Quelle est cette puissance, je ne peux pas dire... Tout ce que je sais, c'est qu'elle existe.
Mieux vaut y mettre tout son coeur et ne pas trouver les mots pour le dire, que trouver les mots pour le dire et ne pas y mettre tout son coeur.
Il ne s'agit pas de toujours dire toute la vérité quand la vérité est douloureuse, mais il faut lui dire quelque chose qui est sur le chemin de la vérité.
Il faut le dire : il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Rêver : très bien ; vivre quand même !
Au fond, quelle différence y a-t-il entre mourir brûlé et attendre que le temps allume cet autre bûcher qu'est la vieillesse, la maladie ?
Il faut agir davantage, penser moins, et ne pas se regarder vivre.
On vous vend au marché cinq moineaux pour deux sous ; et Dieu, pourtant, n'oublie pas un de ces passereaux.
En journalisme, on peut écrire une mauvaise page aujourd'hui à condition d'en écrire une bonne demain. Dans une pièce de théâtre, il faut déchirer la page mauvaise.
Depuis le jour ou je suis néeTu n'as pas cesser de m'aimerMais c'est pareil pour moiJe ne peux pas vivre sans toi.
On écrit que l'amour se cultive mais on oublie de dire qu'il se nourrit...
Quand je crie : Seigneur ! Il existe l'espace de mon cri. Cela suffit : que puis-je souhaiter de plus ?
Le penseur a pour tâche de faire penser ; celle du saint est de taire ce qu'il a découvert.
Etre humain, cela signifie : vivre comme si l'on n'était pas un être parmi les êtres.
Les personnes qui se mettent en jeu et sacrifient leur propre sécurité pour le plus grand bien et pour les autres, et toute personne dans n'importe quelle profession dont le souci est le bien-être des autres plutôt que celui de l'individu, sont inspirants et importants.
Il existe en outre (...) des formes plus élaborées d'hostilité envers la religion, qui, dans les pays occidentaux, se manifestent parfois par le reniement de l'histoire et des symboles religieux dans lesquels se reflètent l'identité et la culture de la [...] â–º Lire la suite
- Tu ne veux pas plutôt arrêter ? À quoi ça sert de s'obstiner ? Ne me regarde pas avec cet air ahurit. Je ne voudrais pas que tu le prenne mal mais je ne peux plus avec toi c'est tout. Pour [...] â–º Lire la suite
J'essaie de vivre le moment présent et ne pas obéir aux lois, aux règles, aux conventions ou aux normes; Réagir à une sensation, à un sentiment ou à une émotion. Vous ne pouvez pas programmer l'émotion.
Je marche à l'aide des pieds, je philosophe à l'aide des sots. Même à l'aide des philosophes.
Les folies n'ont de beauté qu'à condition d'être totales.
Il vient toujours une heure dans l'histoire où celui qui ose dire que deux et deux font quatre est puni de mort.
La lâcheté, cette condition que personne ne reconnaît ou n'accepte, pourtant indispensable à la survie.
Il faut penser deux fois à ce que l'on veut, parce qu'un jour ou l'autre l'on possède.
Le moyen de bien écrire, c'est de vivre intensément.
Il était de ceux, très rares, qui se sont fait une philosophie et qui s'emploient à vivre en accord avec elle.
On ne peut pas vivre mal, c'est une contradiction.
La jeunesse nous fait dire et penser bien des choses illusoires.
Je hais les indifférents. Pour moi, vivre veut dire prendre parti. Qui vit vraiment ne peut ne pas être citoyen et parti prenant. L'indifférence est apathie, elle est parasitisme, elle est lâcheté, elle n'est pas vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
Plus l'homme est agile d'esprit plus il a besoin de Dieu pour le protéger de penser qu'il sait tout.
L'action, quelle qu'elle soit, modifie ce qui est au nom de ce qui n'est pas encore. Puisqu'elle ne peut s'accomplir sans briser l'ordre ancien, c'est une révolution permanente.
Il y'a des acteurs qui préfèrent prendre la plume, moi je préfère dire le texte des autres. C'est mon métier !