Je ne suis pas Spartacus, je ne suis pas un Viking, je suis moi-même, si je commence à oublier, j'ai besoin de l'écrire dans un livre.
Je serai toujours ton ami ; j'aurai toujours pour toi l'affection la plus profonde. Ces deux années de notre liaison ne s'effaceront jamais de ma mémoire ; elles seront à jamais l'époque la plus belle de ma vie. Mais l'amour, [...] â–º Lire la suite
Il est temps que je m'en aille ! Je commence à voir les choses telles qu'elles sont.
- Ils ne nous aiment pas, disait-il, amer.- Et toi, les aimes-tu ?- Pourquoi aimerais-je des gens qui me détestent ?- Il faut bien que quelqu'un commence !
Qu'est-ce qui ne va pas chez moi ?
- Vous êtes le chauffeur ? - Non, j'suis le conducteur. - Je suis Mme Martianeau, vous avez bien dormi ? Pas d'embrouille avec votre femme ça va ? - Heu... oui ? - J'vous dis ça parce que mon fils Steeve est dans [...] â–º Lire la suite
La mort a pour moi le visage d'une enfant Au regard transparent.
Je voudrais bien être la lettre que j'envoie ce matin à celle que j'aime.
- Peter... Quels sont tes vrais, sentiments ? - Sentiments ? - Qu'est-ce que tu ressens ? Joie, tristesse, jalousie ? - Jalousie ? Clochette... - Colère ? - Colère ? Crochet... - Amour ? - Amour ? Jamais entendu parler... - Je crois que si Peter... Tu l'as [...] â–º Lire la suite
Derek est l'homme de ma vie ; toi tu es mon âme soeur.
Je savais qu'avant de me connaître il lui était arrivé de faire l'amour plus souvent qu'elle en avait envie. Alors moi j'ai jamais voulu la forcer. Je me disais qu'elle finirait bien par venir à moi. Qu'elle me désirerait. Qu'elle [...] â–º Lire la suite
D'après la conception matérialiste de l'histoire, le facteur déterminant dans l'histoire est, en dernière instance, la production et la reproduction de la vie réelle. Ni Marx, ni moi n'avons jamais affirmé davantage. Si, ensuite, quelqu'un torture cette proposition pour lui [...] â–º Lire la suite
La plupart des femmes ne voient pas l'avortements comme une sorte de fête. C'est la décision la plus difficile qu'une femme ait à prendre... L'une des raisons pour lesquelles nous avons dû prendre cette décision est que tant de femmes [...] â–º Lire la suite
Quand j'étais petit, le rire était pour moi comme une langue, c'est dans notre culture, dans la famille. (...) En classe, il fallait toujours que je dise un truc drôle pour faire rire mes camarades.
Choisissez toujours le style plutôt que la mode : portez quelque chose qui vous rend belle.
La vraie force du style est dans le sentiment.
C'est dangereux le succès. On commence à se copier soi-même et se copier soi-même est plus dangereux que de copier les autres... c'est stérile.
J'ai refermé sur toi mes brasEt tant je t'aime que j'en tremble.
Et pour toute la vie,Je te reste fidèle,L'avenir nous souris,Avec toi ma belle.
- Molosse le colosse, quel bouc te pique hein ? Baboum, mon nom est Hadès, dieu des enfers ça va toi ? - Un autre jour d'accord ? - Nan, ça ne prendra qu'une minute j'ai un débit d'enfer d'accord ? Tu vois j'ai [...] â–º Lire la suite
e ne fais absolument rien. Je rentre chez moi et j'y reste. Je me lave chaque jour, et voilà. Un mois je me laisse pousser une moustache, juste pour dire que j'ai fait quelque chose.
Quand je cesserai de m'indigner, j'aurai commencé ma vieillesse.
Ce qu'il y a de plus réel pour moi ce sont les illusions que je crée avec ma peinture.
Où irais-je, si je pouvais aller, que serais-je, si je pouvais être, que dirais-je, si j'avais une voix, qui parle ainsi, se disant moi ?
- Je ne veux pas d'enfants. - Moi oui. Si je ne vivais pas ici. - Sauf que tu vis ici. - J'ai dit « si ».
Un style mort, c'est un style qu'on définit seulement par ce qu'il n'est pas, un style qui n'est plus ressenti que négativement.
La liberté de l'homme commence à la libération de sa dette sociale.
Parler est bien, écrire est mieux ; imprimer est excellente chose. Car si votre pensée est bonne, on en profite ; mauvaise, on la corrige et l'on profite encore.
Sacha, c'est la dernière lettre que je t'écris, ne m'en veux pas, je pars. Je sais que vous allez chercher un responsable à ma disparition, mais crois moi, je meurs sans qu'il y ai de coupable, et surtout pas toi. [...] â–º Lire la suite
Les rêves, c'est l'autre toi qui te répond.
Je cueillis un roseau qui me servit de plumeEt, de l'eau transparente, je fis de l'encrePour écrire des chansons si gaies, si gaies,Pour que tous les enfants soient contents de m'entendre.