Pour vivre, je vendais des meubles. Le problème c'est que c'était les miens.
Une cravate bien nouée est le premier pas sérieux dans la vie.
On demande volontiers au polyglotte : "En quelle langue pensez-vous ?" Je lui pose plutôt cette question : "En quelle langue souffrez-vous ?" Celle-là, c'est la vraie, la maternelle.
Est-ce à cause des liens du sang qu'on a tant de difficulté à aider les siens ? On se trouve peut-être trop près d'eux pour leur être utile.
Il y a des questions qu'on pose si peu souvent qu'elles perdent leurs réponses.
Vous devez avoir un problème que vous voulez résoudre ; un tort que vous voulez réparer.
Ce n'est pas le temps ou l'occasion qui déterminent l'intimité, c'est une question de disposition.
Certains disent que j'ai une belle voix, certains disent que je ne l'ai pas. C'est une question d'opinion. Tout ce que je peux dire, ceux qui n'aiment pas ça, ne devraient pas venir m'entendre.
Eviter les sujets sérieux en début de repas. Ils figent et font parfois flotter au-dessus de la nappe des nuages de malaise qu'il est ensuite très difficile de faire lever.
En histoire, il faut se résoudre à beaucoup ignorer.