Mais peu importe quand j'y retourne, le fait demeure, finalement j'ai besoin d'affronter les autres personnes sur les bandes.
Tant de choses ne valent pas d'être dites. Et tant de gens ne valent pas que les autres choses leur soient dites. Cela fait beaucoup de silence.
Deux regards qui se croisent, c'est un peu d'éternité reconnue.
On va chercher dans les sectes un peu de cette chaleur que produisent les inquiétudes et les désarrois partagés dans un monde gagné par le froid de l'indifférence.
Les sots sont bien plus facilement entraînés que les autres à ce vain plaisir de s'écouter eux-mêmes en parlant aux autres. Ils pensent bien moins à instruire leur interlocuteur qu'a l'éblouir.
L'important c'est l'élément qui anime une société. Un peu comme dans une classe, où quelques élèves, soit travailleurs, soit chahuteurs, donnent le ton. Qu'ils changent de classe, la classe en est changée.
Vie en société. Finalement il n'y a que deux espèces d'hommes : ceux qui s'en veulent et ceux qui en veulent aux autres.
La mort n'est qu'une idée, mais elle rend toutes les autres possibles.
Il faut une vanité peu commune pour qu'on ne s'aperçoive pas que vous en avez.
En aimant les autres hommes, l'homme agrandit sa pensée.
Un grand penseur est toujours des plus réservés quant à la valeur des vérités qu'il suggère, alors qu'un philosophe médiocre se reconnaît, entre autres choses, à ceci qu'il demeure toujours persuadé de la vérité des inepties qu'il énonce.
Qui observe la rectitude, quel mal aurait-il à gouverner ? Qui ne sait se gouverner soi-même, comment pourrait-il gouverner les autres ?
Je serais un peu comme un épouvantail qui fonctionnerait à l'envers, un attirevantail.
Que pouvons-nous pour les autres quand les autres ne sont pas capables d'y faire quoi que ce soit ?
Le comble de l'altruisme, c'est de laisser les autres s'occuper d'autrui.
Les autres ne sont pas seulement le lieu où l'on s'aime soi-même mais aussi celui où l'on se hait.
Folie : Il faut être un peu fou pour ne pas le devenir.
Certaines personnes obtiennent une éducation sans aller à l'université. Les autres l'obtiennent après leur sortie.
Les gens ne respectent rien dès qu'il s'agit de gagner un peu de fric !
Au fond, dans le plus creux de soi-même, nous sommes tous pareils : nous ne varions les uns les autres qu'au niveau de modalités.
J'aime un peu plus la vérité quand c'est moi qui la trouve que quand c'est un autre qui me la montre.
Que l'on considère, par exemple, le Coran; ce méchant livre a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire, pendant douze cent ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d'hommes; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré [...] â–º Lire la suite
Je le répète: c'est à l'école que se joue l'avenir de notre pays. Il faudra beaucoup de pédagogie pour vaincre les réticences et les conservatismes. Cela étant, comme partout ailleurs dans la société française, il suffirait de peu de chose pour faire naître la confiance et repartir de l'avant.
Les amis politiques, unis dans la disgrâce, désunis dans la prospérité, sont le contraire des autres amis.
Pour vous dire la vérité, vu mon âge, oui, j'ai envie de ralentir un peu le rythme. Entre les répétitions, on a joué 160 fois la pièce, j'ai tourné deux films. J'ai besoin d'un peu d'oxygène. Enchaîner tous ces projets, ça fatigue un peu quand même.
Nous autres Anglais sommes toujours prêts à pardonner à nos ennemis ; ce qui nous dispense du devoir d'aimer nos amis.
Si tu vois la poule suivre les porteuses d'eau, c'est que bien souvent, elle ignore où sont les pileuses car la poule a besoin de si peu d'eau pour vivre.
- On l'a fait. - Ah Phoebe c'est super, félicitation. Alors raconte comment ça s'est passé ? - Bah finalement j'ai suivi ton conseil et je lui ai demandé ce qui n'allait pas. Il a dit qu'il savait que l'acte sexuel [...] â–º Lire la suite
Oui, il faut dire aux jeunes filles, il faut répéter aux jeunes hommes, que le mariage ne contentera pas leur besoin d'amour ou de passion, qu'il y est contraire par définition, puisqu'il est la monogamie organisée, et que la passion, dans le premier état de la vie amoureuse, correspond à un instinct polygamique.
Celui qui en sait beaucoup sur les autres est peut-être instruit, mais celui qui se comprend lui-même est plus intelligent.
Aujourd'hui, entre Nicolas Sarkozy et François Fillon, c'est le contraire de ce qui se passait il y a trois ans.