Je suis très indécis sur les vertus d'être indécis.
Les médecins administrent des médicaments dont ils savent très peu, à des malades dont ils savent moins, pour guérir des maladies dont ils ne savent rien.
Il vaut mieux enseigner les vertus que condamner les vices.
Je suis peut-être un petit ami plutôt merdique, mais il s'avère que je suis en fait une très bonne baby-sitter.
La virginité est une valeur négociable au capital précaire mais au revenu parfois très rémunérateur.
Un collectionneur passionné peut très bien se nourrir de mouscaille dans un resco... être excessivement radin, sauf en ce qui concerne son dada. Ce qu'il m'argumente !
La muraille de Chine est un très bel ouvrage mais il y a déjà trop de murs entre les hommes.
La mort est une affaire très monotone et ennuyeuse, mon conseil est de ne jamais avoir affaire à elle.
A propos du voyage : on peut très bien retourner quelque part et, contre toute attente, se rencontrer soi-même, s'attardant encore là depuis la dernière fois.
On a une image trés caricaturale des féministes, un peu excessive et un peu hystérique.
Bella : J'attendrai les examens de fin d'année pour que Charlie souffre le moins possible. Edward je veux que ça soit toi qui le fasse. [Il freine brusquement] Edward : Jacob veut te parler. Jacob : Alors ils ne [...] â–º Lire la suite
La Ve République était caractérisée par un pouvoir exécutif fort entre les mains du président et un pouvoir législatif au rôle très encadré.
Je n'envie rien de très particulier sur cette terre. Sauf ceux qui seront encore en vie après moi.
Les Russes sont généralement très propres. On a raison de dire, en parlant d'eux : les populations slaves.
L'économie est très utile pour fournir un travail aux économistes.
Une très jeune femme peut tomber sincèrement amoureuse d'un vieil homme, principalement s'il est riche.
Qu'est-ce donc qu'une mauvaise herbe, sinon une plante dont on n'a pas encore découvert les vertus ?
C'est vrai que je suis considéré comme un homme très sociable, bavard intarissable, toujours en train de rire avec les amis. Mais le brouillard, finalement, m'empêche aussi de voir les autres, dont on sait, depuis Sartre, que c'est l'enfer !
Mon objectif a toujours été d'ajouter de la valeur, de ne pas être redondant, de ne pas gêner, mais de faire des choses qui soulèvent et font avancer les choses d'une manière très stratégique et objective afin qu'il y ait des résultats concrets.
Il faut des vertus qui fassent aimer et des défauts qui fassent craindre.
La peinture, c'est très facile quand vous ne savez pas comment faire. Quand vous le savez, c'est très difficile.
Mais pour chacun de nous le temps est divers. Le temps de l'ennui est interminable. Le temps de l'impatience est tendu, presque brutal. Le temps des événements heureux nous semble très court.
Les vertus domestiques ont un parfum peu odorant.
Je vois très bien que le talent n'a de valeur que parce que le monde est enfantin. Si le public avait la tête assez forte, il se contenterait de la vérité.
Il n'y a pas beaucoup de gens que j'aime. J'aime beaucoup de monde, mais j'en aime très peu.
La culpabilité, ça marche très fort dans nos sociétés.
Et d'envoyer ailleurs valser les bagues et les coeurs en collier car quand on s'aime très fort c'est comme un trésor et ça et ça vaut de l'or.
Se montrer à la télé et se faire entendre à la radio, ce n'est pas mon métier. Les très rares fois où j'ai cédé, j'en sortais avec du regret d'y être allé.
J'ai vécu quinze ans avec un homme très jeune, mort à 43 ans d'un infarctus. Il avait vingt ans de moins que moi, et notre différence d'âge ne l'a jamais gêné. J'ai aussi vécu avec des hommes plus vieux, certains [...] â–º Lire la suite
Nom de dieu je sais très bien comment c'est la révolution ! C'est les gens qui savent lire dans les livres qui vont voir ceux qui savent pas, et les voilà qui disent le moment est venu de changer tout ça ! [...] â–º Lire la suite
L'inconscience, en amour comme en affaires, coûte très cher.