Prêtez aux pauvres, et demandez à emprunter aux riches, vous serez bientôt délivré des uns et des autres.
Les hommes et les femmes ne disent vraiment ce qu'ils pensent les uns des autres que dans les moments où ils ne disent rien.
Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.
Le temps est la monnaie de la vie. C'est la seule que vous ayez, vous êtes le seul à décider comment l'employer. Mais faites attention à ne pas laisser les autres la dépenser pour vous.
Rien n'est plus irritable que l'indépendance de l'adolescent. Si on froisse en lui ce droit qu'il vient de se découvrir avec ravissement, il se rebiffe et fait par révolte le contraire de qu'on lui commande.
La vie est le contraire de Dieu.
Qui est mécontent des autres est toujours mécontent de soi.
Faire exactement le contraire est aussi une forme d'imitation.
Qui donne aux pauvres prête à Dieu. Qui donne à l'Etat prête à rire.
Mieux vaut paraître minable aux yeux des puissances de monde qu'abominable à ses propres yeux.
Qui que soit votre président, c'est l'un des plus grands criminels. Personne ne peut prétendre avoir le droit de restreindre la liberté des autres en dictant ses lois.
Vous n'êtes jamais trop jeune pour mener et vous ne devriez jamais douter de votre capacité à triompher là où les autres ne l'ont pas été.
On ne rend pas les pauvres plus riches en rendant les riches plus pauvres.
Dirigez par l'arrière - et laissez les autres croire qu'ils sont devant.
L'âme est un intermédiaire entre le monde physique et le monde de l'esprit. Elle est le véhicule qui transporte les éléments du ciel à la terre et de la terre au ciel. Tout passe par l'âme.
Journaliste : un métier qui consiste à expliquer aux autres ce qu'on ne comprend pas soi-même.
Il ne faut pas s'occuper des autres : ils sont ailleurs.
Prier pour soi-même est un instinct de nature ; prier pour les autres est un instinct de grâce.
J'ai toujours essayé d'être une femme qui protège les autres femmes. J'ai une soeur, j'ai des filles, j'ai des copines et j'ai été élevée par une mère féministe.
Le lecteur vulgaire s'assied face au texte et il ne voit rien que la sotte apparence des choses. Le critique au contraire se recule et se penche, rien ne lui échappe du contexte.
Nous conjecturons que les âmes des autres hommes sont de même espèce que la nôtre. Ce que nous sentons en nous-mêmes, nous prétendons qu'ils le sentent.
Rien n'est plus précieux pour une femme que l'amitié des autres femmes.
Un État qui doit d'abord faire vivre cinq millions de fonctionnaires et assimilés n'a plus guère les moyens de secourir les autres citoyens.
Exprimer c'est s'enrichir ; c'est encore un geste social ; c'est communiquer aux autres son bonheur, sa joie, sa pensée et attendre la réponse.
Il y a toujours dans le bonheur, même des meilleures gens, un peu d'insolence aimable qui défie les autres d'en faire autant.
En grandissant, j'ai compris que j'étais différente des autres filles parce que je n'avais connu ni baisers ni promesses au cours de ma vie. Souvent, je me sentais seule et je voulais mourir.
Le regard de l'ami devrait nous livrer notre propre image avec exigence. L'amitié se tiendrait alors dans une réciprocité sans faille, guidée par le même principe d'amour : le respect qu'on se doit à soi-même pour que les autres nous le rendent, naturellement.
Celui qui croit qu'il peut se passer des autres se trompe, et celui qui croit que les autres ne peuvent pas se passer de lui se trompe encore plus.
Les mécontents, ce sont des pauvres qui réfléchissent.
Il y a deux espèces de pauvres, ceux qui sont pauvres ensemble et ceux qui le sont tout seuls. Les premiers sont les vrais, les autres sont des riches qui n'ont pas eu de chance.
Que sont pauvres ceux qui n'ont pas la patience ! Quelle blessure n'a jamais guéri que par degrés ?