Je souhaite qu'on me délivre des livres...
Il y a beaucoup de petites manières d'agrandir le monde de votre enfant. L'amour des livres est le meilleur de tous.
1. Ne jamais lire un livre qui date de moins d'un an. 2. Ne lire que des livres réputés. 3. Ne lire que des livres que vous aimez.
Les livres enseignent tout. Excepté la vie. Celle-ci ne s'apprend qu'en vivant.
Je n'ai pas d'ordinateur. Je ne méprise pas du tout l'informatique, tous mes amis écrivent à l'ordinateur, mais moi j'écris mes articles avec un stylo et mes livres avec un crayon. C'est la seule névrose que j'ai : je ne dois pas perdre mon crayon. Je sais qu'un livre, c'est quatre crayons.
Les livres sont les miroirs de l'âme.
On écrit toujours ses livres trop tôt.
Jean d'Ormesson se rattache aux vieux et pieux souvenirs du journaliste que je fus et du lecteur de livres français que je suis.
Les livres que le monde appelle immoraux sont des livres qui montrent au monde sa propre honte.
J'écris des livres ou vends des bijoux, et je suis plutôt sentimentale envers les bijoux.
L'étude a cela de bon qu'elle nous délivre du fardeau de notre oisiveté, et qu'elle nous empêche de courir hors de chez nous, pour aller dire et écouter des riens, d'un bout de la ville à l'autre.
Les fonctionnaires sont comme les livres d'une bibliothèque... ce sont ceux qui sont tout en haut qui servent le moins.
Un rayon de soleil vaut tous les livres du monde.
Il y a de moins en moins de différence entre le gouvernement et un bikini : tout le monde se demande comment il tient et tout le monde souhaite le voir tomber.
Ma mère a toujours dit que la seule chose qu'elle aurait souhaité faire différemment, c'est d'avoir un travail. Elle avait l'impression que sa détermination la rendait un peu folle de temps en temps et qu'elle aurait pu utiliser un exutoire pour elle-même quand nous étions petits.
Ce que l'on sait le mieux, c'est... ce qu'on a appris non des livres mais grâce aux livres, par les réflexions qu'ils ont suscitées.
Depuis l'Evangile jusqu'au Contrat Social, ce sont les livres qui ont fait les révolutions.
Jamais homme sage n'a souhaité rajeunir.
Ceux qui brûlent des livres finissent tôt ou tard par brûler des hommes.
Il fait partie de ces hommes qui se construisent un destin pour échapper à celui du commun des mortels. Pour rester dans les livres et dans l'Histoire
Je souhaite que dans les prochaines semaines (sans doute au 1er août ndlr) on rende obligatoire le masque dans les lieux publics clos.
Le travail du corps délivre des peines de l'esprit et c'est ce qui rend les pauvres heureux.
Lorsque l'homme fait une action dans la joie, il s'ouvre au miracle du futur et délivre les étincelles de sainteté retenues prisonnières dans les êtres.
Contrairement à ce qu'on croit, le moralisme de La Fontaine est inspiré d'Hésiode, de Pipelet, des livres orientaux, des faits divers.
Un livre peut changer une vie. Et dire qu'il n'y a aucune mise en garde d'inscrite sur la couverture !
Chez les grands auteurs, ce n'est pas tant leurs livres que nous retenons mais leur nom.
Pouvoir transmettre une aide avec des mots, des phrases, des livres est une chance incroyable.
On souhaite la paresse d'un méchant et le silence d'un sot.
Que nul, par colère ou par haine, ne souhaite du mal à un autre.
Les livres sont peut-être, après tout, moins pernicieux que certains amis.
Le corps féminin est quelque chose de si beau. Je souhaite que les femmes soient fières de leur corps.