Je sais d'où je viens.
Le front aux vitres comme font les veilleurs de chagrinJe te cherche par-delà l'attente Par-delà moi-mêmeEt je ne sais plus tant je t'aime Lequel de nous deux est absent.
Je ne sais ce qui, de la richesse ou de la sagesse, est préférable : je vois seulement que les sages se pressent aux portes des riches.
Mon unique amour a jailli de mon unique haine, je l'ai connu trop tard et vu trop tôt sans le connaître vraiment, prodigieux amour auquel je viens de naître qui m'impose d'aimer un ennemi détesté.
Je sais maintenant pourquoi les Anglais préfèrent le thé : je viens de goûter leur café.
Tu ne sais jamais à quel point tu es fort, jusqu'au jour où être fort reste ta seule option.
J'essaie d'apprendre le plus possible car je ne sais rien par rapport à ce que j'ai besoin de savoir.
Tu viens pour m'achever, chérie ?
Je sais seulement que celui qui noue un lien est perdu. Le germe de la corruption est entré dans son âme.
Je suis libre car je sais que je suis moralement seul responsable de tous mes actes.
Nous avons à vivre non point dans un monde nouveau dont il serait possible au moins de faire la description, mais dans un monde mobile, c'est-à-dire que le concept d'adaptation doit être généralisé pour rester applicable à nos sociétés en accélération.
Tu sais quoi, Luna ? Le monde est plein de gens qui se reconnaissent, mais qui n'existent pas.
Je suis perdu, vois-tu, je suis noyée, inondée d'amour; je ne sais plus si je vis, mais je sais que je t'aime !
Je le regardai vivre : mon opinion sur lui se modifiait sans cesse, ce qui n'arrive guère que pour les êtres qui nous touchent de près ; nous nous contentons de juger les autres plus en gros, et une fois pour toutes.
Je t'aime pas, je t'ai jamais aimé, je faisais que jouer avec ton corps, on continue ? Viens suis moi je t'amène dans un endroit où on l'a jamais fait... dans ta voiture...
Tu ne sais jamais à quel point tu es fort jusqu'au jour où être fort reste la seule option.
Tu viens juste d'avoir quatre-vingt-deux ans. Tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais.
Homme, si tu es encore quelque chose, si tu sais quelque chose, si tu aimes et détestes quelque chose,Crois-moi, tu n'en as pas fini avec ton fardeau.
La poésie sauve, transforme une expérience dévastatrice en pureté.
Il est dans les extrêmes plaisirs, un aiguillon qui nous éveille, comme pour nous avertir de profiter de ce moment rapide ; dans les grandes douleurs, au contraire, je ne sais quoi de pesant nous endort.
Ce qui n'est plus supportable, c'est cette bonne conscience béate qui, chaque fois, nous assure qu'il y a maldonne, que l'horreur n'a pas de place chez nous. [...] Nous nous refusons à reconnaître l'évidence : et, pour commencer, la place [...] â–º Lire la suite
Je sens que je suis libre mais je sais que je ne le suis pas.
Je sais que depuis quelques temps on est plus aussi proche qu'avant, il y a encore pleins de nouvelles choses qui nous attendent mais ça sache que tu pourras toujours compter sur moi quoi qu'il arrive. Moi je te trouve formidable.
Quand tu ne sais pas ce que tu fais et que ce que tu fais est le meilleur, c'est cela l'inspiration.
Je ne sais pas ce qui me couvre le moins : les vêtements d'hôpitaux ou ma compagnie d'assurance.
- Si vous comptez vous mesurez à l'art de la fiction sur le même pied d'égalité que les romanciers masculins, l'expérience est vitale. - Croyez-vous ? Et en quoi êtes vous qualifié pour me donner un conseil de ce genre ? - [...] â–º Lire la suite
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] â–º Lire la suite
J'ai envie de te tenir, te parler, t'entourer de mes bras, te couvrir et te brûler de mes caresses. Te voir pâlir et rougir sous mes baisers, te sentir frissonner dans mes embrasements, c'est la vie, la vie pleine, entière, [...] â–º Lire la suite
Qui suis-je ? A 98 ans, je cherche encore. Je sais que j'ai fait des erreurs et j'ai ma part de regrets. Mais dans l'ensemble, la vie a été bonne pour moi. Comme on dit en yiddish, Ce pourrait être un verset.
Je viens d'une grande famille. J'ai vu la vie de famille et je sais à quel point elle peut être merveilleuse et enrichissante.
Il dit je ne parle pas et mon coeur brûleJe voudrais traverser ce paysMes yeux sont plein de guerre, ma bouche est sècheEt je n'ai pas d'amisIl dit je viens de la mine, dans la villeJe cherche le pardon et [...] â–º Lire la suite