J'ai longé ton corpsÉpousé ses méandresJe me suis emportéTransportéPar-delà les abyssesPar dessus les vergersDélaissant les grands axesJ'ai pris la contre-alléeJe me suis emportéTransporté.
J'aime mieux penser aux femmes que je n'ai pas eues qu'aux femmes dont je me suis contenté.
Je suis réactionnaire parce qu'antiparlementaire, antidémocrate et antisocialiste.
Certes, si le corps se décompose, la pensée, elle, ne meurt pas
Sans l'âme, le corps n'aurait pas de sentiment ; et sans le corps, l'âme n'aurait pas de sensations.
J'ai tellement à dire ! La part de Gérard Houllier est d'avoir fait entrer David Ginola. Quand on est décalé dans l'équipe, on est décalé dans le match. A mon avis, j'ai fait l'erreur de ne pas l'exclure. Aimé Jacquet [...] â–º Lire la suite
Nu je suis né, nu je mourrai.
- Je suis encore là. - Mais pour moi tu es déjà parti.
Le mariage est en effet une affaire de manoeuvre.
Nous pouvions presque tout mettre en commun parce que nous n'avions rien au départ. Il suffisait que je consente à vivre ce que je vivais, à aimer plus que tout ton regard, ta voix, ton odeur, tes doigts fuselés, ta façon d'habiter ton corps pour que tout l'avenir s'offre à nous.
Ces robes folles sont l'emblème De ton esprit bariolé; Folle dont je suis affolé, Je te hais autant que je t'aime !
Souvent je me suis demandé avec beaucoup de curiosité notre venue au monde et ce qui suivrait notre départ.
- C'est très important « la disponibilité ». Les gens qui me voient depuis toujours et qui sont de mon côté, Ils se sentent en sécurité parce qu'ils savent que je suis là, alors ils m'aiment davantage. Par-contre les gens qui sont [...] â–º Lire la suite
Je suis et resterai toute ma vie un artisan.
Il y a deux sortes d'écrivains. Ceux qui le sont, et ceux qui ne le sont pas. Chez les premiers, le fond et la forme sont ensemble comme l'âme et le corps ; chez les seconds, le fond et la forme vont ensemble comme le corps et l'habit.
Je suis un gentleman du Sud.
Où je suis née et comment j'ai vécu sont sont des détails sans importance. C'est ce que j'ai fait et où je suis allé qui compte.
Je suis ambitieuse pour l'humanité ; moi je voudrais que tout le monde fût artiste, assez poète pour que la vanité humaine disparût.
Je suis un arbre aux branches folles,L'épouvantail, le sous-marin...J'ai plusieurs morts. Une paroleSuffit à me tuer. Je crains
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] â–º Lire la suite
Je n'appartiens à personne ; quand la pensée veut être libre, le corps doit l'être aussi.
Je me suis toujours considéré, en premier lieu, comme un patriote africain.
On aime me fréquenter ! Je suis passionnante et passionnée.
Tant qu'il reste un homme en prison, je ne suis pas libre.
Le mariage c'est la robe. Après, évidemment, on a le mari !
- Elle est où Grace ? - Je suis au regret de t'annoncer que... à vrai dire elle est morte hier dans l'après-midi - Non, je viens de lui parler d'ailleurs je lui parle tout le temps. - Moi aussi figures toi : entre nous qu'est ce qu'on peut faire d'autre ?
Je suis le père d'une enfant pas comme les autres.
Pour moi personnellement, comme je l'ai dit, je veux servir mon pays. Je l'ai fait une fois, et je suis toujours dans l'armée, j'ai l'impression que je devrais avoir l'occasion de le faire à nouveau.
Ton secret c'est ton sang ; si tu le donnes entièrement, tu meurs.
J'ai pas voulu me retrouver ici. Je suis dégoûtée. Je donnerais tout pour être ailleurs. Tu vois ? Je donnerais tout pour avoir une vie qui ressemble à ce que moi j'avais en tête. Pour avoir au moins le temps de me dire, et moi alors ? Quand ça marche pas il faut changer, il faut s'adapter.
Je suis désormais à l'approche de deux rives désirées : le monde réel qui n'est pas toujours exaltant et celui, bien plus fréquentable, d'un imaginaire prrmanent.