Il y a des livres plus utiles par l'idée qu'on s'en fait que par la connaissance qu'on en prend.
Les livres que j'ai lus sont ceux que j'ai connus et aimés quand j'étais jeune et auxquels je reviens comme vous le faites à de vieux amis.
Nous sommes d'avis qu'au lieu de laisser moisir les livres derrière une grille de fer, loin des regards vulgaires, il vaut mieux les laisser s'user par la lecture.
Cultiver la sagesse en même temps que la force permet d'éliminer la violence et d'établir des relations plus constructives avec son environnement.
La sagesse se refuse à qui ne sait écouter.
Certains livres se lisent à la cuisine, d'autres au salon. Un vrai bon livre se lit n'importe où.
La connaissance des moyens d'exprimer notre émotion est essentielle et n'est acquise qu'après une très longue expérience.
Les livres font les époques et les nations, comme les époques et les nations font les livres.
Pour bien comprendre quelqu'un, c'est mieux de lire, par-dessus son épaule, les livres qu'il lit.
Quelles que soient les expériences, sont-elles vraiment utiles ?
Les livres peuvent réchauffer le coeur avec des mots et des conseils amicaux, entrant dans une relation étroite avec nous, articulée et vivante.
Ce n'est pas seulement notre ignorance, c'est notre connaissance qui nous aveugle.
Comment n'êtes-vous pas révolté par la douleur humaine ? Cette sorte de placidité serait-elle la sagesse ?
La connaissance est un processus d'accumulation de faits ; la sagesse réside dans leur simplification.
Donner des conseils n'est quelquefois que faire étalage de notre sagesse aux dépends des autres.
Cherche la vérité dans la méditation et non continuellement dans les livres moisis. Celui qui veut voir la lune regarde le ciel et non l'étang.
On peut se demander si l'humanité a avantage à connaître les secrets de la nature, si elle est mure pour en profiter ou si cette connaissance ne sera pas nuisible.
Armés de la connaissance de notre passé, nous pouvons avec confiance embarquer, cap vers notre futur.
Le plus haut degré de la sagesse humaine est de savoir plier son caractère aux circonstances et se faire un intérieur calme en dépit des orages extérieurs.
Il y a deux sujets sur lesquels les Français mentent : le nombre de livres qu'ils lisent et le nombre de coups qu'ils tirent.
La syncope doit être soulignée par un geste énergique, par exemple en tapant du pied sur les temps syncopés marqués d'un signe rythmique ente les portées.
C'est parce qu'il y a un vrai danger, de vrais échecs, une vraie damnation terrestre, que les mots de victoire, de sagesse ou de joie ont un sens.
Si les jeunes avaient accepté lâchement la sagesse de leurs anciens, il y a beau temps que l'univers serait invivable.
Les livres ne ressuscitent pas les morts, ne métamorphosent pas un idiot en homme raisonnable, ni une personne stupide en individu intelligent. Ils aiguisent l'esprit, l'éveillent, l'affinent et étanchent sa soif de connaissance.
L'exclusion de la lèpre, c'était une pratique sociale qui comportait d'abord un partage rigoureux, une mise à distance, une règle de non-contact entre un individu (ou un groupe d'individus) et un autre. C'était, d'autre part, le rejet de ces individus [...] ► Lire la suite
La sagesse est une graine qui se récolte auprès d'un vieillard.
Ce qui se passe dans les livres est tellement plus beau, plus grand, plus juste, plus désintéressé que ce qui se passe dans la vie.
Je publie les livres que j'aurais aimé avoir écrit.
Il faudrait naître vieux, débuter par la sagesse puis décider de son destin.
Le bien suprême de l'âme est la connaissance de Dieu ; et la vertu suprême de l'âme, c'est connaître Dieu.
La méfiance est la sagesse des faibles.