Je sais ce que je peux faire, donc je ne doute jamais de moi.
Si vous voulez vous protéger en tant qu'acteur, travaillez toujours avec les bonnes personnes.
- Vous êtes complètement fou ! Vous pourriez prévenir quand même ! - Si je vous avez prévenue vous seriez tombée, c'est parce que nous n'avez pas eu peur que vous n'êtes pas tombée. Vous avez laissé venir, sans appréhension, sans anticipation. - Vous êtes un sale pervers sadique !
Buvez, frères, buvez, afin que le diable ne vous trouve oisifs.
Oh ! regardez moi ça... la finesse du point ! ... Oh ! Y a la télé !
N'oubliez pas de regarder les étoiles et non pas à vos pieds. Essayez de comprendre ce que vous voyez et de vous interroger sur ce qui fait l'existence de l'univers.
- Et pourquoi vous avez posé le carrelage ? Il fallait faire passer les évacuations d'eau, d'abord ! Va falloir tout recasser maintenant. - Ah monsieur Malococsis, j'suis pas architecte moi, j'suis carreleur. On me dit de carreler, je carrèle, on me dit de pas carreler j'carrèle pas.
La liberté est à la fois le plus grand cadeau que vous recevez du succès et le plus grand tribut que vous devez lui payer en retour.
Vous ne devez jamais avoir peur de ce que vous faites quand c'est juste.
L'intelligence et une bonne éducation vous donneront l'indépendance d'esprit.
La meilleure des douches ne vous lave pas de toutes nos humeurs.
Aujourd'hui, je sais que, pour provoquer un véritable changement, notamment pour tout ce qui relève des droits des femmes, il faut faire voter des lois, lancer des initiatives et donc prendre en compte la politique.
Si tous le reste échoue, vous pourrez toujours atteindre l'immortalité par une spectaculaire erreur.
Ma famille n' a jamais été là pour moi. Ils attendent des choses de moi parce que nous sommes du même sang.
Nous avons échoué à atteindre nos rêves de perfection. Je nous juge donc à l'aune de notre admirable échec à réaliser l'impossible.
Ne discutez jamais, vous ne convaincrez personne. Les opinions sont comme des clous ; plus on tape dessus, plus on les enfonce.
La vérité est que je déteste les cocktails quand la seule personne que je connaisse est mon rendez vous supposé, et il m'abandonne dès que nous passons la porte.
Rendre grâce. Appréciez ce que vous avez... plus nous rendons grâce, plus nous recevons. La gratitude est le cadeau qui rend toujours.
Côtoyer la mort vous transforme profondément, durablement. Je suis devenu plus sensible, plus tolérant, plus ouvert aux autres.
Je ne peux jamais arrêter de travailler dur. Chaque jour, je sens que je dois m'améliorer. Travail acharné... Détermination... Je dois continuer à me dépasser.
Je suis pas trop là, je les laisse entre eux. Me demande pas pourquoi, je répondrai parce qu'ils parlent de moi quand t'es avec eux, quand je suis avec eux, ils parlent de toi les envieux.
A mesure que j'avançais en âge, mon « hugolâtrie » grandissait, et chaque nouvelle oeuvre du poète, attendue avec impatience, était dévorée dès son apparition. Si j'entendais autour de moi grincer d'irritantes critiques, je me réconfortais en causant avec Berlioz, qui voulait bien m'honorer de son amitié et dont l'admiration pour Hugo égalait la mienne.
Obélix : C'est Idéfix qui va porter le message ? Panoramix : D'accord... Numérobis : Donc vous voulez pas du tout que je vive ?
Puisque presque tout le monde se masturbe, ceci vous explique que certains tombent dans les maladies extrêmes que personne d'autre ne présente. C'est cette espèce de paradoxe étiologique que vous allez retrouver, jusqu'au fond du XIXe ou du XXe siècle, à propos de la sexualité et des anomalies sexuelles.
Le jugement est un jugement, que vous soyez obèse ou trop maigre, ou pas assez athlétique.
Vous venez voir l'écrivain ? Méfiez-vous, c'est décevant... C'est comme si après avoir mangé le foie gras vous rencontriez l'oie en personne.
?- Et ça, c'est le nain « insuffisant mental » ! - Oui, moi je sais pas pourquoi on m'a appelé comme ça mais ma mère elle a choisi ça. Sûrement parce que ça doit rimer avec « firmament astral » ou bien « picotement anal »... en tout cas c'est joli !
Avec toi j'étais ailleurs, en un lieu étranger; étranger à moi-même. Tu m'offrais l'accès à une dimension d'altérité supplémentaire, -à moi qui ai toujours rejeté toute identité et ajouté les unes aux autres des identités dont aucune n'était la mienne.
Allons, vous êtes un bon fils, comme la plupart des truands...
Étant appelé à parler de musique dans cette revue, que l'on m'accorde de m'expliquer en quelques mots sur la façon dont j'entends le faire. On trouvera donc à cette place des impressions sincères et loyalement ressenties, beaucoup plus que de [...] ► Lire la suite
Je suis une enfant de la guerre, pour moi retraite rime avec défaite...