Un bref instant, pendant que je dealais dans les jardins du Forum, je me suis dit qu'il fallait cesser d'exister pour commencer à vivre.
Pour atteindre la vérité, il faut perdre du temps et cesser de travailler.
Tout ce que je fais, je le fais vite et mal, de peur de cesser trop tôt d'en avoir envie.
- Attend Patrick il faut que tu m'aides je vais mourir ! - Évidement c'est moi qui vais te tuer !!
Mais quelles étaient les conséquences sur la santé mentale d'une musique, probablement âpre et violente, qui résonnait non-stop dans les oreilles ? Isolement auditif, murailles solitaires du son, pour paraphraser Elton John, et aucune échappatoire possible. Aucun bruit de la vie ne filtre jusqu'à vous. Aucune parole vivante. Votre existence se déroule sur bande-son artificielle.
A vivre au milieu des fantômes, on devient fantôme soi-même et le monde des démons n'est plus celui des étrangers mais le nôtre, surgi non de la nuit mais de nos entrailles.
Notre coup de maître, c'est de sacrifier notre existence propre, afin de mieux exister.
Celui qui reste indifférent à l'Histoire est comme privé d'ouïe ou de visage. Assurément, il peut vivre ainsi, mais qu'est-ce qu'une telle vie !
Vivre coûte beaucoup, mourir également. Faire front exige de la dignité.
Partir, c'est mourir un peu. Poursuivre le voyage, c'est peut-être ressusciter. Le vrai voyageur, c'est celui qui jamais ne tente de revenir en arrière.
La vérité est que j'ai besoin d'abolir en moi cette angoisse que j'éprouve chaque fois que je quitte Creezy et que, pour cela, je n'ai d'autre ressource que de croire en une Creezy ramenée à sa définition la plus simple, [...] â–º Lire la suite
Chercher à comprendre, c'est commencer à désobéir.
Si vivre c'est agir, alors s'engager c'est construire sa vie.
L'atome peut construire ou détruire cela dépend de nous, l'être humain ne peut pas être indifférent, il doit vivre et vibrer pour l'amour, la liberté, pour l'égalité, pour la fraternité. À mes yeux, le 14 juillet est la fête de toute l'humanité, c'est aussi donc la fête d'Israël.
Ce que l'homme voudrait, c'est vivre plusieurs vies. Et ce n'est pas possible parce qu'il n'en a qu'une, et en plus elle est courte.
J'aime mieux vivre en enfer que mourir en paradis.
Connaître une chose et en vivre une autre est une erreur, un contresens. A partir de là, une tension apparaît. Elle est due au conflit de la pensée et du sentiment. Connaître, c'est être.
Le problème n'est pas de mourir pour un ami, mais de trouver un ami digne de mourir pour lui.
Il n'y a qu'un vrai succès : être capable de vivre ta vie à ta manière.
Un silence abrupt au milieu d'une conversation nous ramène soudain à l'essentiel : il nous révèle de quel prix nous devons payer l'invention de la parole.
Il n'y a pas d'avenir à vivre dans le passé.
Les cygnes chantent avant de mourir. Certaines personnes feraient bien de mourir avant de chanter.
Qui n'a plus qu'un moment à vivre N'a plus rien à dissimuler.
Vivre, c'est danser, j'aimerais mourir à bout de souffle, épuisée, à la fin d'une danse ou d'un refrain.
De même que les architectes devraient être forcés de vivre dans les bâtiments qu'ils dessinent, les auteurs de livres pour enfants devraient être forcés de lire leurs histoires tout haut chaque soir de leur foutue vie.
L'homme est le seul animal qui accepte de mourir pourvu qu'il en tire un plaisir (stupéfiants, alcool, etc.).
La vie dangereuse est là, au milieu des miracles.
Je veux bien mourir pour de grandes causes mais pas pour de petites conséquences.
J'essaie de ne pas vivre en contradiction avec les idées que je ne défends pas.
Il suffit d'une promenade au milieu de la nature, s'arrêter un moment pour écouter, s'écouter, se déshabiller du superflu et comprendre qu'il ne faut pas grand-chose pour bien vivre.
Qui veut tout comprendre finit par mourir de colère.