Un ami sincère doit savoir dire des vérités désagréables, mais salutaires.
Une femme suspendue dans les airs... une déesse engendrée par le grand amour dans l'esprit de chaque homme et dont les pieds délicats ne devaient pas toucher terre. il fallait la laisser sur son invisible piédestal. Regardez-ça ! Attention ! [...] â–º Lire la suite
Je t'aime, je t'adore; je t'aimai toujours. Si quelques qualités me distinguent du commun des hommes; si je n'ai pas les vices, trop justement reprochés à la jeunesse; si j'ai fui ces vils amusements dont l'attrait est si puissant sur [...] â–º Lire la suite
On s'aperçoit qu'un enfant grandit quand il cesse de demander d'où il vient et commence à refuser de dire où il va.
A femme sotte nul ne s'y frotte.
La question de savoir si quelqu'un a besoin de ce que je fais est secondaire.
Vous savez ce que c'est le pire ? C'est de savoir que si j'avais levé la tête ne serait-ce qu'une fois durant le massage, on saurait qui est A.
On arrive vierge à tous les événements de la vie. J'ai peur de ne pas savoir m'y prendre avec ma Douleur.
La femme seule n'a d'issue que dans l'héroïsme, où nul ne se plaindra de la voir sombrer.
Il faut se taire pour écrire, ou alors ne plus savoir quoi dire aux gens.
Si vous voulez que votre femme soit sage, ne la prenez pas au-dessus de votre état.
Ce que je fais c'est entendre une émotion qui vient de mon coeur et j'essaie de la transcrire sur une basse ou une guitare ou un autre instrument.
La mort est une façon pour la nature de dire «Votre table est prête!»
Il n'est pas question de m'abandonner à la douleur. Cette épreuve doit m'entraîner vers un autre chapitre de ma vie.
La morale a toujours été une manière de dire ce qui doit être et ce qui ne doit pas être, et de se moquer de ce qui est.
Aime le travail, fuis la dignité, et ne fais pas connaissance avec les princes.
Le bonheur ne m'a guère souri sur cette terre.Où vais-je ? Je cherche dans ces montagnesLe silence, la paix du coeur. C'est ma patrie,Je n'errerai plus jamais loin d'elle.Les cimes de partout redeviennent bleues,Vais-je te dire adieu ? Non, qu'à jamais,A jamais bruisse l'eau, refleurisse l'herbe !
Au stade où j'en suis, j'aimerais pouvoir prendre ma femme et mes enfants le plus longtemps possible dans mes bras. Le reste m'importe peu.
Le vent change chaque jour, la femme chaque seconde.
Je veux dire que c'est l'écriture, pas le fait d'être lu, qui m'excite.
La diversité des sujets dont j'ai à entretenir le public, l'incertitude même où je suis de savoir dans quel ordre je publierai mes mémoires, m'a imposé la nécessité de choisir un titre généralement applicable à tout, et celui d'Opuscules physiques [...] â–º Lire la suite
On pourrait vouloir préciser ce qu'est la liberté. Il suffit de dire qu'elle est la seule preuve de la vie.
Les charmes d'un corps de femme qui enflamment les sens sont comme les odeurs de cuisine - excitants quand on a faim, répugnant quand on est rassasié.
Si tu peux voir détruire l'ouvrage de ta vie et, sans dire un seul mot, te remettre à le rebâtir, tu seras un homme, mon fils.
Aujourd'hui, on cherche partout à répandre le savoir ; qui sait si, dans quelques siècles, il n'y aura pas des universités pour rétablir l'ancienne ignorance ?
La courtisane est un mythe. Jamais une femme n'a inventé une débauche.
J'ai une bonne santé, je fais un métier qui me plaît, j'ai deux enfants formidables, une femme qui est une mère extraordinaire... que voulez-vous de plus ?
Ma génération avait un sens des canons littéraires et une connaissance de l'histoire des idées qui ont totalement disparu aujourd'hui.
La beauté d'une femme ne réchauffe pas toute une vie.
Il faut savoir poser des questions qui déboulonnent les certitudes.
Qui ne dit rien consent, mais qui consent à tout sans rien dire est une belle lavette, un bon à tout et un propre à rien.