser la défense, il faut faire diversion parfois de façon banale : faire tomber son stylo et le chercher ostensiblement. L'attention est détournée. Le fil est rompu. Mais il faut le faire intelligemment. Là, j'y étais « pour mon compte » !