Je préfère que l'Argentine gagne la Coupe du monde. Messi le mérite pour tout ce qu'il a fait dans le football. C'est mon ami, je lui souhaite le meilleur.
Quand je dis que ma richesse est intérieure je veux dire que mon argent est dans un coffre.
Dès qu'on juge un criminel de guerre, on met une vitre blindée, à mon avis, on aurait mieux fait de la mettre avant la vitre, autour des victimes...
Adieu, ma douce fille, je repars dans quelques instants pour des contrées éloignées d'où je ne reviendrai probablement jamais, à cause de mon très grand âge...
Comme Cyrano de Bergerac qui choisissait de se moquer lui-même de son nez, je me moque moi-même de mes enfants. C'est mon privilège de père.
Une société malade est une société qui crée de l'hostilité mutuelle, de la méfiance, et qui transforme l'homme en un instrument exploité par les autres, qui le prive du sentiment d'avoir de la valeur, sauf dans la mesure où il se soumet aux autres et devient un automate.
C'est un joli nom, camaradeC'est un joli nom, tu saisDans mon coeur battant la chamadePour qu'il revive à jamaisSe marient cerise et grenadeAux cent fleurs du mois de mai.
Faire rire, c'est mon point G à moi !
J'aime, je n'aime pas : cela n'a aucune importance pour personne ; cela apparemment n'a pas de sens. Et pourtant, tout cela veut dire : mon corps n'est pas le même que le vôtre.
Mes mains servent à te toucher, mes bras à te protéger, mes yeux à te contempler, mon corps à te réchauffer et mon coeur a t'aimer...
La Reine avait une seule méthode pour résoudre toutes les difficultés, petites ou grosses.- Qu'on lui coupe la tête ! dit-elle sans même lever les yeux.
J'ajoute que tout mon théâtre tend à la dignification de la femme. Mon plaidoyer pour la femme est, vous le voyez, ancien et persévérant, et n'a pas eu de solution de continuité.
Je ne sais pas qui était mon grand-père. Je suis intéressé davantage de savoir ce que va devenir son petit-fils.
Malheureusement, l'hiver pour le cancéreux c'est l'étape de montagne : ça passe ou ça casse... là visiblement il est mal partie pour remporter le maillot à pois votre mari !
J'ai toujours rêvé d'un ordinateur qui soit aussi facile à utiliser qu'un téléphone. Mon rêve s'est réalisé : je ne sais plus comment utiliser mon téléphone.
L'homme qui détient le pouvoir est nanti d'un sabre à double tranchant : s'il le baisse trop, il se coupe le tendon ; s'il le lève plus qu'il ne faut, il se fend le crâne.
Je ne me soucie absolument pas de mon apparence et j'y suis tellement habituée que je ne changerais rien. Je finirais par rater mes défauts.
Je ne redoute rien tant que l'exilLe regret de mon soleil versé sur les vaguesComme l'huile qui s'exalte dans la poêleEt chante le cantique du feuEt ma mère trempée d'angoissesDevant son foyer aux-trois-pierres.
Un être humain privé de la faculté d'avoir un impact significatif sur le monde cesse d'exister.
Pour ma part, quelles que soient ma place et les circonstances, je continuerai à vous servir » et « nul ne saura déraciner mon coeur.
Dans mon monde à moi, il n'y a que des poneys, ils mangent des arcs-en-ciel, et ils font des cacas papillons !
Je suis tombé dans un gouffre. Je vis dans un monde si curieux, si étrange. Du rêve qui fut ma vie, ceci est mon cauchemar.
Beaucoup de gens identifient qui ils sont par ce qu'ils font et ce n'est pas mon cas. C'est ce que je fais mais pas qui je suis. Qui je suis est un parent. Je suis un pére de famille.
Je ne crois pas les accusations contre mon mari, pas une seconde.
Ne marche pas derrière moi Je ne peux pas mener. Ne marche pas devant moi. Je ne peux pas suivre. Marchez juste à côté de moi et soyez mon ami.
Ma philosophie est: ce n'est pas mon affaire ce que les gens disent de moi et pensent de moi. Je suis ce que je suis et je fais ce que je fais. Je n'attends rien et j'accepte tout. Et cela rend la vie beaucoup plus facile.
Ah ! que pour ton bonheur je donnerais le mien - Quand même tu devrais n'en savoir jamais rien - S'il se pouvait, parfois, que de loin j'entendisse - Rire un peu le bonheur né de mon sacrifice !
Tout le monde a un cul, pourquoi on ne parle que du mien ?
Je suis François, cela me peine,Né à Paris, près de Pontoise,Au bout de la corde d'une toise,Mon cou saura ce que mon cul pèse.
Le cinéma, ce n'est pas mon métier !
Qu'on lui coupe la tête !