Il y a des livres si audacieux, qu'on ne devrait les publier qu'avec un cache-texte.
On devrait payer les parlementaires avec des jetons d'absence.
Nous vivons trop dans les livres et pas assez dans la nature.
Bref, le problème, ce n'est ni le Coran ni la Bible, romans soporifiques, incohérents et mal écrits, mais le fidèle qui lit le Coran ou la Bible comme on lit la notice de montage d'une étagère Ikea.
L'homme n'a pas tellement d'imagination ; ce qui rend abondant le texte de la plupart des contrats, ce n'est, en général, que l'énumération des difficultés que chaque partie a rencontrées dans l'exécution des contrats précédents. On ne laisse au destin [...] â–º Lire la suite
Les gens travaillent mieux quand ils sont livrés à eux-mêmes.
Je crois aux familles nombreuses : chaque femme devrait avoir au moins trois maris.
Je ne pourrais pas vivre sans écrire. Enfant, adolescente, les livres m'ont sauvée du désespoir ; cela m'a persuadée que la culture est la plus haute des valeurs.
J'ai lu personnellement le message du Coran, dans la mesure où il peut être traduit. Et le Dieu du Coran est miséricordieux, bon et pacifique.
Des livres lui dégringolaient sur les épaules, les bras, le visage. Un volume lui atterrit dans les mains, presque docilement, comme un pigeon blanc, les ailes palpitantes.
Pour les cérémonies du 11 Novembre, il pleut tout le temps... on devrait faire ça au mois d'août.
J'ai lu tous les livres mais un seul demeure : le monde, ce volume merveilleux, ouvert toujours devant mes yeux.
Il y a des livres dont il faut seulement goûter, d'autres qu'il faut dévorer, d'autres enfin, mais en petit nombre, qu'il faut, pour ainsi dire, mâcher et digérer.
Ma notion d'une femme à 40 ans est qu'un homme devrait être capable de la changer, comme un billet de banque, pour deux de 20 ans.
L'auteur toujours aime à voir imprimés Et livrés au grand jour les vers qu'il a rimés.
Personne ne devrait placer ses espoirs dans un miracle.
On devrait pouvoir ouvrir des écoles pour professeurs inadaptés.
Le sacrifice de soi est une chose qui devrait être condamnée par les lois. Cela démoralise les gens pour lesquels on se sacrifie.
On devrait pouvoir se laisser bercer, abandonné comme une algue devant la marée, mais on est toujours emmené au large.
Les hommes vraiment pieux, on devrait en faire des clôtures.
L'histoire est un outil d'appréhension du monde qui devrait nous apprendre à vivre le présent et à comprendre l'avenir. Sinon, elle ne sert à rien.
Ceux qui brûlent des livres finissent tôt ou tard par brûler des hommes.
Il n'y a pas que brûler des livres qui m'inquiète. Il y a aussi ceux qui ne seront jamais écrits, du fait de la crainte de la censure.
Ce qu'on devrait choisir dans la femme d'un autre... ce n'est pas la femme... c'est l'autre !
On devrait prendre des conjoints comme on prend des députés, pour cinq ans ; après cela, le conjoint essayerait de se faire réélire.
N'est-ce pas souvent l'improbabilité seule de la coïncidence qui entraîne la certitude, la conviction, et efface la part de doute qui devrait rester ?
On se sert de la raison comme d'un instrument pour acquérir les sciences, et on devrait se servir, au contraire des sciences comme d'un instrument pour perfectionner sa raison.
Certains livres semblent avoir été écrits, non pour nous instruire, mais pour qu'on sache que l'auteur savait quelque chose.
Un homme ne devrait jamais négliger sa famille pour les affaires.
Un homme ne devrait pas se voir imposer des objectifs avant de connaître suffisamment le monde pour prendre ses propres décisions en toute liberté, en pleine connaissance de cause.
Nous ne serons jamais un pays civilisé aussi longtemps que nous dépenserons moins d'argent pour les livres que pour les chewing-gum.