Je suis pendu à votre cou Dans les plus beaux de mes rêves Mais je ne me réveille jamais près de vous Et j'en crève.
Ils nous enlèveront jusqu'à notre nom : si nous voulons le conserver, nous devrons trouver la force pour que derrière ce nom, quelque chose de nous subsiste.
Tout français désire bénéficier d'un ou plusieurs privilèges. C'est sa façon d'affirmer sa passion pour l'égalité.
- Je croyais que c'était votre petite-amie. - Non, ce n'est pas ma petite-amie. Elle n'est pas vous...
Voilà l'homme tout entier, s'en prenant à sa chaussure alors que c'est son pied le coupable.
Il est plus difficile de prouver à quelqu'un sa bêtise que sa misère.
Un homme peut prouver à sa femme qu'il l'aime en lui offrant une douzaine de roses. Son petit-fils peut faire la même chose, avec une poignée de pissenlits.
Quand les pieds ne veulent plus vous porter, on marche avec sa tête. Et c'est vrai. Ce n'est peut-être pas dans l'ordre naturel des choses, mais ne vaut-il pas mieux marcher avec la tête que penser avec les pieds, comme il arrive souvent ?
Il ne se passe pas une journée sans que je rêve de retourner à Cuba. Je suis fier de mes racines.
Mme de Staël montrait volontiers ses bras, sa gorge, en un mot ce qu'elle avait de mieux, et elle disait : "Chacun montre son visage où il l'a."
La révolte est la seule issue à la situation coloniale, qui ne soit pas un trompe-l'oeil, et le colonisé le découvre tôt ou tard. Sa condition est absolue et réclame une solution absolue, une rupture et non un compromis.
Qu'est-ce que le nationalisme ? C'est un patriotisme qui a perdu sa noblesse et qui est au patriotisme noble et raisonnable, ce que l'idée fixe est à la conviction normale.
Si le nez de Cléopâtre avait été moins long, sa face, à elle, aurait été changé, bien avant celle du monde.
Tout conjoint trouve que sa moitié a un caractère entier chaque fois qu'elle ne se met pas en quatre pour lui.
La vérité doit forcément être plus étrange que la fiction car la fiction n'est qu'une création de l'esprit humain et, par conséquent, est à sa mesure.
L'éternel n'est que l'infini de l'instant. Dieu se rejoint dans le quotidien ; sa présence ne saurait se trouver ailleurs. Et même si c'était absurde, il faudrait être humain.
Quand rien ne va plus, je suis avec mes frères, avec eux, je suis libre. Quand l'amour est guerre, avec eux, je suis moi, quand l'monde est cinéma.
Nous n'avons pas de futur. Pour tout le monde le futur parfait c'est la mort. Notre seul bien c'est le présent, la minute même ; celle qui suit n'est déjà plus à nous.
Un président ne se conduit pas comme ça quand les usines ferment, que le chômage augmente et sa cote de popularité est au plus bas
Pays de mes jeunes annéesLà où mon père est enterré.
C'est toujours ainsi : nos oeuvres représentent une période de notre existence que nous avons déjà franchie, à l'époque où nous les écrivons.
En balançant cette cuiller de thé à la figure de mon père, je me distinguais de mes soeurs : j'étais un homme. Il ne pouvait plus m'ignorer. À partir de ce moment-là, il savait que j'étais vivant. Je n'ai jamais rien fait de plus courageux dans aucun de mes films.
Il y a deux points critiques dans chaque vol aérien: son début et sa fin.
vivez votre vie comme si vous pouviez tout perdre.
Il ne faut pas avoir peur des vagues qui agitent votre âme. C'est ça, la vie.
Je crois profondément en sa propre volonté positive de surmonter même les défis les plus redoutables.
C'est cela vivre. Se battre, ne jamais accepter ce qu'on vous impose si cela ne fait pas votre affaire.
L'échec est l'épice qui donne sa saveur au succès.
Rien n'est plus singulier que de regarder le monde là haut.D'observer ceux que j'ai laissé derrière moi.Chacun à sa façon est courageux, déterminé, et tellement désespéré...Désespéré parce qu'on veut tout avoir, même quand on ne sait pas exactement ce que [...] â–º Lire la suite
Les bons critiques sont ceux qui disent du bien de mes films. Les mauvais sont les autres.
Je pense que notre système est pollué par l'argent.